D. L'UNIVERSITÉ FACE AU RISQUE DES DÉRIVES MILITANTES

La qualité académique des missions d'enseignement et de recherche de l'université se trouve enfin déstabilisée par la progression des démarches militantes en son sein. Celles-ci sont susceptibles de dégrader le fonctionnement quotidien des établissements, ainsi que l'ont récemment démontré les perturbations en lien avec le conflit israélo-palestinien. Elles peuvent également être à l'origine d'une altération de la qualité des savoirs et des enseignements produits dans les enceintes universitaires.

Ces dérives s'inscrivent en contradiction avec les principes énoncés par l'article L. 141-6 du code de l'éducation, qui prévoit que le service public de l'enseignement supérieur est « laïque et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l'objectivité du savoir ; il respecte la diversité des opinions. Il doit garantir à l'enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique ».

S'il n'existe à ce jour aucun état des lieux objectif et partagé sur cette question, ces situations interpellent au regard d'un possible affaiblissement de la mission de production et de connaissances dévolue aux universités, dont ne peut par ailleurs que résulter une dégradation de leur image.

Deux phénomènes semblent en particulier contribuer aux situations signalées sur le terrain : d'une part, la tendance à une confusion croissante entre science et militantisme ; d'autre part, le risque d'un dévoiement de la liberté académique, lorsqu'elle est interprétée comme une absolue liberté d'expression sans assise déontologique.

1. L'université confrontée au risque d'une nouvelle idéologisation de l'enseignement et de la recherche
a) Une indistinction croissante entre production scientifique et militantisme

Plusieurs interlocuteurs de la commission d'enquête ont fait état d'une tendance croissante à la confusion entre militantisme et science, qui tendrait à remettre en cause le caractère autonome la science et, selon les termes de Xavier-Laurent Salvador390(*), son caractère autotélique.

Dressant le constat général d'un « militantisme politique de plus en plus présent au sein des universités », Fabrice Balanche a ainsi indiqué que « de nombreux enseignants-chercheurs ne distinguent plus suffisamment la recherche scientifique du militantisme »391(*). Revenant sur le souhait qu'elle avait exprimé, en février 2021, de faire réaliser une enquête sur les courants de recherche universitaires dans l'objectif de « distinguer ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme et de l'opinion »392(*), et qui avait déclenché une vive controverse, Frédérique Vidal a regretté qu'aucun élément ne permette de déterminer à ce jour « s'il s'agit d'un phénomène marginal ou d'un phénomène qui s'amplifie et risque de contaminer l'ensemble des établissements »393(*).

Dans une étude publiée par la Fondation pour l'innovation politique, Nathalie Heinich relève également que l'autonomie de la science tend à être de plus en plus menacée « de l'intérieur, par la pénétration d'idéologies cultivant la porosité des frontières entre le savoir et l'opinion, entre la vérité scientifique et la croyance, ainsi qu'entre la conviction politique et la mission de production et de transmission des connaissances »394(*).

b) Un mouvement qui prend appui sur un dévoiement de l'interdisciplinarité

• Cette confusion entre science et militantisme a pu être favorisée par le développement, dans le paysage universitaire français, des études interdisciplinaires ou studies, apparues dans le monde académique anglophone au cours des années 1960 et 1970. Structurées autour d'une thématique transversale et empruntant à la méthode de plusieurs disciplines, ces approches sont généralement caractérisées, selon Bruno Lina, par « une dimension critique, une attention aux rapports de pouvoir, et une volonté de prendre pour objet des thématiques longtemps marginalisées par les disciplines traditionnelles »395(*).

Le développement de ces studies suscite des critiques de plusieurs ordres.

La première pointe le risque de perte de rigueur scientifique associé à des travaux procédant à des juxtapositions d'approches plutôt qu'à une véritable interdisciplinarité, susceptible d'entraîner une « dilution des repères théoriques et méthodologiques propres aux disciplines académiques »396(*). Fabrice Balanche estime à ce titre que les studies « phagocytent » les disciplines traditionnelles et « s'imposent au détriment des savoirs fondamentaux »397(*). De cet effet de mode résultent un brouillage et un affaiblissement des disciplines, dont Xavier-Laurent Salvador fournit l'illustration suivante : « la littérature, qui n'est pas une science humaine, se met par exemple à adopter les méthodes issues des sciences humaines, parce qu'elles sont à la mode, lisibles et financées »398(*).

La seconde a trait à l'amoindrissement de la possibilité de contester ces travaux en raison du choix de leurs objets, qui portent fréquemment sur des groupes définis à l'aune des discriminations dont ils sont victimes. Nathalie Heinich relève à cet égard que « la légitimité de ces causes dans le domaine politique, pour peu que l'on soit sensible à l'égalité des droits, leur confère une puissance de conviction dans le domaine académique rendant difficile leur contestation », et que la « conscience égalitariste » se voit ainsi « érigée en principal, voire en seul critère d'acceptabilité des productions académiques »399(*). Certains champs d'étude apparaissent dès lors comme le support scientifique de mouvements idéologiques parfois qualifiés de « woke »400(*). Pierre Vermeren évoque à ce titre le développement des approches « morales » à l'université, qui reposent sur une « idéologisation de la domination vue comme la clef de lecture universelle de la vie sociale » 401(*).

Ce « retour d'une idéologisation de l'université »402(*) se traduit par une certaine homogénéité dans les thèmes des savoirs produits, qui témoigne d'une orientation militante convergente. Est à ce titre très évocatrice la liste dressée par Xavier-Laurent Salvador des titres d'ouvrages, de revues ou de colloques dont il a été informé au cours du seul mois de février 2023403(*) : ont ainsi été mentionnés la revue Pratiques féministes et queer de la microédition, le séminaire du cluster de recherche Gender intitulé « Sexisme, penser les racines du mâle », l'ouvrage Les genres fluides : de Jeanne d'Arc aux saintes trans, le colloque « Corporéités féministes et queer dans les pratiques circassiennes et performatives » ou encore les articles « Dans les coulisses du désir spontané. Sexualité hétérosexuelle, travail des femmes et ordre du genre » et « Étudier les littératures lesbiennes : une gouine et une folle enquêtent en territoire hétérosexuel ».

Cette orientation idéologique se traduit également par la marginalisation des enseignants-chercheurs ne souhaitant pas inscrire leurs travaux dans ce type d'approche. Cet état de fait résulte, de manière mécanique, de la progression du nombre de publications issues des studies, alors que le volume de ses publications constitue le principal critère d'évaluation de la performance d'un enseignant-chercheur ; ces publications, qualifiées pour certaines de « parascientifiques » par Xavier-Laurent Salvador404(*), bénéficient d'un effet de mode qui leur confère une grande visibilité.

• Ces critiques ne doivent toutefois pas conduire à remettre en cause la valeur de l'interdisciplinarité dans le champ scientifique et les enceintes universitaires, dont l'importance a été rappelée devant la commission d'enquête.

Coralie Chevallier souligne ainsi que « les approches interdisciplinaires sont parfois nécessaires pour appréhender des phénomènes complexes qui ne peuvent être compris ou expliqués par une unique discipline ou la simple concaténation de connaissances issues de différentes disciplines »405(*), et rappelle qu'un certain nombre d'avancées scientifiques majeures résultent de travaux interdisciplinaires - notamment la découverte de la structure de l'ADN, qui s'est faite à l'interface de la biologie, de la chimie et de la physique. Edmond Abi-Aad relève quant à lui que « les grands défis contemporains - changement climatique, érosion de la biodiversité, sécurité alimentaire, souveraineté économique et instabilité géopolitique - dépassent les frontières disciplinaires traditionnelles »406(*).

Plusieurs interlocuteurs ont souligné que les études interdisciplinaires ne sauraient être regardées comme porteuses, par elles-mêmes, d'un affaiblissement de la qualité scientifique des productions universitaires. La Dgesip note à cet égard que « la rigueur scientifique n'est pas liée à l'objet, mais à qualité de la démarche ou des démarches mobilisées dans l'étude des objets »407(*). El Mouhoub Mouhoud expose également qu'il « serait erroné de les présenter comme une menace générale pour l'excellence académique », tout en relevant que « l'interdisciplinarité suppose des disciplines fortes, non des disciplines affaiblies » et qu'elle « ne doit pas diluer les disciplines ; elle doit les mettre en tension productive »408(*).

Lamri Adoui met en avant la position d'équilibre à trouver dans chaque établissement, en indiquant que le développement des studies « n'est pas une fin en soi, mais il peut contribuer à l'accès à certains financements internationaux et à la reconnaissance des établissements sur la scène académique mondiale, à condition qu'il reste intégré dans une politique globale de qualité, au service de l'excellence pédagogique et scientifique, et qu'il ne détourne pas les universités de leur mission première de formation et de recherche pour tous les étudiants » 409(*). Selon la Dgesip, l'université française propose ainsi « un équilibre rare et notable », à l'échelle internationale, « entre les cursus disciplinaires et les cursus pluri- ou interdisciplinaires, les seconds s'étant développés à côté des premiers, sans les éclipser, comme cela a pu se dérouler dans certains pays »410(*). Cet équilibre se retrouve également dans les évaluations réalisées par le CNU : Anne Joulain souligne à cet égard qu'il « reconnaît et valorise les travaux qui s'inscrivent dans des démarches interdisciplinaires, pluridisciplinaires, ou transdisciplinaires, dès lors qu'ils reposent sur une maîtrise explicite des cadres scientifiques mobilisés et donc des disciplines »411(*).

Le développement des parcours interdisciplinaires
dans les universités françaises

Les cursus universitaires français sont marqués depuis une quinzaine d'années par un développement des parcours interdisciplinaires.

Selon la Dgesip, plus de la moitié des mentions de licence associent ainsi au moins deux disciplines, qu'il s'agisse de « parcours » permettant d'associer une majeure et une mineure, voire plusieurs disciplines, ou de doubles licences sélectives permettant des associations disciplinaires nombreuses412(*). Les établissements ont également construit, à côté des mentions disciplinaires et majoritairement en second cycle, de nouveaux cursus interdisciplinaires dont la cohérence se construit par rapport aux objets étudiés plutôt qu'aux disciplines de référence. La Dgesip estime que les studies « ont trouvé leur place dans la nomenclature nationale et dans l'offre de formation, montrant l'intention de s'émanciper d'un ancrage disciplinaire unique pour privilégier une entrée par thématique ou par objet ». Apparaissent ainsi dans les mentions et les parcours les études sur le genre, les études aréales telles que les études asiatiques, moyen-orientales, méditerranéennes, hébraïques et juives, ou encore les approches portant sur une période (mondes anciens, mondes médiévaux).

Cet intérêt scientifique explique que des incitations au développement des approches interdisciplinaires soient portées au niveau national comme à l'échelle européenne :

- les référentiels d'évaluation nationaux, qu'ils relèvent du ministère de l'enseignement supérieur ou du Hcéres, valorisent ces approches. La Dgesip indique que « l'interdisciplinarité fait partie des critères qui peuvent être valorisés par les établissements qui le souhaitent dans les Comp et de l'assurance qualité définie par le Hcéres » ;

- les appels à projets émanant de l'ANR au plan national et de l'ERC au niveau européen promeuvent également les approches interdisciplinaires. Ainsi, selon la Dgesip, « les financements du European Research Council requièrent des dossiers résolument interdisciplinaires » ;

- au sein du CNRS a été créée une mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires (Miti), laquelle a défini « six défis transverses majeurs pour les années à venir », qui appellent « une mobilisation coordonnée de toutes les disciplines » ainsi que des « collaborations entre chercheurs et chercheuses de tous horizons » pour identifier des réponses innovantes et durables : le cerveau, les matériaux du futur, la vie dans l'univers, l'instrumentation sans limites, l'IA générative pour les sciences et les sociétés en transitions.

Ces incitations découlent également des enjeux de visibilité internationale des établissements et d'attractivité de leurs cursus pour les étudiants internationaux, dans la mesure où ces études interdisciplinaires correspondent à une dynamique de plus en plus prégnante à l'échelle mondiale.

• Il n'en demeure pas moins que le phénomène de « confusion des arènes » entre le domaine du « savant » et celui du « politique », mis en évidence par Nathalie Heinich en référence à la terminologie de Max Weber, est susceptible d'affaiblir durablement la rigueur scientifique des enseignements et des productions universitaires. Or, il ne saurait y avoir d'excellence académique sans respect des exigences de la méthode scientifique, qui ne sont pas compatibles avec la démarche militante.

La commission d'enquête ne peut à cet égard que regretter que l'État ait renoncé à établir un état des lieux des formations et recherches universitaires à la visée manifestement idéologique, ce qui ne permet pas d'apprécier l'ampleur réelle de ce phénomène.

2. Une remise en cause de la liberté académique et un affaiblissement du pluralisme au sein des universités

• La progression du militantisme dans les enceintes universitaires est également à l'origine de nouveaux risques pesant sur l'exercice de la liberté académique et l'expression pluraliste en leur sein.

Alors que plusieurs travaux récents ont pointé l'érosion de la liberté académique sous l'effet de pressions extérieures aux universités, notamment sur le plan politique, les travaux de la commission d'enquête ont également mis en évidence le risque d'une atteinte à la liberté académique à l'échelle intra-universitaire, sous l'effet de pressions exercées par les pairs et les étudiants. Ces dérives procèdent pour partie d'une lecture tronquée de la liberté académique, qui a pour corollaire une exigence d'intégrité scientifique et dont découle en particulier la garantie du pluralisme des idées et des opinions dans les enceintes universitaires.

• La liberté académique est consacrée par l'article L. 952-2 du code de l'éducation, qui prévoit notamment le principe de l'entière liberté d'expression des personnels d'enseignement et de recherche, « sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires et aux dispositions du présent code, les principes de tolérance et d'objectivité ». Ses contreparties déontologiques ont été précisées par le conseil de déontologie de l'enseignement supérieur et de la recherche, et « reposent sur un esprit et sur une méthode » : tandis que le premier suppose « la tolérance, l'ouverture au débat, l'acceptation du pluralisme, la bienveillance, le respect d'autrui », la seconde, qui correspond à l'approche scientifique, doit se traduire par « la transparence de la méthode, la rigueur des analyses, l'absence de préjugés, le souci de l'intégrité scientifique et la prévention des conflits d'intérêts »413(*).

Ces exigences emportent deux conséquences.

- Elles commandent tout d'abord d'opérer une distinction claire entre l'expression scientifique, protégée par les libertés académiques, et celle de convictions personnelles, selon le principe rappelé tant par l'Unesco que par la charte nationale de déontologie des métiers de la recherche414(*).

Or, ces exigences déontologiques font l'objet de remises en cause récurrentes lorsque la liberté académique est assimilée à une simple et complète liberté d'expression, autorisant la confusion entre l'expression d'idées scientifiquement établies et la diffusion d'opinions militantes. Cette incompréhension de la différence entre la liberté académique et la liberté d'expression est résumée en ces termes par Nathalie Heinich : « la première n'est garantie aux membres de la communauté académique qu'à la condition que leurs enseignements et leurs travaux correspondent bien aux critères de qualité scientifique et à leurs procédures de validation, à l'exclusion donc de productions qui relèveraient de l'engagement militant. Prétendre protéger celui-ci au titre de la liberté académique, c'est donc vouloir, si l'on peut dire, le beurre de la liberté d'expression accordée au citoyen avec l'argent du beurre de la protection académique accordée à l'universitaire »415(*). Des prises de position d'universitaires dans le débat public semblent également procéder d'une telle confusion, notamment lorsque des présidents d'université utilisent les fichiers et la messagerie de leur établissement pour appeler à faire barrage à des candidats aux élections présidentielles ou législatives.

- Les contreparties déontologiques de la liberté académique supposent ensuite la protection du pluralisme des idées et des opinions au sein des universités. Le collège de déontologie de l'enseignement supérieur et de la recherche précise à ce titre que « le respect de la liberté académique s'apprécie, d'une part, au regard de la liberté accordée à chaque enseignant-chercheur ou chercheur de proposer des analyses divergentes et de défendre des idées et des théories scientifiques diverses et, d'autre part, à l'échelle nationale, au regard de la capacité préservée des établissements et des unités de recherche de proposer des études diversifiées dans tous les domaines disciplinaires »416(*).

De nombreux agissements constatés au sein des universités au cours des derniers mois ne peuvent qu'interpeller au regard de cette exigence. Outre les perturbations d'enseignements et de conférences constatées au sein des établissements, des mises à l'écart peuvent intervenir à l'égard d'enseignants-chercheurs défendant des points de vue jugés divergents. Fabrice Balanche indique ainsi que « l'attribution des crédits de recherche, l'accréditation des diplômes et le profilage des postes et les promotions sont influencés par l'adhésion aux studies », et que les enseignants-chercheurs ne se conformant pas à ces orientations se trouvent « marginalisés »417(*). C'est d'ailleurs à partir du constat d'universitaires « qui se disent eux-mêmes empêchés par d'autres de mener leur recherches » que Frédérique Vidal, alors ministre de l'enseignement supérieur, avait souhaité diligenter l'enquête mentionnée supra418(*).


* 390 Audition du 24 juin 2026.

* 391 Audition du 18 juin 2026.

* 392 « Frédérique Vidal lance une enquête sur « l'islamo-gauchisme » à l'université », Le Monde, 16 février 2021.

* 393 Audition du 6 mai 2026.

* 394 Nathalie Heinich, Défendre l'autonomie du savoir, Fondation pour l'innovation politique (Fondapol), novembre 2021, p. 7.

* 395 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 396 Nathalie Heinich, op. cit, p. 23.

* 397 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 398 Audition du 24 juin 2026.

* 399 Nathalie Heinich, op. cit., p. 25.

* 400 E. Hénin, X.-L. Salvador et P. Vermeren (dir.), Face à l'obscurantisme woke, Presses universitaires de France, 2025. Le « wokisme » est défini par Nathalie Heinich comme « l'”état d'éveil” permanent face aux discriminations, qu'elles soient de sexe, de race, d'orientation sexuelle, de religion, d'apparence physique, etc. »

* 401 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 402 Réponse de Pierre Vermeren au questionnaire de la rapporteure.

* 403 Audition du 24 juin 2026.

* 404 Audition du 26 juin 2026.

* 405 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 406 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 407 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 408 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 409 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 410 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 411 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 412 Réponse au questionnaire de la rapporteure.

* 413 Conseil de déontologie de l'enseignement supérieur et de la recherche, avis du 21 mai 2021.

* 414 « L'exercice de ses libertés académiques impose à chaque enseignant de l'enseignement supérieur les obligations suivantes : [...] lorsqu'il intervient oralement ou par écrit dans un contexte extra-universitaire sur des questions qui ne relèvent pas de sa spécialité, veiller à ne pas induire le public en erreur sur la nature de sa compétence professionnelle » - Unesco, Recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l'enseignement supérieur, 11 novembre 1997.

* 415 Nathalie Heinich, op. cit., p. 29.

* 416 Conseil de déontologie de l'enseignement supérieur et de la recherche, avis du 13 janvier 2026.

* 417 Audition du 18 juin 2026.

* 418 « Frédérique Vidal lance une enquête sur « l'islamo-gauchisme » à l'université », Le Monde, 16 février 2021.

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