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Aléas de la construction du TGV-Est

12e législature

Question écrite n° 24783 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)

publiée dans le JO Sénat du 12/10/2006 - page 2596

M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer sur le fait que le 22 juillet 2004, il lui a posé une question n° 13210 concernant les aléas de la construction du TGV-Est. Malgré une question de rappel en date du 17 mars 2005, cette question n'avait toujours pas de réponse plus de deux ans après, ce qui est particulièrement regrettable. Le délai de caducité étant écoulé, ladite question a été rayée du rôle, ce qui illustre la désinvolture tout à fait inacceptable des services de son ministère. Cette question était ainsi libellée : « M. Jean Louis MASSON attire l'attention de M. le ministre de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer sur les aléas du chantier du TGV-Est à hauteur du franchissement de la Nied, près de Baudrecourt. En effet, il semblerait que les études de résistance des sols aient été exagérément optimistes et n'aient pas pris en compte l'existence de sédiments marécageux d'une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. De ce fait, les premières fondations de la ligne TGV se sont enfoncées et la nouvelle voie doit être consolidée par des palplanches et des pieux en béton très profonds. Il souhaiterait qu'il lui indique, d'une part, si les solutions techniques mises en œuvre seront suffisantes et d'autre part, quel est le coût estimatif des travaux supplémentaires qui ont été nécessaires ». Les travaux sont certes maintenant réalisés mais il lui demande quelle est l'origine de l'absence de prise en compte initiale du problème et quel a été le coût de la solution technique.



La question est caduque