B. DES CONSÉQUENCES GRAVES DOCUMENTÉES PAR LES AUTORITÉS DE SANTÉ

• La consommation de protoxyde d'azote expose à des risques graves. Parmi les signalements au réseau national d'addictovigilance :

90% des sujets souffrent d'un trouble de la dépendance ;

80 % font état de troubles neurologiques.

En cas de consommation occasionnelle : céphalées, nausées, vertiges, troubles de la conscience, chutes, hypoxie et convulsions, brûlures cutanées et oropharyngées...

En cas de consommation régulière ou occasionnelle et importante : dépendance ou addiction, troubles neurologiques, troubles psychiatriques, complications cardiovasculaires.

En 2023, des signalements concernant deux nouveau-nés souffrant de troubles neurologiques, exposés in utero, ont pour la première fois été enregistrés par l'ANSM.

• Plus de 450 incidents routiers graves liés au protoxyde d'azote ont été recensés en 2025, soit quarante fois plus qu'il y a six ans1(*).

Le protoxyde d'azote présente un niveau de dangerosité comparable à celui de substances comme la cocaïne ou la kétamine en termes de risques somatiques et neurologiques.

Source : association Protoside


* 1 Association 40 millions d'automobilistes.

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