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Diversité sociale dans les classes préparatoires aux grandes écoles : mettre fin à une forme de « délit d'initié »

 

b) Mutualiser et diffuser les bonnes pratiques 

Une meilleure mise en cohérence des expérimentations en cours repose, enfin, sur une mutualisation des « bonnes pratiques », à partir d'une évaluation des actions mises en oeuvre.

La représentante de la Conférence des grandes écoles a ainsi souhaité, lors de son audition, aller dans le sens d'un nombre plus réduit de modèles, en vue d'accroître leur lisibilité.

De même, le président de l'association Tremplin a appelé de ses voeux une plus grande mise en synergie des différents dispositifs, alors que, pour le moment, chacun « tente de réinventer la roue » de son côté.

En effet, aucune action de tutorat ne ressemble à une autre :

- pour ce qui concerne le public visé : certaines actions suivent des élèves dès la classe de seconde, d'autres à partir de la première ou de la terminale ; certaines visent tous les élèves volontaires, d'autres des élèves sélectionnés sur la base de critères scolaires et sociaux... ;

- s'agissant du contenu : ainsi, certaines incluent un renforcement disciplinaire - comme c'est le cas de l'association Tremplin - alors que d'autres excluent toute forme de soutien scolaire.

Le recul n'est pas suffisant pour apprécier, dès à présent, quelle formule serait la plus efficace. Toutefois, au terme d'une évaluation globale des résultats, il conviendrait d'identifier les « bonnes pratiques » et de les diffuser, en mettant à disposition de tous les établissements d'enseignement supérieur et des réseaux d'étudiants-tuteurs une « boîte à outils ».