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D. DÉPENSES DE MATÉRIEL

Le chapitre 34-01 regroupe tous les crédits nécessaires au fonctionnement courant du Conseil4(*). Il s'est élevé à 2,986 millions d'euros en 2003 et à 3,030 millions d'euros en 2004. Les crédits demandés pour 2005, de 2,930 millions d'euros, diminueraient de 3,3 % (- 0,1 million d'euros).

1. Les dépenses d'informatique

Le CES s'est attaché à moderniser ses systèmes d'information et à prendre en compte les nouveaux besoins des utilisateurs.

Quatre grands chantiers du programme de modernisation seront achevés au 31 décembre 2004 : la nouvelle unité de production des documents Xerox Docutech, la bibliothèque documentaire électronique, l'outil multi-diffusion et de publipostage pour la diffusion des documents, le service Intranet-Extranet d'accès aux documents du Conseil. Ils répondent à des soucis divers : rationaliser la production de documents pour diminuer les coûts, faciliter la gestion documentaire, améliorer la diffusion de l'information au sein et à l'extérieur du CES.

Pour 2005, le montant des dépenses d'informatique est inchangé par rapport à 2004 : 0,4 million d'euros, dont 0,240 million d'euros pour le maintien et le renouvellement de l'existant et 0,16 million d'euros pour la poursuite de la modernisation du système informatique dans son ensemble.

Les principaux projets pour l'année à venir devraient permettre de rationaliser encore les méthodes de travail, notamment par l'acquisition d'un progiciel de gestion des ressources humaines, la refonte graphique et ergonomique du site intranet/extranet, la mise en place de modules complémentaires du progiciel du Centre de ressources documentaires. Ces projets visent à faciliter la circulation des informations et donc la prise de décision, à privilégier la gestion de la donnée à la source et à supprimer les saisies multiples. Ils s'inscrivent dans une démarche globale d'amélioration de la productivité.

2. Les autres dépenses

Destinées au fonctionnement même du Palais d'Iéna, ces dépenses s'élèvent, pour 2005, à 2,530 millions d'euros et sont de nature hétérogène. Les plus gros postes concernent les locaux et la logistique (frais de correspondance, télécommunications, véhicules) qui pèsent chacun pour près d'un million d'euros. S'y trouvent aussi les dépenses de communication (0,295 million d'euros) et de formation (0,053 million d'euros).

Pour 2005, l'enveloppe demandée est stable par rapport à 2004. Du reste, cette stabilité s'observe depuis 2001, si l'on met à part une dotation de 30.000 euros apparue en 2004 pour couvrir les frais de fonctionnement de l'Observatoire national du service public de l'électricité et du gaz, créé auprès du CES par la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité.

* 4 Le bleu budgétaire n'y distingue que les dépenses d'informatique.

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