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Philippe VACHEYROUT

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Dans ce livre, quelqu'un s'est réjouit que les citoyens étaient enfin consultés pour autre chose qu'un bulletin de vote mais il oublie justement qu'il ne s'agit que d'une consultation, hors tout le monde sait ce que les pouvoirs publics font des avis consultatifs (ils ne sont là que pour respecter les lois et on ne les prend pas en compte) toutefois on peut toujours espérer...

Mon avis est que (en vrac) :

- la situation des NTIC dans les entreprises et les administrations publiques n'est que le reflet de la " frilosité " bien française, de la rétention de pouvoir des dirigeants) qui freine un travail collectif. - Les entreprises et les administrations qui sont sur Internet le sont parce que çà fait bien sinon pourquoi n'arrive-t-on pas à les contacter par cet intermédiaire alors qu'ils répondent au téléphone. Si les pouvoirs publics ne prennent pas Internet au sérieux pourquoi les entreprises le feraient-elles ? A moins que ce soit aux entreprises de montrer l'exemple.

- Les coûts sont trop élevés. France Télécom ne devrait plus avoir le pouvoir de faire traîner l'essor des connexions via le câble. - Les NTIC dans les écoles tels que l'a annoncé le gouvernement, c'est de la rigolade. Un ordinateur pour 30 élèves en l'an 2000 on croît rêver ! cessons de vouloir imiter les américains qui de toute façon ne veulent pas, comme le gouvernement français, mettre l'argent nécessaire pour l'informatisation des écoles. Bill Gates devrait regarder ce qui se passe chez lui .

- Enfin, en tant que documentaliste à la recherche d'un contrat en permanence (puisque je ne réussit à travailler qu'en CDD) je dirais que les entreprises ont peur du coût de l'information hors si un particulier peut se payer un accès aux NTIC c'est que ce n'est pas si cher que çà (en tous les cas beaucoup moins cher que le minitel). - Utopie : il faudrait une politique similaire à la celle qui a permis le développement fulgurant du minitel. Rêvons un peu. En tous les cas, je reste réaliste, même si j'ai une utilisation intensive d'Internet au niveau personnel et professionnel, les français l'ignorent complètement.

Pascale Araujo

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Serait-ce-le début d'une nouvelle démocratie ?, la politique directement du producteur au consommateur ? Je me surprend a rêver BRAVO ! pour cette initiative, nous, citoyen, ne sommes donc plus de simple votant mais des consultants. Ce n'est plus du OUI/NON a M. MachinBidule . ha super ! ! sinon, des coûts, des coups encore des coûts, du coup tous le monde regarde son CB a lui ;mais il serait plus simple de penser déjà aux groupes. L'école n'est pas connectée, les associations n'ont aucune aide, comment faire progresser la culture cyber, ou le simple accès au savoir si c'est chacun sa merde. l'Etat a une mission sociale. Nous sommes en France... Les entrepreneurs de demain sont dans les écoles d'aujourd'hui. Les sites francophones: mais nous sommes en Europe ? et l'espagnol, l'italien... ne poussons pas la charrue en oubliant les boeufs. d'abord il faut pouvoir décrocher son téléphone avant de parle(en français... pardon), Internet c'est pareil : pas de connexion pas d'échange d'information et puis après quand la ménagère aura un porte voix pour crier son mécontentement sur le prix du poulet aux australiens, je pense qu'elle le fera en français, c'est naturel. Enfin, je délire... en résumé : BRAVO

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