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Création de centres nationaux de recherche technologique

11e législature

Question écrite n° 27767 de M. Emmanuel Hamel (Rhône - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 21/09/2000 - page 3231

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le ministre de la recherche sur sa conférence de presse datant du 4 mai 2000 et au cours de laquelle il a annoncé (page 9 du compte rendu) qu'il entendait installer " avant la fin de l'année >des> centres nationaux de recherche technologique, qui associeront laboratoires publics et centres de recherche privée sur un site précis et une thématique définie ". Il lui demande si, à ce jour, de tels centres ont été installés. Dans l'affirmative, combien sont-ils et, dans la négative, quand le seront-ils ? Combien de centres régionaux de recherche technologique sont prévus pour la région Rhône-Alpes ?



Réponse du ministère : Recherche

publiée dans le JO Sénat du 30/11/2000 - page 4088

Réponse. - Les centres nationaux de recherche technologique constituent aujourd'hui un axe majeur du dispositif de soutien par le ministère de la recherche aux transferts de technologies. Ils complètent et appuient l'ensemble des initiatives déjà prises pour encourager l'innovation dans les secteurs d'avenir et orienter les efforts de la recherche publique vers les besoins des industriels. Ils vont permettre de développer en un site donné et sur des thèmes bien identifiés de nouvelles collaborations entre les laboratoires de recherche publique et les centres de recherche des grands groupes industriels auxquels peuvent être associées des PME-PMI. Douze centres nationaux de recherche technologique ont été installés le 5 juillet 2000 par le ministre de la recherche. Il s'agit de : Belfort-Montbéliard-Nancy, pour les piles à combustible ; Caën, pour les matériaux destinés aux secteurs de l'électronique et de la micro-électronique ; Evry, pour la génomique ; Marcoussis, pour l'optoélectronique ; Marseille, pour la production et l'utilisation des énergies respectant l'environnement ; Metz, pour la métallurgie et la mise en uvre des matériaux ; Rennes-Lannion, pour les télécommunications, images et multimédia ; Rouen, pour la maîtrise de la combustion dans les moteurs automobiles ; Sophia-Antipolis, pour les technologies de l'information et de la communication ; Tours, pour la micro-électronique de puissance ; et, pour la région Rhône-Alpes : Grenoble, pour les micro et nanotechnologies ; Lyon, pour la biologie moléculaire. En date du 19 octobre dernier, le ministre a annoncé la création à Toulouse d'un CNRT aéronautique-espace consacré à deux secteurs prioritaires : l'amélioration des véhicules et des moteurs, la progression des équipements de bord. La liste des CNRT reste ouverte, d'autres sont en préparation et pourraient être installés ultérieurement, comme à Bordeaux sur le thème des matériaux composites et des systèmes de défense.