1
Le gouvernement estime cependant que
l'impact
d'une appréciation de l'euro serait plus faible en cas de
réaction de la politique monétaire (rapport économique,
social et financier pour 2003).
2
Selon la direction de la prévision.
3
Rapport économique, social et financier pour 2004 (pages 5
et 6).
4
Une partie était précédemment
supportée par le compte d'affectation spéciale 902-24
« produits de cessions, de parts et de titres de
société » qui constitue le compte « en
capital » du budget de l'Etat.
5
Par rapport à la loi de finances initiale pour 2002
« rebasée », c'est à dire augmentée
des dépenses reconductibles constatées dans le collectif du 6
août 2002.
6
+1,5 % en valeur, pour tenir compte de l'inflation hors tabac.
7
La Cour des comptes a émis en 2001 des critiques sur le
périmètre retenu pour calculer la norme de dépenses.
8
La programmation pluriannuelle intègre le transfert aux
départements du RMI, ainsi que la création du RMA (revenu minimum
d'activité), mais ne prend pas en compte les autres transferts et
créations de compétences envisagés par le gouvernement, en
particulier dans le cadre du projet de loi relatif aux responsabilités
locales.
9
La dépense exécutée à la fin
août 2003 est en progression de 2,2 % en valeur par rapport à
l'année précédente. Selon le gouvernement, l'écart
constaté doit néanmoins se résorber au cours des derniers
mois de l'année du fait notamment de la non-reconduction des ouvertures
de crédits du collectif de l'été 2002 et sous l'effet des
mises en réserve.
10
Rémunérations et charges sociales : Titre III,
première et troisième parties.
11
Pensions : Titre III, deuxième partie.
NB : La diminution en 2004 des rémunérations et charges sociales
résulte principalement des transferts de crédits en parties 37 et
39 dans le cadre d'expérimentations relatives à la loi organique
du 1
er
août 2001 relative aux lois de finances.
12
Les flux de départs sont évalués par la
direction générale de l'administration et de la fonction publique
à partir des fichiers de paie des agents de l'Etat. L'économie du
non-remplacement d'un agent partant étant égale au coût de
son remplaçant, les rémunérations moyennes des agents
recrutés ont été estimées à partir des
fichiers de paie. Les coûts utilisés correspondent à des
années pleines, ils ne prennent donc en compte ni les dates des
départs, ni celles de recrutement. Les coûts ont été
calculés hors évolution du point de la fonction publique et hors
mesures catégorielles.
13
Compte tenu de la disparition du dispositif de congés de
fin d'activité (CFA) et des mesures prises dans le cadre de la loi
n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des
retraites (et en particulier l'allongement progressif de la durée de
cotisation, la rénovation du dispositif de cessation progressive
d'activité (CPA), la mise en place progressive d'une décote et
d'une surcote), les agents pourraient être amenés à
modifier leurs comportements s'agissant de leur date de départ à
la retraite. Il est donc possible que les flux soient ex post sensiblement
différents des prévisions actuelles.
14
Le coût d'une revalorisation de 1 % du point fonction
publique serait de l'ordre de 780 millions d'euros en 2004.
15
Hors autorisations de programme à ouvrir au titre de
programmes déjà lancés.
16
Rapport n° 2002-M-019-01.
17
Proposition de loi n° 301 (1996-1997) relative à la
détermination des taux d'intérêt de l'épargne
administrée.
18
On notera que, bien qu'importante, cette révision due
à des difficultés économiques et financières, est
sans commune mesure avec celle intervenue en 2002, qui a atteint
1,6 milliard d'euros et était due à l'inscription de
recettes « fictives » notamment sur EDF et GDF.
19
Recettes venant en atténuation de la charge de la dette
retracées aux lignes 411, 806 et 817 des recettes non fiscales.
20
Il serait souhaitable que le coefficient
d'élasticité soit fixé après confrontation des
analyses de plusieurs experts indépendants, selon un processus plus
transparent.
21
Les allégements de charges supplémentaires
(1,2 milliard d'euros) sont retracés en dépenses compte tenu
de la budgétisation du FOREC.
22
Le solde des comptes de l'Etat à la COFACE au 26 septembre
2003 était de 2.046 millions d'euros.
23
Recettes venant en atténuation de la charge de la dette
retracées aux lignes 411 et 806 des recettes non fiscales.
24
Le solde du compte de la procédure de garantie de taux
d'intérêt géré par NATEXIS-Banques populaires
s'élevait au 6 octobre 2003 à 815 millions d'euros.
25
Selon le gouvernement, les hausses de taux décidées
par les administrations publiques locales en 2004 conduiraient à
augmenter les prélèvements obligatoires de 0,9 milliard d'euros,
soit 0,06 point de PIB. Hors changements de périmètres, les
décisions des administrations sociales contribueraient à
accroître les prélèvements obligatoires dans les
mêmes proportions. Ces résultats sont récapitulés
dans la partie du présent rapport consacrée à
l'évolution des recettes.
26
Ces dernières années, la progression annuelle des
dépenses sociales a été de l'ordre de 5 %.
27
Il existe des différences méthodologiques pour le
calcul du solde structurel entre le gouvernement français et la
Commission européenne. Ainsi, pour 2002, le gouvernement évalue
le déficit structurel de la France à - 2,9 % du PIB
tandis que la Commission européenne l'estime à - 3,7 % du
PIB.
28
Dans ce cadre, il est créé une DGF des
régions, selon les modalités décrites dans le commentaire
de l'article 30 du présent projet de loi de finances.
29
Cependant, la DGD n'est pas appelée à
disparaître car les transferts de compétences prévus par le
projet de loi relatif aux responsabilités locales seront
compensés par le transfert d'impositions de toutes nature, mais il
faudra vraisemblablement, dans certains départements ou régions,
avoir recours à la DGD lorsque le produit des impôts
transférés sera inférieur au coût des
compétences transférées.
30
On peut toutefois s'étonner que la DGD
« Formation professionnelle», dont les crédits sont
inscrits au budget du travail et non, comme l'aurait voulu l'esprit des lois de
décentralisation, au budget du ministère de l'intérieur,
ne soit pas sinon incorporée à la DGF des régions, du
moins rapatriée vers le budget du ministère de
l'intérieur. Il en va de même pour la DGD
« Culture », inscrite en loi de finances au budget du
ministère de la culture dans le but d'afficher optiquement le respect de
la norme de 1 % du budget de l'Etat, puis transférée en gestion
au budget de l'intérieur.
31
Bien qu'étant assise sur le principal impôt local,
la cotisation minimale de taxe professionnelle est perçue au profit du
budget de l'Etat. Elle devrait rapporter 960 millions d'euros en 2003 et 1.244
millions d'euros en 2004.
32
Les sommes dégagées chaque année par
l'indexation du montant des compensations ne seront plus réparties entre
les collectivités proportionnellement à leurs bases
exonérées, mais en fonction des règles de la DGF :
une partie se répercutera forfaitairement, et une autre alimentera la
péréquation.
33
Désormais, la dernière compensation
d'exonération fiscale qui reste inscrite sur un chapitre
budgétaire, curieusement au chapitre 41-23 du budget des charges
communes, concerne la « Contrepartie aux départements des
réductions de taxe de publicité foncière », pour
2,3 milliards d'euros.
34
A l'exception des droits sur les tabacs, qui font l'objet d'une
réaffectation partielle au budget annexe des prestations sociales
agricoles (BAPSA).
35
Le projet de loi de finances pour 2004 prévoit la
suppression de ce fonds, au plus grand bénéfice de la
lisibilité du coût des politiques d'exonération de charges,
qui doit être dorénavant enregistré par le budget du
travail.
36
Il n'est pas cumulable avec les allègements
« Aubry II ». Le volume d'allègements pris en
charge au titre de la « ristourne Juppé » est donc
allé en diminuant avec la montée en charge de l'allègement
« Aubry II ».
37
Le droit à cette aide n'a été ouvert qu'aux
entreprises de plus de 20 salariés passées aux 35 heures
avant le 1
er
janvier 2000, et à celles d'au plus 20
salariés passées aux 35 heures avant le 1
er
janvier
2002.
38
La mise en oeuvre de la loi organique relative aux lois de
finances a fait l'objet d'un rapport d'information de notre collègue le
président Jean Arthuis, « Mise en oeuvre de la loi organique
relative aux lois de finances : un outil au service de la réforme
de l'Etat », n° 388 (2002-2003).
39
Votre rapporteur général évoque le contenu
et le statut du débat d'orientation budgétaire dans le 3 du B du
IV du présent chapitre.
40
En vue de ces débats, votre commission des finances a
établi deux rapports : « Pour un contrat de
législature », n° 48 (2002-2003) ;
« Préparer la France de demain », n° 55
(2003-2004).
41
Pour mémoire, l'article 27 de la loi organique du
1
er
août 2001 relative aux lois de finances dispose notamment
que : « l'Etat tient une comptabilité des recettes et des
dépenses budgétaires et une comptabilité
générale de l'ensemble de ses opérations. En outre, il met
en oeuvre une comptabilité destinée à analyser les
coûts des différentes actions engagées dans le cadre des
programmes ».
42
Pour mémoire, le premier alinéa de l'article 57 de
la loi organique du 1
er
août 2001 relative aux lois de
finances dispose que « les commissions de l'Assemblée
nationale et du Sénat chargées des finances suivent et
contrôlent l'exécution des lois de finances et procèdent
à l'évaluation de toute question relative aux finances
publiques ».
43
A l'exception du ministère de la ville.
44
Ainsi que le prévoit le I de l'article 66 de la loi
organique du 1
er
août 2001 relative aux lois de finances.
45
Ainsi que le prévoit le II de l'article 66 de la loi
organique du 1
er
août 2001 relative aux lois de finances.
46
Premier alinéa de l'article 47 de la loi organique du
1
er
août 2001 relative aux lois de finances.
47
En Suède, les dépenses de l'Etat sont
réparties en 27 secteurs de dépenses, dont le
périmètre ne recoupe pas forcément le champ de
compétence des différents ministères.
48
Cet exercice est assez semblable à celui de la
« Spring Fiscal Policy Bill» en Suède.
49
En particulier, le rapport relatif à la loi de finances
rectificative n° 2002-1050 du 6 août 2002 (rapport n° 367,
2001-2002).
50
A moins que le rapport n'ait diminué de manière
substantielle et constante et atteint un niveau proche de la valeur de
référence, ou à moins que le dépassement de la
valeur de référence ne soit qu'exceptionnel et temporaire et que
le dit rapport ne reste proche de la valeur de référence.
51
A moins que ce rapport ne diminue suffisamment et ne s'approche
de la valeur de référence à un rythme satisfaisant.
52
Par ailleurs, la Commission européenne prévoit un
déficit public de 3,1 % du PIB en 2004 dans le cas de l'Italie (Les
finances publiques dans l'UEM - 2003, 21 mai 2003).
53
Selon les prévisions de la Commission européenne du
29 octobre 2003, le déficit public du Royaume-Uni serait de 2,8 % du PIB
en 2003 et 2,7 % du PIB en 2004.
54
Le 23 octobre 2003, le ministre des finances de l'Allemagne, M.
Hans Eichel, a indiqué qu'en 2004 l'Allemagne aurait un déficit
public supérieur à 3 % du PIB.
55
Les Etats membres, la Commission et la Banque centrale
européenne nomment chacun deux membres du Comité
économique et financier. Les deux membres désignés par les
États membres sont choisis parmi des hauts fonctionnaires respectivement
de l'administration et de la banque centrale nationale.
56
Les prévisions de la Commission européenne
étaient alors de 3,7 % du PIB en 2003 et 3,6 % du PIB en 2004 (contre
alors 3,4 % et 2,9 % respectivement selon le gouvernement).
57
Selon le règlement (CE) n° 1467/97 du Conseil du 7
juillet 1997, ce délai maximal est normalement de 2 mois après la
mise en demeure, mais, si l'État « ne donne pas suite »
à la mise en demeure, de 10 mois à compter de la notification du
déficit de l'année 2002. Dans chaque cas, cela correspond au
début de l'année 2004, sauf si, dans le premier cas, la mise en
demeure est tardivement adoptée (comme cela risque d'être le cas).
Par ailleurs, en cas de « déficit prévu et
délibéré » peut être mise en place une «
procédure accélérée ».
58
Le Monde, 12 octobre 2003.
59
Agence France Presse, 30 septembre 2003.
60
La recommandation de la Commission européenne
précisait par ailleurs :
- que si les recettes doivent être supérieures aux
prévisions en 2004, ce surcroît devra être consacré
à la réduction du déficit et, dans l'hypothèse
où la reprise de l'activité économique dépasserait
les prévisions actuelles, à un redressement plus rapide de la
position budgétaire sous-jacente ;
- que la France devrait tenir compte des recommandations formulées par
le Conseil dans le cadre des grandes orientations des politiques
économiques pour 2003-2005, et en particulier enrayer la spirale des
dépenses dans le secteur de la santé.
61
Pour 2004, ce rapport devra indiquer les mesures ou
réformes prévues, accompagnées de leur calendrier
d'application, et fournir une estimation de leur impact sur le déficit
des administrations publiques, ainsi que toutes les hypothèses
pertinentes ayant servi à cette quantification.
Pour 2005, il devra indiquer aussi clairement que possible les mesures ou
réformes envisagées par le gouvernement. Il sera examiné
par la Commission et le Conseil afin d'établir si la France s'est
conformée à la décision du Conseil.
62
Propos cités dans le Financial Times du 23 octobre 2003.
63
Comme le souligne le rapport établi en avril 2003 par la
Treasury Select Committee de la Chambre des Communes britannique, dans une zone
ou les taux de change ont été abolis, l'ajustement repose de plus
en plus sur l'économie réelle, et en particulier le marché
du travail.
64
Rapport d'information n° 3 (2003-2004), 1
er
octobre 2003.
65
Grandes orientations de politique économique.
66
La majorité qualifiée se définirait comme la
majorité des États membres autres que l'Etat concerné,
représentant au moins trois cinquièmes de la population de
ceux-ci. Elle se définit actuellement comme la majorité des deux
tiers des voix des membres du Conseil, les voix du représentant de
l'État membre concerné étant exclues.
67
La majorité qualifiée serait définie comme
la majorité des voix des représentants des États membres
qui font partie de la zone euro, représentant au moins les trois
cinquièmes de la population de ceux-ci. L'unanimité de ces
membres du Conseil des ministres serait requise pour tout acte requérant
l'unanimité.
68
A cette occasion, votre rapporteur général a
constaté la richesse de la réflexion de nos homologues
parlementaires britaniques sur les questions liées à l'euro et au
pacte de stabilité et de croissance. On pourra notamment se reporter au
rapport du Select Committee on European Union de la Chambre des Lords,
« The Stability and Growth Pact », 13th report of Session
2002-03, HL Paper 72, et au rapport du Treasury Committee de la Chambre des
communes, « The UK and the Euro », sixth report of Session
2002-03, Volume I, HC 187-I.
69
Il convient de préciser que les dépenses courantes
englobent les provisions pour dépréciation des investissements
publics susceptibles d'être financés par emprunt.
70
Joseph Stiglitz, « Le Pacte, une fausse
promesse », 19 mai 2003.
71
Joël Bourdin, « Le pacte de stabilité et de
croissance : un débat au Sénat »,
délégation pour la planification, rapport d'information n°
369 (2002-2003).
72
En contrepartie, nul pays ne pourrait, au terme de ce processus,
se voir contraint d'améliorer son solde structurel de plus de 0,5 point
de PIB par an. Pour mémoire, on peut rappeler que la Commission
européenne a proposé au Conseil, le 21 octobre 2003, de mettre la
France en demeure de réduire son déficit structurel de 1 point de
PIB en 2004, le présent projet de loi de finances proposant de le
réduire de 0,6 point.
73
Charles Wyplosz, « Le pacte de stabilité atteint
ses limites », in Revue d'économie financière, n°
71, août 2003.
74
Catherine Mathieu, Henri Sterdyniak, « Réformer
le pacte de stabilité : l'état du débat », in
Revue de l'OFCE n° 84, janvier 2003.
75
Selon les prévisions d'inflation de la Commission
européenne.
76
Agnès Bénassy-Quéré,
« Pacte de stabilité : deux objectifs, deux
règles », La Lettre du CEPII, juin 2003.
77
En effet, le déficit public (en points de PIB) permettant
la stabilisation du ratio dette/PIB est égal au produit de la croissance
du PIB en valeur et de la dette (en points de PIB).
78
« Dette publique : une législature pour
rien », rapport d'information n° 361 (2001-2002).
79
Jean Pisani-Ferry, « Fiscal Discipline and Policy
Coordination in the Eurozone : Assessments and Proposals », mai 2002.
80
Dominique Taddei, « Nouvelles politiques
conjoncturelles et dialogue macroéconomique en Europe et en
France », rapport du Conseil économique et social, octobre
2003.
81
Comme on l'a indiqué, le déficit public (en points
de PIB) permettant la stabilisation du ratio dette/PIB est égal au
produit de la croissance du PIB en valeur et de la dette (en points de PIB).
82
Joseph Stiglitz, « Le Pacte, une fausse
promesse », Les Echos du 19 mai 2003.
83
Charles Wyplosz, « Le pacte de stabilité atteint
ses limites », in Revue d'économie financière, n°
71, août 2003.
84
Fonds monétaire international, « Deflation :
Determinants, Risks, and Policy Options - Findings of an Interdepartmental Task
Force », 30 avril 2003.
85
Jean-Paul Betbéze, Michel Aglietta, Patrick Artus,
« Déflation : quels dangers ? Quelle
protection ? », Cercle des économistes, cahier
n° 1, mars 2003.
86
Patrick Artus, Charles Wyplosz, « La banque centrale
européenne », rapport du Conseil d'analyse économique,
23 octobre 2002.
87
Patrick Artus, Charles Wyplosz, « La banque centrale
européenne », rapport du Conseil d'analyse économique,
23 octobre 2002.
88
Joseph Stiglitz, « Le Pacte, une fausse
promesse », in Les Echos, 19 mai 2003.
89
Le Q de Tobin est le rapport entre la valeur boursière
d'une entreprise et la valeur de ses équipements. Il s'agit d'un
déterminant de l'investissement.
90
Patrick Artus, Charles Wyplosz, « La banque centrale
européenne », rapport du Conseil d'analyse économique,
23 octobre 2002.
91
« Dans l'exercice des pouvoirs et dans l'accomplissement des
missions et des devoirs qui leur ont été conférés
par le présent traité et les statuts du SEBC, ni la BCE, ni une
banque centrale nationale, ni un membre quelconque de leurs organes de
décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des
institutions ou organes communautaires, des gouvernements des Etats membres ou
de tout autre organisme. Les institutions et organes communautaires ainsi que
les gouvernements des Etats membres s'engagent à respecter ce principe
et à ne pas chercher à influencer les membres des organes de
décision de la BCE ou des banques centrales nationales dans
l'accomplissement de leurs missions ».
Projet de loi de finances pour 2004 : Budget 2004 : le budget des temps difficiles
Rapports législatifs
Rapport général n° 73 (2003-2004), tome I, déposé le