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Proposition de loi portant création d'une première année commune aux études de santé et facilitant la réorientation des étudiants

 

e) Le redoublement

En cas d'échec, un redoublement est possible au-dessus de la note couperet, pour ceux que l'on appelle les « reçus-collés ».

Le nombre d'inscriptions en année préparatoire au concours commun de médecine, odontologie et école de sages-femmes est limité à deux années universitaires (sauf dérogation, accordée par le président de l'université, après avis du directeur de l'UFR pour cas de force majeure).

Dans un nombre très limité de cas, le triplement peut être admis (par exemple en cas d'hospitalisation). Ces dérogations ne peuvent excéder 8 % du numerus clausus.

f) La réorientation

Si l'étudiant s'aperçoit en cours d'année qu'il fait fausse route et qu'il souhaite se réorienter, les possibilités sont le plus souvent limitées.

Certaines universités, telle que celle de Bordeaux 2, par exemple, ont toutefois mis en place des passerelles vers d'autres filières de formation.

Par ailleurs, pour diversifier les chances de poursuite d'études des étudiants à l'issue du PCEM 1, certaines ont mis en place des possibilités d'orientation pour les étudiants non classés en rang utile et qui ne peuvent entrer en deuxième année de médecine, d'odontologie ou de l'école de sages-femmes.

Ainsi, par exemple, un étudiant de Bordeaux 2 ayant au moins 10 de moyenne générale, dispose d'une équivalence en 1ère année de licence de biologie qui lui permet d'entrer directement en 2e année, souvent après une remise à niveau le mois précédent la rentrée.

A l'heure actuelle, un arrêté du 26 mars 1993 permet d'admettre en troisième année de licence des ingénieurs des grandes écoles et des élèves des écoles normales supérieures titulaires de leur diplôme, dans certaines conditions.