4. Les autres actions ministérielles
L'essentiel de l'action en faveur de la sécurité
routière est assuré d'une part par le ministère de
l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer pour
l'entretien des routes, l'information et la coordination des moyens et d'autre
part par les ministères de la défense, de l'intérieur et
de la justice pour le contrôle, la prévention, et la sanction.
Toutefois, les ministères de la jeunesse et de l'éducation
nationale, de la recherche et des technologies nouvelles et de
l'économie, des finances et de l'industrie consacrent également
des moyens à la lutte contre l'insécurité
routière :
-
les crédits relevant du ministère de la jeunesse et de
l'éducation nationale s'élèveront à 52,3 millions
d'euros en 2004
, en stabilité par rapport à 2003. Il s'agit
essentiellement de l'évaluation du temps passé par les
11.000 personnels de direction, les professeurs et les instituteurs pour
des cours consacrés à la sécurité routière ;
-
les crédits relevant du ministère de la recherche et des
technologies nouvelles s'élèveront à 24,78 millions
d'euros en 2004 (+ 6,2 %),
consacrés essentiellement au
financement des activités de deux organismes : le Laboratoire
central des ponts et chaussées (LCPC) qui comprend un pôle
exploitation et sécurité routières qui mène des
études sur le rôle de l'infrastructure dans la
sécurité de la route et joue un rôle de pilotage pour les
études menées par les centres d'études techniques de
l'équipement, l'Institut national de recherche sur les transports et
leur sécurité (INRETS) qui travaille sur le développement
technologique des systèmes de transport ;
-
les crédits relevant du ministère de l'économie, des
finances et de l'industrie s'élèveront à 17,14 millions
d'euros pour 2004 (- 9,2 %).
Il s'agit des dépenses
consacrées aux installations des centres de contrôle technique et
de fonctionnement courant des Directions régionales de l'industrie, de
la recherche et de l'environnement (DRIRE).