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Réforme du baccalauréat

11e législature

Question écrite n° 23624 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 16/03/2000 - page 919

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur l'information parue à la page 6 du numéro 2463 (26 janvier 2000) de la revue de Force ouvrière (FO) selon laquelle " le syndicat national FO des lycées et collèges et l'association des professeurs de philosophie de l'enseignement public... expriment dans un communiqué commun "leur plus vive opposition à la réforme annoncée du baccalauréat pour la session 2001" qui introduirait le contrôle continu ". Il souhaiterait connaître la réaction que lui inspirent ces propos, savoir s'il n'estime pas, comme le syndicat et l'association mentionnés ci-dessus, que cette réforme " " détruirait les principes de programme national et d'examen national reposant sur des épreuves écrites anonymes " et aboutirait à "un baccalauréat dévalué" ".



Réponse du ministère : Éducation

publiée dans le JO Sénat du 21/12/2000 - page 4366

Réponse. - Le ministre de l'éducation nationale s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas de changement dans l'examen du baccalauréat d'ici à 2002. Des ajustements sont toutefois prévus pour tenir compte de la réforme des lycées introduite en classe de première à compter de la rentrée 2000. A la fin de l'année scolaire 2000-2001, des épreuves anticipées supplémentaires s'ajouteront à l'épreuve de français traditionnelle de fin de première : enseignement scientifique en séries ES et L, mathématiques-informatique en série L. Ces épreuves anticipées seront prises en compte pour la session 2002 du baccalauréat. Les coefficients des disciplines passées lors de cette session ainsi que la forme des épreuves ne subiront pas de changements notables par rapport à la situation actuelle. Au-delà de cette session, une large réflexion sera prochainement ouverte sur les évolutions envisageables de l'examen à plus long terme.