- L'ESSENTIEL
- LISTE DES RECOMMANDATIONS
- AVANT PROPOS
- I. DES COLLECTIVITÉS FRANÇAISES
DIVERSEMENT INSÉRÉES DANS UN BASSIN PACIFIQUE FOISONNANT DE
COOPÉRATIONS
- A. DES TERRITOIRES SINGULIERS DANS UN ESPACE
OCÉANIQUE À LA FOIS IMMENSE ET FRAGMENTÉ
- 1. La tyrannie des distances : une
réalité consubstantielle à l'Océanie
- 2. Un espace caractérisé par la
diversité des statuts, la vulnérabilité et la
dépendance aux appuis extérieurs
- 3. Trois collectivités aux profils
institutionnels et stratégiques distincts
- 4. Des identités et aires culturelles
profondément enracinées
- 1. La tyrannie des distances : une
réalité consubstantielle à l'Océanie
- B. UNE ARCHITECTURE DE COOPÉRATION
RÉGIONALE COMPLEXE DANS LAQUELLE LA FRANCE CHERCHE À AFFERMIR SA
PLACE
- 1. Un foisonnement d'organisations
régionales aux mandats superposés
- 2. Le réengagement multidimensionnel de la
France
- a) La stratégie indopacifique : une
ambition française portée au plus haut niveau
- b) Des partenariats régionaux
privilégiés : Australie, Nouvelle-Zélande, Japon,
Association des nations de l'Asie du Sud-Est
- c) Des mécanismes de sécurité
collective : forces militaires et de sécurité
- d) Une diplomatie mobilisée : le poste
régional délocalisé à Nouméa et un
réseau diplomatique régional renforcé
- a) La stratégie indopacifique : une
ambition française portée au plus haut niveau
- 3. Des collectivités elles-mêmes
proactives et bénéficiant d'une reconnaissance
régionale
- 1. Un foisonnement d'organisations
régionales aux mandats superposés
- C. MAIS DES EFFETS ENCORE GLOBALEMENT
LIMITÉS SUR LES RÉALITÉS DES COLLECTIVITÉS ET DES
POPULATIONS
- 1. La stratégie indopacifique
française : un déficit de méthode, de
lisibilité et de moyens
- 2. Des échanges commerciaux toujours
faibles et asymétriques
- 3. Un alignement compliqué entre
l'État, les collectivités et les partenaires
régionaux
- a) Des tensions et incertitudes autour des enjeux
d'autonomie et de souveraineté : la Nouvelle-Calédonie et la
Polynésie française
- b) Le frein statutaire de Wallis-et-Futuna
- c) Des irritants bilatéraux avec certains
partenaires océaniens
- d) Une parole française encore trop
éclatée dans les enceintes régionales
- a) Des tensions et incertitudes autour des enjeux
d'autonomie et de souveraineté : la Nouvelle-Calédonie et la
Polynésie française
- 4. Une coopération brouillée par la
compétition des puissances
- 1. La stratégie indopacifique
française : un déficit de méthode, de
lisibilité et de moyens
- A. DES TERRITOIRES SINGULIERS DANS UN ESPACE
OCÉANIQUE À LA FOIS IMMENSE ET FRAGMENTÉ
- II. CHANGER D'APPROCHE ET D'ÉCHELLE :
UNE COOPÉRATION RÉGIONALE RÉELLEMENT OCÉANIENNE
AVEC ET POUR LES COLLECTIVITÉS DU PACIFIQUE
- A. PASSER D'UNE LOGIQUE TUTÉLAIRE À
UN PARTENARIAT STRATÉGIQUE
- 1. Un État en appui des priorités
régionales de ses collectivités
- 2. Renforcer l'influence de la France par le
rayonnement de ses outre-mer
- 3. Clarifier et rationaliser les financements
publics
- a) Le Fonds Pacifique : augmenter la dotation
et éviter le saupoudrage
- b) L'AFD : un recentrage nécessaire
pour un outil plus opérationnel répondant aux besoins des
outre-mer
- c) Pour une architecture financière
État + COM + UE cohérente avec des choix stratégiques de
développement des collectivités françaises
- a) Le Fonds Pacifique : augmenter la dotation
et éviter le saupoudrage
- 1. Un État en appui des priorités
régionales de ses collectivités
- B. FAIRE DE L'EUROPE UN PUISSANT LEVIER DE
RAYONNEMENT RÉGIONAL POUR LES PTOM FRANÇAIS
- 1. L'Union européenne : un bailleur de
fonds important, mais une visibilité politique trop modeste
- a) La définition d'une stratégie
européenne au service des intérêts communs des États
et territoires insulaires
- b) Des financements 2021-2027 globalement
importants, mais difficiles à cartographier
- c) Un meilleur alignement des stratégies
européenne et française
- d) La signature de nouveaux partenariats
économiques et commerciaux
- e) De nombreux programmes financés par l'UE
en ligne avec l'agenda Blue Pacific 2050
- f) Un impact politique et économique qui
reste à prouver
- a) La définition d'une stratégie
européenne au service des intérêts communs des États
et territoires insulaires
- 2. Des PTOM du Pacifique encore en marge de la
stratégie et des politiques européennes dans la région
- 3. Mettre les PTOM au centre de la
stratégie européenne : l'opportunité du prochain
cadre financier pluriannuel 2028-2034
- 4. Infléchir les priorités de
l'instrument « Europe dans le monde » dans le Pacifique
sur celles des PTOM
- 5. Mieux mobiliser les financements
européens par les PTOM
- 1. L'Union européenne : un bailleur de
fonds important, mais une visibilité politique trop modeste
- C. AGIR PLUS MASSIVEMENT SUR LES FACTEURS
STRUCTURELS : DÉSENCLAVEMENT, SÉCURITÉ ET BIENS
COMMUNS RÉGIONAUX
- A. PASSER D'UNE LOGIQUE TUTÉLAIRE À
UN PARTENARIAT STRATÉGIQUE
- I. DES COLLECTIVITÉS FRANÇAISES
DIVERSEMENT INSÉRÉES DANS UN BASSIN PACIFIQUE FOISONNANT DE
COOPÉRATIONS
- EXAMEN EN DÉLÉGATION
- LISTE DES PERSONNES ENTENDUES
- LISTE DES PERSONNES RENCONTRÉES
LORS DES DÉPLACEMENTS
- TABLEAU DE MISE EN OEUVRE ET DE SUIVI
- GLOSSAIRE
- COMPTES RENDUS DES TRAVAUX DE LA
DÉLÉGATION
- Jeudi 18 décembre 2025
Audition de Véronique ROGER-LACAN,
ambassadrice pour le Pacifique
- Mardi 24 mars 2026
Table ronde consacrée à l'Indo-Pacifique
- Mardi 24 mars 2026
Audition de Sarah MOHAMED-GAILLARD,
auteur de Géopolitique de l'Océanie
- Jeudi 9 avril 2026
Audition d'Anne-Gaëlle BAUDOUIN,
directrice générale des outre-mer (DGOM)
- Jeudi 7 mai 2026
Audition de Moetai BROTHERSON,
président de la Polynésie française
- Jeudi 18 décembre 2025
La coopération et l'intégration régionales des outre-mer - volet 3 : bassin océan Pacifique
Rapports d'information
Rapport d'information n° 671 (2025-2026), déposé le