II. UNE AMÉLIORATION RÉCENTE DE LA CONSOMMATION DES CRÉDITS
Le taux de consommation des crédits de la ville, dont la Cour des comptes, dans le rapport précité, dénonce le faible niveau, s'est récemment amélioré , comme l'indique le graphique ci-après.
La consommation des crédits disponibles de 1994 à 2000
(en %)
Source : ministère délégué à la ville
et à la rénovation urbaine
Ainsi, si le taux de consommation des crédits disponibles a
été de seulement 68 % en 2000 et 73 % en 2001, il a atteint 83 %
en 2002. Selon l'agrégat « politique de la ville et du
développement social urbain »,
l'objectif de consommation
des crédits pour l'année 2003 serait de 90 %.
On peut
cependant souligner que tel était déjà l'objectif pour
l'année 2002.
De même, le taux de consommation des crédits d'investissement, qui
avait été de seulement 48 % en 2000, s'est amélioré
en 2001 et 2002, pour atteindre 84 %.
On observe cependant en 2002
une sous-consommation des crédits
des titres III et IV
, consommés à hauteur de respectivement
54 %
et
57 %.