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Option espéranto au baccalauréat

11e législature

Question écrite n° 28953 de M. Bernard Fournier (Loire - RPR)

publiée dans le JO Sénat du 09/11/2000 - page 3824

M. Bernard Fournier réitère à M. le ministre de l'éducation nationale les termes de sa question écrite nº 18989 du 30 septembre 1999 (réponse JO 30 décembre 1999) relative à la création d'une option facultative espéranto au baccalauréat. Il souhaiterait connaître si le ministre actuellement en charge de la rue de Grenelle partage l'opinion de son prédécesseur, ou s'il est favorable à la mise en place d'une telle option.



Réponse du ministère : Éducation

publiée dans le JO Sénat du 15/02/2001 - page 586

Réponse. - Quarante-quatre langues vivantes étrangères peuvent être choisies par les candidats au baccalauréat soit au titre des épreuves obligatoires, soit au titre des épreuves facultatives. Avec un tel éventail, le système éducatif français est l'un de ceux qui, en Europe et dans le monde, proposent aux familles les choix les plus ouverts. Il permet notamment, au travers de l'enseignement de l'anglais, de l'allemand et de l'espagnol qui sont les trois langues les plus communément étudiées par les élèves au collège et au lycée et les plus fréquemment choisies par les candidats au baccalauréat, de rendre plus aisée la communication au sein de l'Union européenne et dans le monde. Cet éventail représente par ailleurs une très lourde charge en terme d'organisation de l'examen qu'il ne saurait être question d'accroître par l'ajout d'épreuves supplémentaires. Pour toutes ces raisons, il n'est pas envisagé d'introduire une épreuve d'espéranto au baccalauréat.