F. L'AÉRIEN

Il a déjà été indiqué que la croissance du transport aérien était une source importante d'émission de gaz à effet de serre et que cette croissance n'était pas aussi inéluctable que la société semble le croire.

Cela a déjà été démontré à travers l'amélioration de certaines lignes ferroviaires à grande vitesse où le train a fini par supplanter l'avion. Tel fut le cas, entre Paris et Bruxelles, et, maintenant, entre Paris et Marseille.

De meilleures conditions d' intermodalité peuvent rendre le train beaucoup plus attractif pour de petits trajets, les gares étant généralement d'un accès plus aisé que les aéroports.

De plus, mis à part le problème de la pollution lors de la mise en route des locomotives diesel, le train provoque moins de nuisance pour les riverains que les avions.

Dans une réflexion incluant une moindre émission de gaz à effet de serre à l'horizon 2100, de vraies interrogations doivent être émises sur l'utilité d' un troisième aéroport aux environs de Paris.

Page mise à jour le

Partager cette page