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Suppression de la lutte du programme des Jeux olympiques d'été 2020

14e législature

Question écrite n° 04817 de M. Dominique Bailly (Nord - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 21/02/2013 - page 563

M. Dominique Bailly appelle l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la décision du Comité international olympique de supprimer la lutte du programme des Jeux olympiques d'été 2020.

Il rappelle que de nombreux jeunes Français s'épanouissent dans cette discipline et que les Jeux olympiques constituent un objectif suprême pour l'ensemble des sportifs.

De plus, la lutte figurait au programme des Jeux olympiques antiques et la lutte gréco-romaine est apparue aux premiers Jeux Olympiques modernes à Athènes en 1896.

Il lui demande de saisir le Comité international olympique pour connaître les raisons de cette décision et le cas échéant de s'y opposer.



Réponse du Ministère des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative

publiée dans le JO Sénat du 11/04/2013 - page 1197

La commission exécutive du Comité International Olympique (CIO) a arrêté le 12 février dernier la liste des 25 sports qui figureront au programme des Jeux Olympiques de 2020. La lutte a été retirée de ce programme. Il ne s'agit pas d'une décision définitive de retrait, la lutte peut encore être réintégrée au programme des Jeux Olympiques de 2020. L'accession d'un 26e sport au programme olympique sera décidée lors du prochain congrès du CIO du 7 au 10 septembre 2013. Le sport retenu sera choisi parmi une liste de huit sports dont la lutte fait partie. Le mouvement sportif, au niveau international, comme national étant autonome, il appartient à la fédération internationale et à ses fédérations nationales de lutte de convaincre le CIO de réintroduire la lutte au sein du programme olympique. Le ministère des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative pourra naturellement apporter son soutien, le moment venu, aux actions conduites par le mouvement sportif, s'il estime pertinent de soutenir la fédération française de lutte dans son projet de réintégrer le programme olympique.