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Éducation artistique

15e législature

Question orale n° 0692S de M. Jean-Marie Mizzon (Moselle - UC)

publiée dans le JO Sénat du 14/03/2019 - page 1348

M. Jean-Marie Mizzon attire l'attention de M. le ministre de la culture sur les chiffres de l'éducation artistique. La France est un pays très attaché à son patrimoine artistique comme à la création contemporaine. La soif de culture y a toujours été manifeste et demeure, aujourd'hui encore, une réalité tangible comme en témoignent, notamment, les chiffres sans cesse croissants de la fréquentation muséale sur l'ensemble du territoire. Or, aujourd'hui, force est de constater que l'ambitieux mais très noble et très louable objectif de la « culture pour tous », qui figurait déjà sur la feuille de route du premier ministre de la culture, est loin, très loin d'être atteint. À cet égard, c'est dans ce cadre, et donc en 1959, que l'éducation artistique, conjointement voulue par les ministères de la culture et de l'éducation nationale, était censée ouvrir les portes à tous les enfants de France et de Navarre pour l'apprentissage d'un instrument de musique, la pratique de la danse, du chant, l'éducation à l'image ou encore la découverte des métiers du cinéma. Aussi, il lui demande si les derniers chiffres de l'éducation artistique font apparaître que ce dispositif est toujours d'actualité et efficient. Surtout, il souhaite savoir si les moyens sont suffisants pour assurer partout une éducation artistique et culturelle pour tous, accessible à tous, afin d'atteindre, à l'aube du XXIème siècle, le « 100 % éducation artistique et culturelle » que vise ambitieusement l'actuel ministère de la culture.



En attente de réponse du Ministère de la culture.