1
« Le financement des
infrastructures de
transport : conduire la France vers l'avenir ». Rapport d'information
n° 42 (2000-2001), commission des finances.
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Projet de loi de finances pour 2002 - tome III - annexe 22 -
transports terrestres et intermodalité.
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Liaisons assurant la continuité du réseau
autoroutier national.
4
Grandes liaisons d'aménagement du territoire.
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« Fleuve, rail, routes : pour des choix nationaux ouverts
sur l'Europe » n° 479 (1997-1998) -M. Jean
François-Poncet, président, M. Gérard Larcher, rapporteur.
6
Société des autoroutes
Paris-Rhin-Rhône-Autoroutes Rhône et Alpes.
7
Autoroutes du Sud de la France- Société des
Autoroutes Estérel-Côte d'Azur-Provence-Alpes.
8
Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la
France - Société des autoroutes Paris-Normandie.
9
Le « service annexe d'amortissement de la dette ferroviaire
» (SAAD) qui représente 8,9 milliards d'euros, est, il faut le
rappeler, une forme « d'objet financier non identifié »,
puisqu'il semble que cette dette n'est ni agrégée dans les
comptes de l'Etat, qui verse pourtant chaque année une dotation de 677
millions d'euros pour sa stabilisation, ni dans ceux de la SNCF ou de RFF. Il
conviendrait enfin que le statut juridique de ce « service annexe »
soit clarifié.
10
De fortes incertitudes pèsent toutefois sur les dotations
en capital versées à RFF. En effet, en 2001, la totalité
de la dotation, soit 1,8 milliard d'euros n'a pu être versé. Le
solde de 762 millions d'euros a été versé en 2002. La
dotation en capital en 2003 devrait directement dépendre des cessions de
participations de l'Etat.
11
« Fleuve, rail, routes : pour des choix nationaux ouverts
sur l'Europe » - n° 479 (1997-1998) - Sénat - M. Jean
François-Poncet, président, M. Gérard Larcher,
rapporteur.
12
« Les schémas de services collectifs : l'avis de la
délégation du Sénat à l'aménagement et au
développement durable du territoire », rapport d'information
n° 395 (2000-2001).
13
« Fret ferroviaire français : la nouvelle bataille du
rail ». Rapport de mission de MM. Hubert Haenel et François Gerbaud
- février 2003.
14
En effet, on observera que la Commission européenne n'a
jamais engagé de procédure contre la France s'agissant de
l'adossement, mais que notre pays l'a sollicitée de sa propre initiative
pour changer ce système. En revanche, le gouvernement a attendu que la
France soit condamnée par la Cour de justice des communautés
européennes pour appliquer le régime de la TVA aux péages
autoroutiers.
15
Sous le titre « Rendre sa vocation au FITTVN », notre
collègue Auguste Cazalet, rapporteur du budget des transports
terrestres, estimait en 1999 que ce fonds devrait répondre à un
besoin essentiel, à savoir le développement de nouvelles
infrastructures. Il regrettait qu'il ait été
détourné de son objet pour compenser les défaillances du
budget des transports terrestres. Entre 1996 et 1999, l'effort consenti par
l'Etat pour les investissements dans le domaine des routes et des transports
terrestres a en effet diminué de 1,3 milliard de francs, alors que la
création d'un compte spécial du trésor avait pour
justification la nécessité d'augmenter les moyens.
16
« L'investissement public en France : bilan et
perspectives », M. Charles Demons, novembre 2002.
17
Il s'agit de l'A 48 Amberieu-Bourgoin et de l'A 51
Grenoble-Sisteron.
18
Il s'agit de l'A 89 Lyon-Babigny.
19
Il s'agit de l'A 24 qui doublerait l'A 1 et de l'A 32 qui
doublerait l'A 31.
20
L'audit rappelle en effet qu'en vertu des concessions
déjà accordées, 290 nouveaux kilomètres
d'autoroutes sont aujourd'hui en travaux et 466 kilomètres doivent
encore être lancés. Il faut y ajouter près de 900
kilomètres d'élargissements, déjà prévus
dans les contrats de concession existants, à réaliser dans les
années à venir sans apport de fonds publics.
21
Première phase du projet de ligne nouvelle
Languedoc-Roussillon qui a vocation, à terme, à relier les
réseaux français et espagnols.
22
On observera qu'en 1991 et 1992, années qui ont
enregistré les plus forts investissements en matière de lignes
ferroviaires à grande vitesse, les investissements ont
représenté près de 1,5 milliard d'euros. Ces forts
investissements ont toutefois contribué à l'endettement croissant
du système ferroviaire.
23
Sans contester ses méthodes de calcul, votre rapporteur
spécial souligne que la mission d'audit s'est contentée de
reprendre les dotations budgétaires des deux dernières
années pour projeter l'effort de l'Etat sur les vingt années
à venir, ce qui semble une extrapolation audacieuse. Une étude du
niveau moyen de dotation budgétaire des dix dernières
années aurait pu aboutir à des résultats
différents. Si les deux années de référence
représentent des faibles dotations budgétaires, les besoins de
financement pour les années à venir sont calculés au plus
haut. Or, l'on a pu montrer que les investissements en infrastructures,
notamment ferroviaires, ont été particulièrement faibles
ces deux dernières années.
24
La politique des voies navigables ne peut se réduire
à quelques grands projets tels que
« Rhin-Rhône », « Seine-Nord » ou
« Seine-Est ». Les travaux de la commission d'enquête
ont montré que les armateurs jugeaient indispensables les travaux
d'entretien du réseau.
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Concernant cette redevance, votre rapporteur s'interroge
également sur l'opportunité d'en affecter une part au financement
des liaisons européennes, dans l'hypothèse d'un relèvement
de la contribution du budget communautaire de 10 % à 20% ou 30 % du
coût des investissements.
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Votre rapporteur spécial pourrait également
évoquer la question des échangeurs autoroutiers. Il estime qu'il
serait nécessaire d'engager une réflexion sur ce sujet en
privilégiant l'inclusion des échangeurs dans l'équilibre
des concessions autoroutières plutôt qu'un financement par les
collectivités locales pour des montants
élevés.
Financement des infrastructures de transport à l'horizon 2020
Rapports d'information
Rapport d'information n° 303 (2002-2003), déposé le