B. LES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT

L'essentiel des dépenses concerne les services rendus par la Poste à l'administration . Ces crédits, qui compensent les services rendus aux comptables publics au travers de la tenue des comptes chèques postaux, diminuent à nouveau en 1999 de 378 millions de francs et s'établissent à 600 millions de francs . Ils retracent également les remboursements des franchises postales encore en vigueur, à hauteur de 17 millions de francs.

Par ailleurs, ces dépenses comportent les frais de gestion du Fonds de solidarité vieillesse par l'Etat : 5,39 millions de francs en 1999.

C. LES DÉPENSES DIVERSES

Au sein de ces dépenses figurent notamment :

le remboursement des frais de gestion , pour le compte de l'Etat, des protocoles financiers avec les Etats étrangers par NATEXIS-Banque et la Caisse française de développement : 205 millions de francs en 1999.

le financement des partis et groupements politiques dans le cadre des lois du 11 mars 1988 et du 15 janvier 1990.

Les dépenses s'élèvent à 526,5 millions de francs , soit un niveau qui n'a pas varié depuis 1995, et se répartissent en deux fractions égales :

- une première fraction est destinée au financement des partis et groupements en fonction de leurs résultats aux élections à l'Assemblée nationale ;

- une seconde fraction est spécifiquement destinée au financement des partis et groupements représentés au Parlement.

la rémunération des prestations de la Banque de France : 730 millions de francs , en hausse de 5,7% par rapport à 1998. Ces crédits sont consacrés à la rémunération de services rendus par la Banque de France à l'Etat, notamment la tenue du compte du Trésor, la balance des paiements, le surendettement, les adjudications de valeur du Trésor, etc...

enfin les dépenses diverses du budget des charges communes comportent, conformément aux articles 10 et 11 de l'ordonnance organique du 2 janvier 1959, une dotation pour les dépenses éventuelles de l'Etat, de 600 millions de francs (+ 110 % en 1999) ainsi qu'une dotation pour dépenses accidentelles de 600 millions de francs (+ 130 % en 1999) soit un total de crédit de 1.200 millions de francs contre 545 millions en 1998 dans le projet initial.

Il apparaît cependant que les dotations des années antérieures n'ont pas été entièrement consommées comme en témoigne le tableau ci-dessous :

Exécution en lois de finances

 

PLF 1996

PLF 1997

PLF 1998

PLF 1999

Chapitre 37-94

 
 
 
 

Crédits initiaux

85

245

285

600

Exécution

141,5

244,4

31,6 1

-

Chapitre 37-95

 
 
 
 

Crédits initiaux

210

200

260

600

Exécution

50,7

45,4

17 1

-

1. Au 30 juin 1998

Source - Direction du budget

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