MODIFICATIONS ADOPTÉES PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE
Majorations de crédits à titre non reconductible
- 6.000 euros
sur le chapitre 44-20/50
(interventions dans le domaine
des transports et de la sécurité routière - actions
d'incitations en matière de sécurité routière).
EXAMEN EN COMMISSION
Dans
sa séance du jeudi 30 octobre 2003, sous la présidence de
M. Jean Arthuis,
la commission a examiné les crédits de
l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer :
III. Transports et sécurité routière - Routes et
sécurité routière, sur le rapport de M. Gérard
Miquel, rapporteur spécial.
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, a expliqué
que les moyens de paiement demandés pour les routes et la
sécurité routière en 2004 atteindraient 1,4 milliard
d'euros, soit une hausse de 4,4 % par rapport à la loi de finances
initiale pour 2003. Les moyens d'engagement s'élèveraient
à 1,5 milliard d'euros, soit une hausse de 1,8 %.
Avant d'en venir aux perspectives pour 2004, il a souhaité rappeler les
évaluations financières de l'audit commandé par le
gouvernement concernant le financement des grandes infrastructures de transport.
Il a indiqué que cet audit avait souligné, d'abord, que le
maillage autoroutier du territoire était presque achevé, en
tenant compte des opérations déjà prévues pour
être réalisées sur la période 2003-2020,
c'est-à-dire des investissements inscrits dans les contrats de
concessions, et des « tronçons » d'autoroutes.
Ces considérations faites, l'audit avait considéré que la
priorité devait être donnée à trois grandes
catégories de projets : l'achèvement du réseau national
structurant, c'est-à-dire le grand itinéraire Nord-Sud dans les
Alpes et l'achèvement de la grande liaison Est-Ouest entre Lyon et
Bordeaux ; le doublement des grandes liaisons en voie de saturation
(Amiens-Frontière belge, Thionville-Nancy) ; enfin, le contournement de
grandes agglomérations dont les rocades étaient aujourd'hui en
voie d'engorgement.
Il a rappelé que l'audit considérait que le besoin de financement
de l'Etat s'élèverait à 1,28 milliard d'euros par an, dont
l'essentiel pour le réseau autoroutier non concédé. Il a
ajouté que le ministère de l'équipement, des transports et
du logement estimait que sur la période 2004-2025, environ
900 millions d'euros par an seraient nécessaires pour mener
à bien les contrats de plan Etat-régions.
En deuxième observation,
M. Gérard Miquel, rapporteur
spécial
, a indiqué que le programme routier et autoroutier
progresserait lentement en 2004. S'agissant des contrats de plan
Etat-régions, l'objectif de 48 % d'exécution en fin
d'année 2003, déjà fort en retrait par rapport à la
tranche d'exécution théorique (57,2 %), ne pourrait être
atteint. Pour 2004, la dotation de l'Etat s'élèverait à
670 millions d'euros et celle des collectivités territoriales serait de
l'ordre de 1 milliard d'euros. Seraient notamment financés
l'aménagement en route express à deux fois deux voies de la route
« Centre Europe Atlantique », de la liaison Nantes-Poitiers-Limoges,
de la route nationale 88 entre Lyon et Toulouse, le lancement de l'autoroute A
88 entre Caen, Falaise, et Sens, et de la route nationale 19 entre Langres,
Belfort, et la Suisse.
S'agissant des liaisons autoroutières concédées, il a
noté que le rythme de lancement de nouvelles liaisons
autoroutières serait particulièrement faible en 2004,
après une « bonne année » 2003. En 2002, 116,5
kilomètres d'autoroutes avaient été lancés, 312
kilomètres le seraient en 2003, et 83 kilomètres en 2004. Le
ministère annonçait par ailleurs que le projet de loi de finances
pour 2005 devrait prévoir un volume d'autorisations de programme de
l'ordre de 325 millions d'euros pour honorer la signature des contrats de
concession relatifs aux projets autoroutiers de l'A 19, de l'A 41 et de l'A 585.
S'agissant des routes et autoroutes non concédées, le rapporteur
spécial a précisé qu'en 2002, environ 76 kilomètres
d'autoroutes non concédées avaient été ouvertes
à la circulation et environ 46 kilomètres devraient l'être
en 2003. En 2004, deux sections importantes du réseau autoroutier non
concédé seraient mises en service : la liaison
autoroutière entre Reims et Charleville-Mézières (A34), et
la liaison autoroutière entre Cosne-sur-Loire et Nevers (A77).
Concernant les grands programmes, les travaux de l'A75 et de la RN7 seraient
poursuivis en 2004. L'ensemble du contournement de Millau, dont le viaduc est
concédé, serait mis en service début 2005.
En troisième observation, le rapporteur spécial a
considéré que l'amélioration de la situation
financière des sociétés d'autoroutes relançait le
débat sur leur privatisation.
Il a noté que la situation des sociétés d'économie
mixte concessionnaires d'autoroutes continuait de s'améliorer, en raison
de la baisse des investissements et de l'allongement des concessions. Le
montant de l'endettement total des sociétés d'autoroutes avait
atteint son pic en 2001, avec 26,4 milliards d'euros. Dès 2002, ce
montant avait fortement diminué. Il devrait s'éteindre avant la
fin des concessions.
Il a expliqué que la situation financière des
sociétés d'autoroutes était globalement saine, mais
restait très contrastée, deux d'entre elles faisant face à
des problèmes spécifiques : la Société des
autoroutes Paris-Normandie (SAPN) et la Société du tunnel routier
du Fréjus (SFTRF). Un plan de recapitalisation de la SAPN avait
été approuvé en décembre 2001 et permettait le
versement, à parts égales, de subventions d'exploitation et de
dotations en capital, pour un montant de 267 millions d'euros, entre 2002 et
2006. En ce qui concernait la SFTRF, des difficultés importantes dues
à la réalisation de l'A43 nécessiteraient une
recapitalisation, dès 2004, de l'ordre de 540 millions d'euros, pour
éviter une situation de faillite. Enfin, il a indiqué que le
ministère de l'équipement négociait avec la Commission
européenne l'allongement de la durée de concession de la
société Autoroutes Tunnel du Mont-Blanc (ATMB).
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, a ensuite
noté que les contrats d'entreprises des sociétés
d'autoroutes avec l'Etat n'étaient toujours pas signés, alors que
les précédents étaient arrivés à expiration
en 1999. Il a indiqué que le ministère expliquait ces quatre
années de retard par la réforme autoroutière et les
conséquences du changement de régime de TVA. La rédaction
du contrat de groupe Autoroutes du Sud de la France (ASF) avait
été privilégiée en raison de l'ouverture du capital
d'ASF. Pour les groupes Société des autoroutes
Paris-Rhin-Rhône (SAPRR) et Société des autoroutes du Nord
et de l'Est de la France (SANEF), les nouveaux contrats d'entreprises 2004-2008
devraient être terminés au premier semestre 2004. Il a
regretté que la négociation des contrats d'entreprise des
sociétés d'autoroutes prenne autant de temps, alors que ces
contrats permettaient d'apporter une plus grande lisibilité à la
politique autoroutière.
Puis il a abordé la question de la privatisation éventuelle des
sociétés d'autoroutes.
Il a noté que pour le moment, la seule expérience était
l'ouverture du capital de la société ASF : 48,74 % du capital
était désormais détenu par des intérêts
privés, dont 2,38 % par les salariés de la société
et 18 % par la société VINCI. A ce jour, ASF était la
seule société française concessionnaire d'autoroutes
cotée à la bourse de Paris et son capital restait majoritairement
détenu par l'État à hauteur de 51 %. Le ministère
de l'équipement indiquait que l'évolution de cette
société ne pouvait être envisagée
indépendamment de celle du secteur autoroutier concédé
dans son ensemble et qu'aucune opération d'ouverture de capital
n'était décidée à ce jour.
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, a expliqué
que d'après les études réalisées pour
évaluer l'opportunité de poursuivre l'ouverture du capital du
secteur autoroutier, les trois principaux problèmes touchaient au risque
de concentration sectorielle, à la maîtrise de la concurrence sur
les marchés de travaux publics et aux aménagements des contrats
de concession à mettre en oeuvre pour en assurer une bonne
exécution.
Il a ajouté que les enjeux de l'éventuelle privatisation des
sociétés d'autoroutes étaient très importants, car
la participation de l'Etat dans les sociétés concessionnaires
d'autoroutes était estimée à 8 milliards d'euros :
2,8 milliards d'euros pour le capital public d'ASF, 2 milliards d'euros
pour la SANEF, 2 milliards d'euros pour la SAPRR et 1,2 milliard d'euros pour
les autoroutes Rhône-Alpes (AREA). Or, les sociétés
devraient dégager un total de dividendes de près de 34 milliards
d'euros sur la durée des concessions, en euros courants, soit 24
milliards d'euros constants. Il a déclaré qu'il était
nécessaire de mesurer l'impact de toute nouvelle cession de capital des
sociétés concessionnaires d'autoroutes, même si la cession
était « tentante » en période de difficultés
budgétaires, et que les dividendes de ces sociétés
devraient être utilisés pour financer les infrastructures dont le
pays avait besoin.
En quatrième observation, s'agissant de l'entretien du réseau
routier national,
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, a
rappelé qu'un rapport public de la Cour des comptes avait conclu que
l'entretien du patrimoine routier national avait été
pénalisé dans le passé par une érosion des
crédits, ce qui était aujourd'hui particulièrement
sensible dans le domaine des ouvrages d'art. Néanmoins, il a
relevé que, d'après le ministère de l'équipement,
depuis 1997, la situation avait évolué : les crédits
consacrés à l'entretien et à la réhabilitation du
réseau avaient ainsi augmenté de plus de 28 % pour combler, en
partie, l'insuffisance relevée par la Cour des comptes. Il a
rappelé que l'estimation globale des moyens financiers
nécessaires à la remise en état du réseau national
prenant en compte les chaussées, les ouvrages d'art et les
équipements était de 2,2 milliards d'euros, pour un patrimoine
dont la valeur à neuf était estimée à plus de 130
milliards d'euros.
En cinquième observation, s'agissant de la décentralisation, il a
rappelé que le projet de loi relatif aux responsabilités locales
organisait le transfert d'une partie du réseau routier national aux
départements, qui s'accompagnerait du transfert des moyens que l'Etat y
consacrait en entretien, réhabilitation, aménagements de
sécurité et exploitation. Le transfert des routes
s'accompagnerait également, pendant une période transitoire, de
la mise à disposition des services, suivie d'une phase définitive
de transfert. Il a rappelé que selon les informations recueillies
auprès du ministère par son collègue Paul Girod,
rapporteur spécial des crédits des services communs, 29.000
agents pourraient être ainsi transférés.
Enfin, il a abordé la question de la sécurité
routière. Il a observé une très nette amélioration
des résultats de la sécurité routière en 2002 et
2003, l'année 2002 ayant enregistré la plus forte baisse de la
mortalité routière depuis plus de 10 ans, même si cette
baisse avait commencé auparavant. En effet, après avoir atteint
un pic en 1998, le nombre de tués sur les routes s'était
réduit en 1999 et 2000, puis avait connu une remontée de 1 % en
2001 avant de choir de 6 % en 2002, pour revenir à 7.242
décès. Le nombre de blessés diminuait de manière
encore plus spectaculaire en 2002, puisqu'il était réduit de 10,5
%, et le nombre d'accidents était minoré de 9,7 %. Les
résultats du premier semestre 2003 comparés à ceux de 2002
confirmaient ces progrès.
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, a estimé
qu'une incontestable mobilisation avait eu lieu en matière de
sécurité routière. Trois comités
interministériels de sécurité routière avaient
ainsi été tenus en une année et avaient permis l'adoption
de mesures pour accroître la sécurité de l'ensemble des
usagers de la route.
Par ailleurs, un nouveau cadre législatif et réglementaire
était entré en vigueur, avec la loi du 12 juin 2003
renforçant la lutte contre la violence routière, qui
prévoyait l'aggravation des peines en cas d'accident mortel ou corporel
causé par l'imprudence du conducteur, la suppression du permis blanc
pour les conducteurs ayant eu un comportement dangereux et de nouvelles peines
complémentaires pour les faits les plus graves. Le décret du 11
juillet 2003 était venu préciser d'autres points, s'agissant, par
exemple, du permis probatoire, qui serait applicable aux permis de conduire
délivrés à compter du 1er mars 2004. Par ailleurs, un
décret avait été pris pour l'extension de l'obligation du
port de la ceinture de sécurité aux occupants des autobus et
autocars. Enfin, un décret relatif à la vérification de
l'aptitude médicale à la conduite devait être publié
avant la fin de l'année.
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
, s'est donc
félicité des progrès accomplis en 2002 en matière
de sécurité routière et de la volonté
renouvelée des pouvoirs publics de mettre fin au fléau de
l'insécurité routière. Mais il a estimé que,
seules, des actions structurelles, permettraient de modifier durablement
l'attitude des conducteurs. Au-delà des actions de prévention, de
communication et de sanctions, il a souhaité rappeler tout
l'intérêt à développer des outils innovants en
matière de sécurité routière, comme il l'avait
préconisé dans son rapport d'information suite à la
mission de contrôle qu'il avait effectuée l'an passé sur
les moyens de la recherche en sécurité routière et dont il
se réjouissait de voir certaines propositions prises en compte.
En conclusion, il a déclaré que le budget des routes et de la
sécurité routière pour 2004 était un budget de
transition avant d'importants changements : les décisions sur le
programme routier et autoroutier, sur l'avenir des sociétés
d'autoroutes, la décentralisation des routes nationales, enfin la mise
en oeuvre de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de
finances (LOLF). La réflexion sur la LOLF concernant l'ensemble du
ministère, il a indiqué qu'il serait difficile de la
réduire à la seule politique routière. D'après les
informations recueillies auprès du ministère, il a
déclaré que pourraient être créés un
programme « réseau routier national » et un programme «
sécurité routière ». Les directions d'administration
centrale et les services déconcentrés correspondants seraient
rattachés à ces deux programmes. Il a conclu qu'en tout
état de cause, tant la décentralisation que la mise en oeuvre de
la loi organique du 1er août 2001 précitée seraient de
puissants leviers de réorganisation du ministère pour les
années à venir.
Un large débat s'est alors ouvert.
M. Jean Arthuis, président
, a remercié le rapporteur
spécial pour sa présentation détaillée, en
soulignant qu'il convenait d'être vigilant quant à
l'évolution des crédits routiers qui serviraient de
référence pour les compensations financières aux
collectivités territoriales au moment du transfert d'une partie des
routes nationales aux départements. Il a ajouté que la
réussite de la politique de sécurité routière ne
dépendait manifestement pas des crédits budgétaires qui
lui étaient alloués et s'est félicité que les
propositions émises par le rapporteur spécial dans son rapport
d'information sur la sécurité routière aient
été reprises par le gouvernement.
M. Maurice Blin
a remercié le rapporteur spécial pour les
précisions qu'il avait fournies quant à l'évolution du
réseau routier et autoroutier. Il a notamment exprimé son
intérêt pour les chiffres relatifs aux accidents de la route, en
soulignant que malgré ses progrès, la France n'était
toujours pas « à la hauteur » des autres pays
européens en matière de sécurité routière.
Il a souhaité que le rapporteur spécial puisse apporter plus de
détails sur les facteurs d'accidents, parmi lesquels la vitesse,
l'alcool, la jeunesse ou l'âge. Il s'est interrogé sur le
coût, notamment pour les régimes sociaux, des accidents de la
route et de fait, les économies réalisées grâce aux
progrès en matière de sécurité routière, qui
devaient excéder de beaucoup les dépenses engagées en la
matière.
M. Jacques Oudin
a expliqué qu'il était nécessaire
de se représenter la courbe de long terme des accidents de la route, en
précisant qu'au début des années 1970, 16.000 personnes
étaient tuées chaque année sur les routes, ce chiffre
ayant été réduit de moitié depuis, alors même
que le trafic augmentait. Il a donc estimé que le coefficient de
sécurité sur les routes s'était considérablement
amélioré sur les trente dernières années,
grâce notamment au réseau autoroutier, plus sûr que le
réseau classique. Il a également souhaité que soit mise en
perspective la contribution de l'usager avec le développement des
infrastructures routières. Il a considéré qu'il ne fallait
pas privatiser les sociétés d'autoroutes tant que le maillage
autoroutier français n'était pas réalisé, en
plaidant pour une nouvelle révision de la loi d'orientation sur les
transports intérieurs. Enfin, il a souhaité que la commission
soit très attentive aux transferts de charge aux collectivités
territoriales que pourraient réaliser certaines sociétés
concessionnaires d'autoroutes.
En réponse à M. Maurice Blin,
M. Gérard Miquel,
rapporteur spécial
, a indiqué que la décrue actuelle
des accidents de la route était due pour l'essentiel au renforcement des
contrôles, qui amenaient les conducteurs à modifier leur
comportement. Il a rappelé que l'excès de vitesse était
l'un des principaux facteurs d'accident, avec l'alcool, mais que l'absence
d'expérience de conduite était également dangereuse. Il
s'est réjoui à ce titre de l'instauration prochaine du permis
probatoire, qu'il avait depuis longtemps appelée de ses voeux.
En réponse à M. Jacques Oudin, il a déclaré
être également opposé à la privatisation
immédiate des sociétés concessionnaires d'autoroutes, tout
en reconnaissant que la tentation devait être forte, pour le
gouvernement, de capter une recette immédiate, plutôt que des
dividendes futurs.
A l'issue de ce débat, la commission a décidé de
réserver son vote jusqu'à l'audition du ministre de
l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer, le
mardi 18 novembre 2003.
A l'issue de cette audition,
la commission a décidé de
proposer au Sénat d'adopter l'ensemble des crédits du
ministère de l'équipement, des transports, du logement, du
tourisme et de la mer.
Lors de sa séance du jeudi 20 novembre 2003, après avoir pris
connaissance des modifications apportées par l'Assemblée
nationale,
elle a confirmé l'adoption de l'ensemble des
crédits du ministère de l'équipement, des transports, du
logement, du tourisme et de la mer tels qu'amendés à
l'Assemblée nationale
.
Réunie le
jeudi 30 octobre 2003
, sous la présidence de
M. Jean Arthuis, président
, la commission des finances
a procédé à l'examen des crédits du
ministère de l'Equipement, des transports, du logement, du tourisme et
de la mer
(III. Transports et sécurité routière :
Routes et sécurité routière)
, sur le
rapport
de
M. Gérard Miquel, rapporteur spécial
.
Le mardi 18 novembre 2003, la commission a décidé de proposer au
Sénat
d'adopter l'ensemble des crédits du ministère de
l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer
.
La commission a confirmé son vote le jeudi 20 novembre 2003,
après avoir pris connaissance des modifications adoptées par
l'Assemblée nationale
.