Question de Mme BILLON Annick (Vendée - UC) publiée le 05/02/2026
Mme Annick Billon appelle l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur les moyens mis en oeuvre pour intensifier le dépistage du cancer du col de l'utérus.
Depuis 2018, le dépistage du col de l'utérus est généralisé pour toutes les femmes de 25 à 65 ans. Malgré l'envoi d'un courrier à l'ensemble des femmes concernées pour les inviter à consulter un professionnel de santé, il apparaît que 40 % d'entre elles ne se font pas dépister.
Cette proportion doit nous interroger car la prévention est essentielle pour prévenir les cancers du col de l'utérus. Il est très probable que la difficulté d'accès à un gynécologue médical figure parmi les causes du renoncement à se faire dépister et que le recours à son médecin généraliste, bien qu'habilité à pratiquer cet examen, ne soit pas une option souhaitée par de nombreuses femmes.
Introduit aux Pays-Bas en 2017, l'auto-prélèvement vaginal (APV) dans le dépistage du cancer du col de l'utérus montre des résultats encourageants.
C'est pourquoi, au regard de la démographie médicale française et des résultats de l'expérience satisfaisante des Pays-Bas, elle lui demande quand sera généralisé l'APV dans le dépistage du cancer du col de l'utérus au niveau national.
- page 555
En attente de réponse du Ministère de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées.
Page mise à jour le