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PROGRAMME DE LA MISSION

19 h 40

Dimanche 18 avril 2004

Arrivée de la délégation à Belgrade

9 h 00

Lundi 19 avril 2004

Réunion de travail à l'ambassade

10 h 00

M. Zoran SAMI, président du Parlement de Serbie et Monténégro

13 h 00

Déjeuner à la résidence avec MM. Ivan VEJVODA, directeur du Fonds « Balkans pour la Démocratie » (ex conseiller du Premier ministre),

. MM. Vladimir GOATI, directeur de l'Institut des Etudes sociales, Ivan COLOVIC, écrivain, ethnologue et Prvoslav DAVINIC, ministre de la défense de Serbie et Monténégro

14 h 00

M. Vojislav KOSTUNICA, Premier ministre de Serbie

14 h 30

M. Vuk DRASKOVIC, ministre des Affaires étrangères de Serbie-et-Monténégro

 
 

18 h 00

M. Boris TADIC, président du parti démocratique (DS).

 

Mardi 20 avril 2004

9 h 10

Arrivée à Podgorica (Monténégro) en provenance de Belgrade

 

10 h 00

M. Dragan DJUROVIC, vice-premier ministre, ministre de l'intérieur

11 h 30

M. Ranko KRIVOKAPIC, Président du Parlement du Monténégro

12 h 30

Mme Gordana DJUROVIC, ministre des relations économiques extérieures et des intégrations européennes

13 h 00

M. Filip VUJANOVIC, Président du Monténégro

14 h 00

Rencontre avec les élus du SNP (Parti socialiste du peuple) - principal parti d'opposition9(*)

15 h 30

Déjeuner avec une délégation de la commission des affaires étrangères du Parlement du Monténégro :

MM. Ferhat DINOSA, président de l'Union démocratique des Albanais et- Miodrag VUKOVIC, président du groupe parlementaire du DPS

16 h 45

Départ pour l'aéroport de Podgorica

17 h 30

Arrivée à Belgrade

18 h 45

M. Svetozar MAROVIC, président de Serbie-et-Monténégro

 

Mercredi 21 avril 2004

5 h 45

Départ de Belgrade en voiture vers le Kosovo

9 h 45

Arrivée au Kosovo

10 h 30

Arrivée à Mitrovitca

Accueil par le bataillon français

Visite de la ville

11 h 30

Départ vers le camp militaire français de Novo Selo

12 h 00

Arrivée au camp militaire français de Novo Selo

. briefing à l'Etat-major de la Brigade Nord-Est avec le Général MICHEL, commandant de la Brigade,

. déjeuner offert par la Brigade

15 h 00

M. REXHEPI, Premier ministre du gouvernement autonome

16 h 00

M. THACI, président du PDK

18 h 00

M. BRAYSHAW, adjoint du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Kosovo

20 h 30

Dîner avec des Français travaillant pour des organisations internationales au Kosovo

 

Jeudi 22 avril 2004

9 h 00

M. BERNARD-GUELE, responsable de l'Agence européenne de reconstruction

9 h 45

M. l'ambassadeur FIESCHI, responsable de la mission OSCE au sein de la MINUK

11 h 00

M. TODOROVIC :- responsable serbe des retours des réfugiés auprès du Premier ministre Rexhepi et responsable pour le Kosovo du Parti démocratique de Serbie (DSS, parti du président Kostunica)

12 h 30

Déjeuner avec M. HYSA, analyste politique - conseiller du Premier ministre

16 h 40

Départ vers Paris, via Vienne

SERBIE, MONTÉNÉGRO, KOSOVO,
ENSEMBLE OU SÉPARÉS VERS L'UNION EUROPÉENNE ?

____

L' « Etat commun » de Serbie-et-Monténégro, créé le 4 février 2003, renouvelle le lien entre les deux républiques après la disparition de la République fédérale de Yougoslavie.

Né d'une forte volonté de l'Union européenne, soucieuse d'éviter qu'un nouvel épisode séparatiste ne déstabilise à nouveau la région, ce nouvel Etat est aussi présenté comme le passage obligé vers la conclusion d'un accord de stabilisation et d'association, prélude à son adhésion à terme a l'Union européenne. Aujourd'hui, la Serbie-et-Monténégro est le seul pays des Balkans occidentaux à n'avoir pas encore été admis à amorcer ce processus.

Pour autant, les compétences réduites de l'Etat commun et le faible soutien politique dont il bénéficie, en particulier au Monténégro, fragilisent sa pérennité. Par ailleurs les conditions nécessaires à l'amorce de relations contractuelles avec l'Union sont nombreuses et sensibles dans tous les domaines  juridiques, économiques, politiques.

L'incertitude sur l'évolution du Kosovo, de jure partie de l'Etat commun mais géré par l'ONU, est une source supplémentaire de tension. Les événements tragiques de mars 2004 devraient conduire les différents acteurs en charge de la province depuis 1999 : la MINUK, le gouvernement autonome, mais aussi l'Union européenne elle-même, sinon à modifier la stratégie des « normes avant le statut », à tout le moins à en améliorer la mise en oeuvre pour apaiser une impatience politique croissante.

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