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Comme le prévoit son article 8, la loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 est actualisée afin d’accélérer le mouvement de modernisation de nos capacités et l’aptitude de notre modèle capacitaire à un engagement de haute intensité de nos armées. | Comme le prévoit son article 8, la loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (LPM) est actualisée afin d’accélérer le mouvement de modernisation de nos capacités et l’aptitude de notre modèle capacitaire à un engagement de haute intensité de nos armées. | Comme le prévoit son article 8, la loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (LPM) est actualisée afin d’accélérer le mouvement de modernisation de nos capacités et l’aptitude de notre modèle capacitaire à un engagement de haute intensité de nos armées. | |
Conformément aux arbitrages du Président de la République, cette actualisation de la loi de programmation militaire valide une trajectoire de réarmement à hauteur de +36 Md€ sur la période 2026‑2030, en produisant des effets visibles dès 2026 et 2027. | Conformément aux arbitrages du Président de la République, cette actualisation de la loi de programmation militaire valide une trajectoire de réarmement à hauteur de +36 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, en produisant des effets visibles dès 2026 et 2027. | Conformément aux arbitrages du Président de la République, cette actualisation de la loi de programmation militaire valide une trajectoire de réarmement à hauteur de +36 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, en produisant des effets visibles dès 2026 et 2027. Afin de garantir la souveraineté de la défense nationale, l’accélération du réarmement s’appuiera prioritairement sur la base industrielle et technologique de défense nationale. Amdt n° 16 | |
Cet effort de réarmement, porté sur nos capacités les plus critiques à court terme, sans initier d’évolution de format, se répartit en quatorze surmarches : la dissuasion, les munitions, les drones, la défense sol‑air et la lutte anti‑drones, la guerre dans le champ électromagnétique, l’espace, l’innovation opérationnelle, la préparation opérationnelle, les feux dans la profondeur, l’engagement terrestre, le combat naval, l’aviation de combat, l’aviation de transport, la cohésion nationale et le durcissement des compétences, tout en réévaluant la provision annuelle dédiée au financement des surcoûts liés aux opérations extérieures et aux missions intérieures. | Cet effort de réarmement, porté sur nos capacités les plus critiques à court terme, sans initier d’évolution de format, se répartit en quatorze surmarches : la dissuasion, les munitions, les drones, la défense sol‑air et la lutte anti‑drones, la guerre dans le champ électromagnétique, l’espace, l’innovation opérationnelle, la préparation opérationnelle, les feux dans la profondeur, l’engagement terrestre, le combat naval, l’aviation de combat, l’aviation de transport, la cohésion nationale et le durcissement des compétences, tout en réévaluant la provision annuelle affectée au financement des surcoûts liés aux opérations extérieures et aux missions intérieures. Amdt n° DN518 | Cet effort de réarmement, porté sur nos capacités les plus critiques à court terme, sans initier d’évolution de format, se répartit en quatorze surmarches : la dissuasion, les munitions, les drones, la défense sol‑air et la lutte anti‑drones, la guerre dans le champ électromagnétique, l’espace, l’innovation opérationnelle, la préparation opérationnelle, les feux dans la profondeur, l’engagement terrestre, le combat naval, l’aviation de combat, l’aviation de transport, la cohésion nationale et le durcissement des compétences, tout en réévaluant la provision annuelle affectée au financement des surcoûts liés aux opérations extérieures et aux missions intérieures. | |
L’actualisation de la loi de programmation militaire donne ainsi la priorité : | (Alinéa sans modification) | L’actualisation de la loi de programmation militaire donne ainsi la priorité : | |
– aux munitions de tous types (dont l’accélération des effecteurs air‑air et SEAD/ air‑mer de l’aviation de combat) et à la préparation opérationnelle ; | (Alinéa sans modification) | – aux munitions de tous types (dont l’accélération des effecteurs air‑air et SEAD/ air‑mer de l’aviation de combat) et à la préparation opérationnelle ; | |
– aux moyens de souveraineté : la dissuasion nucléaire, l’espace (dont une capacité spatiale d’alerte avancée) et nos moyens de connectivité européens haut débit ; | – aux moyens de souveraineté : la dissuasion nucléaire, l’espace (dont une capacité spatiale d’alerte avancée) et les moyens européens de connectivité à haut débit ; Amdt n° DN520 | – aux moyens de souveraineté, notamment à la dissuasion nucléaire ; Amdt n° 367 | |
| | | – à l’espace (dont une capacité spatiale d’alerte avancée) et aux moyens européens de connectivité à haut débit ; Amdt n° 367 | |
– à l’amélioration de la capacité des armées à s’engager en haute intensité : drones, défense surface‑air (dont capacités radars d’alerte avancée), lutte anti‑drones, guerre dans le champ électromagnétique, frappes dans la profondeur (dont capacité de frappe dans la très grande profondeur), capacités de commandement, tout en accentuant l’investissement dans les technologies de rupture (innovation opérationnelle) et en initiant une première marche de durcissement capacitaire pour chaque milieu : engagement terrestre (dont augmentation des capacités d’artillerie), combat naval, aviation de combat et aviation de transport. | – à l’amélioration de la capacité des armées à s’engager en haute intensité : drones, systèmes robotisés de combat, défense surface‑air (dont capacités radars d’alerte avancée), lutte anti‑drones, guerre dans le champ électromagnétique, frappes dans la profondeur (dont capacité de frappe dans la très grande profondeur), capacités de commandement, tout en accentuant l’investissement dans les technologies de rupture (innovation opérationnelle) et en initiant une première marche de durcissement capacitaire pour chaque milieu : engagement terrestre (dont augmentation des capacités d’artillerie), combat naval, aviation de combat et aviation de transport. Amdt n° DN346 | – à l’amélioration de la capacité des armées à s’engager en haute intensité : drones, systèmes robotisés de combat, défense surface‑air (dont capacités radars d’alerte avancée), lutte anti‑drones, guerre dans le champ électromagnétique, frappes dans la profondeur (dont capacité de frappe dans la très grande profondeur), capacités de commandement, tout en accentuant l’investissement dans les technologies de rupture (innovation opérationnelle) et en initiant une première marche de durcissement capacitaire pour chaque milieu : engagement terrestre (dont augmentation des capacités d’artillerie), combat naval, aviation de combat et aviation de transport ; | |
| | | – à l’amélioration de la capacité des armées à s’engager dans un conflit hybride prolongé en privilégiant, pour les besoins des armées et des services de renseignement, des solutions souveraines, soit nationales, soit européennes, garantissant la maîtrise des données, des infrastructures et des algorithmes. Amdt n° 365 | |
| | | Elle réaffirme la priorité accordée à la protection des territoires ultramarins dans la stratégie de défense, au regard de l’évolution du contexte géostratégique et de leur exposition croissante aux menaces hybrides. Elle prévoit, à ce titre, le renforcement des capacités de surveillance et d’intervention des forces de souveraineté, l’adaptation des dispositifs aux spécificités de chaque zone ainsi que le développement des infrastructures nécessaires à la protection des populations, à l’intégrité des espaces maritimes et à la sécurisation des ressources stratégiques. Amdt n° 78 | |
| | Elle réaffirme la nécessité d’accélérer la logique d’économie de guerre initiée depuis 2022. Une attention particulière est apportée pour continuer à améliorer la coordination et la communication de l’ensemble des acteurs concernés (direction générale de l’armement, maîtres d’œuvre industriels, petites et moyennes entreprises ou sous‑traitants de rang inférieur, collectivités territoriales, chambres de commerce et d’industrie, clusters et pôles de compétitivité), notamment grâce au renforcement du maillage territorial des attachés de défense en région. Amdt n° DN12 | Elle réaffirme la nécessité d’accélérer la logique d’économie de guerre engagée depuis 2022. Une attention particulière est portée à l’amélioration de la coordination et de la communication de l’ensemble des acteurs concernés (direction générale de l’armement, maîtres d’œuvre industriels, petites et moyennes entreprises ou sous‑traitants de rang inférieur, collectivités territoriales, chambres de commerce et d’industrie, clusters et pôles de compétitivité), notamment grâce au renforcement du maillage territorial des attachés d’industrie de défense en région. D’ici à 2027, l’État établira, en lien avec les industriels concernés et les opérateurs d’importance vitale, une cartographie actualisée des dépendances critiques affectant les chaînes d’approvisionnement de défense et les activités essentielles à la continuité de la vie de la Nation. Cette cartographie devra identifier les matières premières, les composants, les logiciels et les savoir‑faire dont l’indisponibilité pourrait affecter la production, le maintien en condition opérationnelle ou la disponibilité des équipements des forces. Elle donnera lieu, lorsque cela est nécessaire, à la constitution de stocks critiques, à la diversification des fournisseurs ou à la relocalisation de capacités stratégiques. Amdts n° 587, n° 613, n° 91, n° 371 | |
| | | L’actualisation de la LPM prend en compte les exigences de sécurité d’approvisionnement, de maîtrise des technologies sensibles, de résilience des chaînes de production et de préservation de la base industrielle et technologique de défense nationale et européenne. Amdt n° 18 | |
| | | À cet effet, un effort particulier sera réalisé en faveur du renforcement des effectifs des centres référents de la direction générale de l’armement et de leur déploiement au niveau territorial, afin de faciliter les contacts avec les entreprises susceptibles de jouer un rôle dans la défense de nos intérêts industriels, économiques et scientifiques majeurs, dans l’objectif de les aider à se protéger, à se développer et à accéder aux commandes militaires. Amdt n° 54 | |
| | | À ce titre, conformément aux orientations de la revue nationale stratégique de 2025, la stratégie de souveraineté industrielle du ministère est renforcée afin de garantir l’aptitude de la base industrielle et technologique de défense à répondre aux besoins des armées. Elle intègre l’identification et la réduction des dépendances stratégiques ainsi que la sécurisation de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, y compris dans ses segments externalisés ou sous‑traités, notamment les petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Le recours à des solutions nationales et européennes est privilégié à chaque niveau de cette chaîne, afin de limiter les risques liés aux opérateurs extra‑européens. Amdts n° 362, n° 765(s/amdt) | |
| | | L’actualisation de la LPM permet également de développer une solution de logiciel de traitement de données de premier plan visant à ne plus dépendre de solutions étrangères. Amdt n° 377 | |
| | Elle doit par ailleurs tirer les conséquences du retour d’expérience de l’exercice Orion 2026, exercice interarmées et multidomaines de préparation opérationnelle à la haute intensité. Ce dernier fait ainsi l’objet d’une analyse approfondie et doit conduire à renforcer l’organisation d’exercices à l’échelle européenne, afin de favoriser l’interopérabilité des armées dans des contextes d’engagement sur des théâtres extérieurs multiples et complexes. Amdt n° DN322 | Elle doit par ailleurs tirer les conséquences du retour d’expérience de l’exercice Orion 2026, exercice interarmées et multidomaines de préparation opérationnelle à la haute intensité. Celui‑ci fait ainsi l’objet d’une analyse approfondie et doit conduire à renforcer l’organisation d’exercices à l’échelle européenne, afin de favoriser l’interopérabilité des armées dans des contextes d’engagement sur des théâtres extérieurs multiples et complexes. Amdt n° 625 | |
Elle permet également de consolider la montée en gamme du soutien logistique et de mettre en œuvre dès l’été 2026 le nouveau service national (2,3 Md€ sur la période 2026‑2030, inclus dans la surmarche dédiée à la cohésion nationale). | Elle permet également de consolider la montée en gamme du soutien logistique et de mettre en œuvre dès l’été 2026 le nouveau service national (2,3 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, inclus dans la surmarche dédiée à la cohésion nationale). | Elle permet également de poursuivre l’amélioration progressive du soutien logistique, afin de mieux répondre aux exigences opérationnelles, et de mettre en œuvre dès l’été 2026 le nouveau service national (2,3 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, inclus dans la surmarche consacrée à la cohésion nationale). Amdts n° 527, n° 755(s/amdt), n° 668 | |
Sur le plan des effectifs, ils restent conformes à la LPM avec une cible à 275 000 ETP en 2030, avec un effort porté sur les capacités nouvelles, grâce à une généralisation de la numérisation et de l’intelligence artificielle. | Sur le plan des effectifs, ils restent conformes à la LPM avec une cible à 275 000 équivalents temps plein en 2030, avec un effort porté sur les capacités nouvelles, grâce à une généralisation de la numérisation et de l’intelligence artificielle. | Sur le plan des effectifs, ils restent conformes à la LPM, avec une cible à 275 000 équivalents temps plein en 2030 et un effort porté sur les capacités nouvelles, grâce à une généralisation de la numérisation et de l’intelligence artificielle. | |
| | L’amélioration de la condition militaire participe pleinement de la présente actualisation, en ce qu’elle constitue un levier déterminant de l’attractivité, de la fidélisation et, plus largement, de la soutenabilité de l’engagement au sein de nos armées. Amdt n° DN156 | L’amélioration de la condition militaire participe pleinement de la présente actualisation, en ce qu’elle constitue un levier déterminant de l’attractivité, de la fidélisation et, plus largement, de la soutenabilité de l’engagement au sein de nos armées. En conséquence, le plan « fidélisation 360 » engagé en 2024, qui constitue désormais le cadre unifié de la politique ministérielle de fidélisation, est consolidé et adapté aux nouveaux besoins. Amdt n° 148 | |
| | | L’actualisation de la LPM fait de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles une priorité, dans les unités comme dans les établissements d’enseignement et de formation relevant du ministère de la défense. Amdt n° 122 | |
La chronique des effectifs pour la période 2026‑2030, détaillée dans le tableau ci‑dessous, intègre l’encadrement du service national : | L’évolution des effectifs pour la période 2026‑2030, détaillée dans le tableau ci‑dessous, intègre l’encadrement du service national : Amdt n° DN521 | L’évolution des effectifs pour la période 2026‑2030, détaillée dans le tableau ci‑dessous, intègre l’encadrement du service national : | |
| 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Cible d’augmentation nette des effectifs | +800 | +2 150 | +2 150 | +2 100 | +2 350 | | | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Cible d’augmentation nette des effectifs | +800 | +2 150 | +2 150 | +2 100 | +2 350 | | | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Cible d’augmentation nette des effectifs | +800 | +2 150 | +2 150 | +2 100 | +2 350 | | |
Cette augmentation nette des effectifs n’intègre pas le volume des appelés du service national, dont la montée en puissance interviendra de manière progressive selon l’ambition suivante : | (Alinéa sans modification) | Cette augmentation nette des effectifs n’intègre pas le volume des appelés du service national, dont la montée en puissance interviendra de manière progressive selon l’ambition suivante : | |
| 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Appelés du service national | 3 000 | 4 000 | 5 000 | 7 500 | 10 000 | | | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Appelés du service national | 3 000 | 4 000 | 5 000 | 7 500 | 10 000 | | | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | | Appelés du service national | 3 000 | 4 000 | 5 000 | 7 500 | 10 000 | | |
| | | Les ambitions relatives à la réserve et au service national appellent une attention particulière au financement des infrastructures et à l’acquisition des petits équipements. Amdt n° 579 rect. | |
Tout en répondant au désir d’engagement de la jeunesse française, ce nouveau service national, exclusivement militaire et fondé sur le volontariat, vise trois objectifs : renforcer le pacte noué entre notre Nation et notre armée, renforcer la capacité de résistance de notre Nation, et consolider la formation de nos jeunes. | Tout en répondant au désir d’engagement de la jeunesse française, ce nouveau service national, exclusivement militaire et fondé sur le volontariat, vise trois objectifs : renforcer le pacte noué entre notre Nation et notre armée, renforcer la capacité de résistance de notre Nation et consolider la formation de nos jeunes. | Tout en répondant au désir d’engagement de la jeunesse française, ce nouveau service national, exclusivement militaire et fondé sur le volontariat, vise trois objectifs : renforcer le pacte noué entre notre Nation et notre armée, renforcer la capacité de résistance de notre Nation et consolider la formation de nos jeunes, y compris de ceux établis hors de France. Amdt n° 621 | |
Les surmarches de cette actualisation confirment également la dynamique de doublement de la réserve, contribuent à consolider les compétences en soutenant un pyramidage nécessaire aux nouveaux métiers dans les domaines de pointe, et poursuivent l’ambition de fidélisation. | Les surmarches de cette actualisation confirment également la dynamique de doublement de la réserve, contribuent à consolider les compétences en soutenant un pyramidage nécessaire aux nouveaux métiers dans les domaines de pointe et poursuivent l’ambition de fidélisation. L’objectif d’atteindre, à l’horizon 2035, un militaire réserviste pour deux militaires d’active s’accompagne d’une attention particulière portée à la qualité de la préparation opérationnelle et à la cohérence de l’entraînement des réservistes avec les besoins des forces d’active. Amdt n° DN115 | Les surmarches de cette actualisation confirment également la dynamique de doublement de la réserve, contribuent à consolider les compétences en soutenant un pyramidage nécessaire aux nouveaux métiers dans les domaines de pointe et poursuivent l’ambition de fidélisation. L’objectif d’atteindre, à l’horizon 2035, un militaire réserviste pour deux militaires d’active s’accompagne d’une attention particulière portée à la qualité de la préparation opérationnelle et à la cohérence de l’entraînement des réservistes avec les besoins des forces d’active. | |
| | En outre, afin de garantir la montée en puissance de la résilience nationale, cet effort budgétaire confirme la volonté de sanctuariser un montant minimal de 550 millions d’euros sur la durée de la LPM consacrés spécifiquement à l’équipement et à la modernisation de la réserve militaire. Amdt n° DN308 | En outre, afin de garantir la montée en puissance de la résilience nationale, cet effort budgétaire confirme la volonté de sanctuariser, sur la durée de la LPM, un montant minimal de 550 millions d’euros consacré spécifiquement à l’équipement et à la modernisation de la réserve militaire. | |
| | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | | Plan d’équipement des réserves | | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Équipement de 80 000 réservistes | | Équipement de 80 000 réservistes des ramées | | | | |
| | Une attention particulière sera également donnée à l’accession des réservistes à des fonctions d’encadrement, qui donnent droit notamment à la prime de commandement et de responsabilité militaire, dans une logique de valorisation des compétences et de fidélisation. Amdt n° DN531 | Une attention particulière sera également portée à l’accession des réservistes à des fonctions d’encadrement, qui donnent droit notamment à la prime de commandement et de responsabilité militaire, dans une logique de valorisation des compétences et de fidélisation. Amdt n° 631 | |
| | | L’actualisation de la LPM permet également de dégager des marges afin de garantir que les politiques en faveur du monde combattant ne constituent pas une variable d’ajustement budgétaire. Elle réaffirme l’engagement de la Nation à assurer, dans la durée, la reconnaissance, les droits et l’accompagnement des anciens combattants. Amdt n° 695 | |
Sur le plan budgétaire, ces surmarches permettent d’atteindre un effort de défense de 2,5 % du produit intérieur brut en 2030. Avec cet effort supplémentaire de réarmement, le budget des armées aura ainsi doublé entre 2017 et 2027. | (Alinéa sans modification) | Sur le plan budgétaire, ces surmarches permettent d’atteindre un effort de défense de 2,5 % du produit intérieur brut en 2030. Avec cet effort supplémentaire de réarmement, le budget des armées aura ainsi doublé entre 2017 et 2027. | |
| | L’actualisation de la LPM permet également de dégager des marges afin de garantir que les politiques en faveur du monde combattant ne constituent pas une variable d’ajustement budgétaire. Elle réaffirme l’engagement de la Nation à assurer, dans la durée, la reconnaissance, les droits et l’accompagnement des anciens combattants. Amdt n° DN463 | | |
Doublement du budget des armées entre 2017 et 2027 (en milliards d’euros courants) | Doublement du budget des armées entre 2017 et 2027 | Doublement du budget des armées entre 2017 et 2027 | |
| (En milliards d’euros courants) | | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | | 32,2 | 34,1 | 35,8 | 37,5 | 39,2 | 40,9 | 43,9 | 47,2 | 50,5 | 57,1 | 63,3 | | | (En milliards d’euros courants) | | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | | 32,2 | 34,1 | 35,8 | 37,5 | 39,2 | 40,9 | 43,9 | 47,2 | 50,5 | 57,1 | 63,3 | | | (En milliards d’euros courants) | | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | | 32,2 | 34,1 | 35,8 | 37,5 | 39,2 | 40,9 | 43,9 | 47,2 | 50,5 | 57,1 | 63,3 | | |
| | La montée en puissance de la base industrielle et technologique de défense suppose une politique active de maintien des bassins d’emploi qui concourent à l’effort de défense et de transmission et de renouvellement des compétences critiques, des savoir‑faire rares et des qualifications indispensables à la continuité de l’effort de défense. Amdt n° DN116 | La montée en puissance de la base industrielle et technologique de défense suppose une politique active de maintien des bassins d’emploi qui concourent à l’effort de défense et de transmission et de renouvellement des compétences critiques, des savoir‑faire rares et des qualifications indispensables à la continuité de l’effort de défense. | |
| | L’accélération de l’effort de défense s’accompagne d’une politique d’attractivité et de fidélisation des métiers en tension de la base industrielle et technologique de défense, en particulier dans les fonctions d’ingénierie, de production, de maintenance et de soutien concourant directement aux capacités critiques. Amdt n° DN120 | L’accélération de l’effort de défense s’accompagne d’une politique d’attractivité et de fidélisation des métiers en tension de la base industrielle et technologique de défense, en particulier dans les fonctions d’ingénierie, de production, de maintenance et de soutien concourant directement aux capacités critiques. | |
| | | Le renforcement de la résilience de la base industrielle et technologique de défense implique également de sécuriser l’accès aux matériaux critiques et stratégiques nécessaires à la production des équipements militaires. La dépendance à des approvisionnements extérieurs pour ces matériaux constituant un risque capacitaire structurel, l’effort de réarmement soutiendra le développement, la modernisation et la relocalisation de ces filières aux échelles nationale et européenne ainsi que la sécurisation des chaînes d’approvisionnement et le développement des technologies de recyclage et de substitution. Amdt n° 739 | |
Les premiers résultats, visibles à travers notamment un renouvellement massif des équipements pour les trois armées, seront amplifiés, en cohérence avec les engagements pris avec nos Alliés de consacrer davantage de ressources à notre défense et notre sécurité communes. Il s’agit d’être prêts à répondre à un engagement majeur, de rester maîtres de notre destin et moteurs d’une Europe qui se défend. | Les premiers résultats, visibles notamment dans un renouvellement massif des équipements pour les trois armées, seront amplifiés, en cohérence avec les engagements pris avec nos alliés de consacrer davantage de ressources à notre défense et à notre sécurité communes. Il s’agit d’être prêts à répondre à un engagement majeur et de rester maîtres de notre destin et moteurs d’une Europe qui se défend. | Les premiers résultats de l’accélération de l’effort de défense, visibles notamment dans un renouvellement massif des équipements pour les trois armées, seront amplifiés, en cohérence avec les besoins nécessaires à la protection des intérêts fondamentaux de la Nation ainsi qu’avec les engagements pris avec nos alliés de consacrer davantage de ressources à notre défense et à notre sécurité communes. Il s’agit d’être prêts à répondre à un engagement majeur et de rester maîtres de notre destin et moteurs d’une Europe qui se défend. Amdts n° 698, n° 682 | |
| | | Dans le cadre de la rénovation de la défense opérationnelle du territoire prévue par l’actualisation de la revue nationale stratégique, il convient de veiller à la pleine intégration de la gendarmerie nationale, force armée à statut militaire, dans les dispositifs de réponse aux crises majeures sur le territoire national comme en outre‑mer. À ce titre, une attention particulière sera portée à l’adaptation des capacités opérationnelles par la densification des stocks de munitions de petit calibre. Amdts n° 109, n° 769(s/amdt) | |
Cette accélération du réarmement permettra en effet de conduire des projets communs s’inscrivant dans les priorités du Livre blanc de 2025 (Livre blanc pour une défense européenne – Préparation à l’horizon 2030, 19 mars 2025.)et donnant du corps à la préférence européenne. Sur les segments capacitaires de défense les plus stratégiques comme l’alerte avancée, les frappes dans la profondeur, la défense surface‑air et l’espace, des opportunités d’investissement en commun avec nos partenaires ont été identifiées, s’appuyant sur des produits et technologies européennes. Des acquisitions conjointes pourront ainsi être réalisées pour synchroniser les efforts budgétaires, amortir les coûts de possession et homogénéiser les systèmes d’armes. Ces acquisitions pourront être soutenues par les mesures du plan ReArm Europe. | Cette accélération du réarmement permettra en effet de conduire des projets communs s’inscrivant dans les priorités du livre blanc de 2025 (livre blanc pour une défense européenne – préparation à l’horizon 2030, 19 mars 2025) et donnant du corps à la préférence européenne. Sur les segments capacitaires de défense les plus stratégiques comme l’alerte avancée, les frappes dans la profondeur, la défense surface‑air et l’espace, des opportunités d’investissement en commun avec nos partenaires ont été identifiées, qui s’appuient sur des produits et technologies européens. Des acquisitions conjointes pourront ainsi être réalisées pour synchroniser les efforts budgétaires, amortir les coûts de possession et homogénéiser les systèmes d’armes. Ces acquisitions pourront être soutenues par les mesures du plan ReArm Europe. | L’accélération du réarmement permettra en effet de conduire des projets communs s’inscrivant dans les priorités du livre blanc de 2025 (livre blanc pour une défense européenne – préparation à l’horizon 2030, 19 mars 2025) et donnant du corps à la préférence européenne. Sur les segments capacitaires de défense les plus stratégiques comme l’alerte avancée, les frappes dans la profondeur, la défense surface‑air et l’espace, des opportunités d’investissement en commun avec nos partenaires ont été identifiées, qui s’appuient sur des produits et des technologies européens. Des acquisitions conjointes pourront ainsi être réalisées pour synchroniser les efforts budgétaires, amortir les coûts de possession et homogénéiser les systèmes d’armes. Ces acquisitions pourront être soutenues par les mesures du plan ReArm Europe. | |
| | | Le Gouvernement remet au Parlement, au cours du mois de juillet de l’année 2027, un rapport présentant les recettes extrabudgétaires bénéficiant à la mission « Défense ». Ce rapport précise leur montant, leur origine, leur affectation ainsi que leur caractère pérenne ou exceptionnel. Il évalue leur impact sur la sincérité et la soutenabilité de la programmation militaire. Amdt n° 126 | |
| | La mesure relative à l’attribution d’une allocation unique de 4 195 euros aux anciens supplétifs de statut civil de droit commun ayant déposé une demande ou effectué un renouvellement de demande d’allocation de reconnaissance entre le 5 février 2011 et le 19 décembre 2013, mentionnée dans le rapport annexé à la loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 précitée n’ayant pu être mise en œuvre, sa traduction dans un véhicule législatif ou financier adapté doit être recherchée. Amdt n° DN119 | La mesure relative à l’attribution d’une allocation unique de 4 195 euros aux anciens supplétifs de statut civil de droit commun ayant déposé une demande ou effectué un renouvellement de demande d’allocation de reconnaissance entre le 5 février 2011 et le 19 décembre 2013, mentionnée dans le rapport annexé à la loi n° 2023‑703 du 1er août 2023 précitée, n’ayant pu être mise en œuvre, sa traduction dans un véhicule législatif ou financier adapté doit être recherchée dans les plus brefs délais. Amdt n° 593 | |
| | | L’allocation de reconnaissance du combattant fait l’objet d’une revalorisation, son montant étant porté de 52 à 53 points d’indice de pension militaire d’invalidité à compter du 1er janvier 2027, afin de traduire la reconnaissance de la Nation envers le monde combattant dans un contexte d’érosion du pouvoir d’achat. Amdt n° 596 | |
| | La Nation réaffirme son attachement au droit à réparation des anciens combattants. Elle se fixe pour objectif de mettre fin au décrochage entre la valeur du point de pension militaire d’invalidité et l’inflation, en procédant à son rattrapage et en garantissant, à l’avenir, une évolution au moins équivalente à celle des prix afin de préserver durablement le pouvoir d’achat des pensionnés. Dans cette perspective, une revalorisation immédiate de 1,0 % du point de pension militaire d’invalidité au 1er janvier 2026, correspondant à l’inflation constatée, constitue un premier signal concret et nécessaire. Amdt n° DN291 | La Nation réaffirme son attachement au droit à réparation pour les anciens combattants. Elle se fixe pour objectif de mettre fin au décrochage entre la valeur du point de pension militaire d’invalidité et l’inflation, en procédant à son rattrapage et en garantissant, à l’avenir, une évolution du point au moins équivalente à celle des prix afin de préserver durablement le pouvoir d’achat des pensionnés. Dans cette perspective, une revalorisation immédiate de 1,0 % du point de pension militaire d’invalidité au 1er janvier 2026, correspondant à l’inflation constatée, constitue un premier signal concret et nécessaire. Amdt n° 663 | |
| | | Le Gouvernement s’engage à étudier et à mettre en œuvre, dans les meilleurs délais, les conditions de délivrance de la carte du combattant, avec effet rétroactif, au bénéfice des personnels ayant participé, de manière continue, aux missions de dissuasion nucléaire océanique depuis leur origine. Cette reconnaissance tient compte de la permanence opérationnelle assurée depuis 1974, des centaines de patrouilles effectuées dans un contexte stratégique marqué, du pic de la guerre froide jusqu’au retour contemporain des logiques de puissances, ainsi que des sujétions exceptionnelles, de l’astreinte permanente et du caractère opérationnel quotidien de ces missions. Elle vise à reconnaître l’engagement constant de ces personnels qui ont contribué, sans discontinuité, à la posture de dissuasion nationale. Amdt n° 139 | |
| | La présente loi constitue une loi de cohérence et d’adaptation de notre modèle capacitaire aux évolutions de la conflictualité, et non pas une loi de format. Elle laisse en suspens les évolutions capacitaires à long terme, dont la nécessité a été posée par les plus hautes autorités de l’État : format de la flotte de frégates de premier rang, augmentation de la trame chasse, création de moyens organiques propres de niveau corps d’armée (frappe dans la profondeur, guerre électronique, génie, artillerie de défense sol‑air et de lutte anti‑drone, drones de guerre électronique, logistique, maintenance). Le prochain livre blanc prévu à l’article 8 de la LPM aura vocation à en fixer les contours. Amdts n° DN512, n° DN532(s/amdt) | La présente loi constitue une loi de cohérence et d’adaptation de notre modèle capacitaire aux évolutions de la conflictualité, et non pas une loi de format. Elle laisse en suspens les évolutions capacitaires à long terme, dont la nécessité a été posée par les plus hautes autorités de l’État : format de la flotte de frégates de premier rang, augmentation de la trame chasse, création de moyens organiques propres de niveau corps d’armée (frappe dans la profondeur, guerre électronique, génie, artillerie de défense sol‑air et de lutte anti‑drone, drones de guerre électronique, logistique, maintenance). Le prochain livre blanc prévu à l’article 8 de la LPM aura vocation à en fixer les contours. | |
| | En vue de la préparation de la prochaine loi de programmation militaire, le Gouvernement conduit, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, des études portant sur les impacts territoriaux de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire, incluant notamment les retombées économiques et industrielles, les emplois directs et indirects générés ainsi que les partenariats développés avec les collectivités territoriales mais aussi l’évaluation des recettes fiscales induites pour l’État et pour les collectivités territoriales, notamment au titre des impôts et taxes. Amdt n° DN478 | En vue de la préparation de la prochaine loi de programmation militaire, le Gouvernement conduit, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, des études portant sur les impacts territoriaux de la mise en œuvre de la LPM, incluant notamment les retombées économiques et industrielles, les emplois directs et indirects générés ainsi que les partenariats développés avec les collectivités territoriales mais aussi l’évaluation des recettes fiscales induites pour l’État et pour les collectivités territoriales. Amdt n° 724 | |
| | (Alinéa sans modification) | | |
(Nouvelle partie qui n’existait pas dans le rapport annexé de la LPM 2024‑2030.) | (nouvelle partie, qui n’existait pas dans le rapport annexé à la LPM) | (Nouvelle partie, qui n’existait pas dans le rapport annexé à la LPM) | |
La consolidation des stocks de munitions est accélérée sur l’ensemble des trames. La capacité des armées à produire des effets militaires diversifiés est renforcée. Les efforts consentis permettront d’atteindre une meilleure complémentarité entre les munitions de précision et les munitions de saturation. | (Alinéa sans modification) | La consolidation des stocks de munitions est accélérée sur l’ensemble des trames. La capacité des armées à produire des effets militaires diversifiés est renforcée. Les efforts consentis permettront d’atteindre une meilleure complémentarité entre les munitions de précision et les munitions de saturation. | |
| | Cet effort porte également sur les munitions de petit calibre, dont la production repose aujourd’hui sur des fournisseurs étrangers. Une étude de faisabilité portant sur la relocalisation sur le territoire national est menée d’ici à 2028, afin de réduire cette dépendance. Amdt n° DN81 | Cet effort porte également sur les munitions de petit calibre, dont la production repose aujourd’hui sur des fournisseurs étrangers. Une étude de faisabilité portant sur la relocalisation sur le territoire national est menée d’ici à 2028, afin de réduire cette dépendance. | |
| | Une filière nationale complète de production de munitions de petits calibres, couvrant l’ensemble de la chaîne industrielle, de l’amorce à la poudre en passant par la douille, sera relancée afin de réduire nos dépendances extérieures et de renforcer notre souveraineté sur ce segment. Amdt n° DN428 | Une filière nationale complète de production de munitions de petit calibre, couvrant l’ensemble de la chaîne industrielle, de l’amorce à la poudre en passant par la douille, sera relancée afin de réduire nos dépendances extérieures et de renforcer notre souveraineté sur ce segment. | |
Cet effort se traduit par l’augmentation des commandes et des livraisons et par une adaptation de l’outil industriel via un co‑financement des capacités de production prioritaires. Il est conduit dans une logique de préparation d’une « économie de guerre ». | Cet effort se traduit par l’augmentation des commandes et des livraisons et par une adaptation de l’outil industriel grâce à un co‑financement des capacités de production prioritaires. Il est conduit dans une logique de renforcement de notre base industrielle et technologique de défense. Amdt n° DN434 | Cet effort se traduit par l’augmentation des commandes et des livraisons et par une adaptation de l’outil industriel grâce à un cofinancement des capacités de production prioritaires. Il est conduit dans une logique de renforcement de notre base industrielle et technologique de défense. | |
| Type de munitions | Parc fin 2024 | Parc 2030 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030 | Parc 2035 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035 | | MTO (CP, MP, LP) | Données confidentielles | + 400 % | + 440 % | Trame anti-char (missiles MMP et ACCP) | Données confidentielles | + 45 % | + 25 % | | Armement air-sol (AASM) | Données confidentielles | + 240 % | + 240 % | | Défense surface-air (missiles ASTER, MICA VL) | Données confidentielles | + 30 % | + 50 % | | MISTRAL | Données confidentielles | + 45 % | + 130 % | Frappe dans la profondeur (SCALP, MdCN) | Données confidentielles | + 85 % | + 170 % | Missiles air-air (MICA, METEOR, successeur METEOR) | Données confidentielles | + 55 % | + 90 % | Artillerie (Obus 155 mm) | Données confidentielles | + 190 % | + 160 % | Torpilles (MU90 et F21) | Données confidentielles | + 230 % | + 310 % | Missiles mer/mer (EXOCET) | Données confidentielles | + 100 % | + 200 % | | | Type de munitions | Parc fin 2024 | Parc 2030 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030 | Parc 2035 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035 | | MTO (CP, MP, LP) | Données confidentielles | + 400 % | + 440 % | Trame anti-char (missiles MMP et ACCP) | Données confidentielles | + 45 % | + 25 % | | Armement air-sol (AASM) | Données confidentielles | + 240 % | + 240 % | | Défense surface-air (missiles ASTER, MICA VL) | Données confidentielles | + 30 % | + 50 % | | MISTRAL | Données confidentielles | + 45 % | + 130 % | Frappe dans la profondeur (SCALP, MdCN) | Données confidentielles | + 85 % | + 170 % | Missiles air-air (MICA, METEOR, successeur METEOR) | Données confidentielles | + 55 % | + 90 % | Artillerie (Obus 155 mm) | Données confidentielles | + 190 % | + 160 % | Torpilles (MU90 et F21) | Données confidentielles | + 230 % | + 310 % | Missiles mer/mer (EXOCET) | Données confidentielles | + 100 % | + 200 % | | | Type de munitions | Parc fin 2024 | Parc 2030 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030 | Parc 2035 non communiqué pour raison de confidentialité. Les informations qui suivent concernent les augmentations de livraison par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035 | | MTO (CP, MP, LP) | Données confidentielles | + 400 % | + 440 % | Trame anti-char (missiles MMP et ACCP) | Données confidentielles | + 45 % | + 25 % | | Armement air-sol (AASM) | Données confidentielles | + 240 % | + 240 % | | Défense surface-air (missiles ASTER, MICA VL) | Données confidentielles | + 30 % | + 50 % | | MISTRAL | Données confidentielles | + 45 % | + 130 % | Frappe dans la profondeur (SCALP, MdCN) | Données confidentielles | + 85 % | + 170 % | Missiles air-air (MICA, METEOR, successeur METEOR) | Données confidentielles | + 55 % | + 90 % | Artillerie (obus 155 mm) | Données confidentielles | + 190 % | + 160 % | Torpilles (MU90 et F21) | Données confidentielles | + 230 % | + 310 % | Missiles mer-mer (EXOCET) | Données confidentielles | + 100 % | + 200 % | | |
CAPACITES SPATIALES ET TRES HAUTE ALTITUDE | CAPACITÉS SPATIALES ET TRÈS HAUTE ALTITUDE | CAPACITÉS SPATIALES ET TRÈS HAUTE ALTITUDE | |
L’augmentation des menaces dans l’espace en fait aujourd’hui un domaine de conflictualité à part entière. Pour y faire face, la réactivité et la résilience des capacités spatiales françaises feront l’objet d’une accélération. | (Alinéa sans modification) | L’augmentation des menaces dans l’espace en fait aujourd’hui un domaine de conflictualité à part entière. Pour y faire face, la réactivité et la résilience des capacités spatiales françaises feront l’objet d’une accélération. | |
Communications spatiales. D’ici 2030, la sécurisation et l’amélioration des services fournis par la constellation OneWeb d’Eutelsat combinée à la livraison d’environ 300 terminaux permettra de disposer d’une capacité mixte en orbites basse et géostationnaire adaptée aux besoins de connectivité haut débit sans attendre la mise en service de la constellation européenne sécurisée et résiliente IRIS² dont les premiers services sont attendus à partir de 2030. | Communications spatiales. D’ici à 2030, la sécurisation et l’amélioration des services fournis par la constellation OneWeb d’Eutelsat combinée à la livraison d’environ 300 terminaux permettront de disposer d’une capacité mixte en orbites basse et géostationnaire adaptée aux besoins de connectivité à haut débit, sans attendre la mise en service de la constellation européenne sécurisée et résiliente IRIS² dont les premiers services sont attendus à partir de 2030. Le développement de cette constellation européenne souveraine IRIS2 doit constituer une priorité stratégique. Amdt n° DN79 | Communications spatiales. D’ici à 2030, la sécurisation et l’amélioration des services fournis par la constellation OneWeb d’Eutelsat combinées à la livraison d’environ 300 terminaux permettront de disposer d’une capacité mixte en orbites basse et géostationnaire adaptée aux besoins de connectivité à haut débit, sans attendre la mise en service de la constellation européenne sécurisée et résiliente IRIS², dont les premiers services sont attendus à partir de 2030. Le développement de cette constellation européenne souveraine IRIS2 doit constituer une priorité stratégique. | |
Renseignement spatial. Une capacité radar opérationnelle sera disponible à l’horizon 2035, fondée sur les bénéfices tirés du démonstrateur DESIR qui sera lancé en 2029 par le CNES. Le calendrier des programmes CELESTE et IRIS a été aménagé pour prendre en compte la consolidation du besoin opérationnel et le développement des technologies critiques associées. Les capacités d’exploitation de données spatiales seront modernisées et renforcées, tandis que les achats de données constitueront une première capacité complémentaire à l’horizon 2030, qui pourra être consolidée d’ici 2035. Une capacité initiale dans la très haute altitude sera disponible d’ici 2030 grâce à des démonstrateurs de ballons, d’avions solaires et de capteurs associés ; la pleine capacité est attendue à l’horizon 2035. | Renseignement spatial. Une capacité radar opérationnelle sera disponible à l’horizon 2035, fondée sur les bénéfices tirés du démonstrateur DESIR qui sera lancé en 2029 par le CNES. Le calendrier des programmes CELESTE et IRIS a été aménagé pour prendre en compte la consolidation du besoin opérationnel et le développement des technologies critiques associées. Les capacités d’exploitation de données spatiales seront modernisées et renforcées, tandis que les achats de données constitueront une première capacité complémentaire à l’horizon 2030, qui pourra être consolidée d’ici à 2035. Une capacité initiale dans la très haute altitude sera disponible d’ici à 2030 grâce à des démonstrateurs de ballons, d’avions solaires et de capteurs associés ; la pleine capacité est attendue à l’horizon 2035. Le programme CELESTE, destiné à succéder à la constellation CERES dans le domaine du renseignement d’origine électromagnétique spatial, fera l’objet d’une vigilance particulière afin de garantir son entrée en service à l’horizon 2030. Les travaux engagés devront permettre d’éviter toute rupture capacitaire et de préserver les savoir‑faire souverains dans ce domaine stratégique. Amdt n° DN263 | Renseignement spatial. Une capacité radar opérationnelle sera disponible à l’horizon 2035, fondée sur les bénéfices tirés du démonstrateur DESIR qui sera lancé en 2029 par le CNES. Le calendrier des programmes CELESTE et IRIS a été retardé pour prendre en compte la consolidation du besoin opérationnel et le développement des technologies critiques associées. Les capacités d’exploitation de données spatiales seront modernisées et renforcées, tandis que les achats de données constitueront une première capacité complémentaire à l’horizon 2030, qui pourra être consolidée d’ici à 2035. Une capacité initiale dans la très haute altitude sera disponible d’ici à 2030 grâce à des démonstrateurs de ballons, d’avions solaires et de capteurs associés ; la pleine capacité est attendue à l’horizon 2035. Le programme CELESTE, destiné à succéder à la constellation CERES dans le domaine du renseignement d’origine électromagnétique spatial, fera l’objet d’une vigilance particulière afin de garantir son entrée en service à l’horizon 2030. Les travaux engagés devront permettre d’éviter toute rupture capacitaire et de préserver les savoir‑faire souverains dans ce domaine stratégique. Amdt n° 586 | |
Alerte avancée. En fonction des résultats des expérimentations qui ont débuté fin 2025, des travaux de montée en maturité du radar transhorizon Nostradamus permettraient de disposer d’une première brique avant 2030. Avant 2035, il sera complété par un satellite géostationnaire de détection infra‑rouge et des radars alerteurs UHF mobiles. Ces capacités constitueront la participation française au projet d’initiative européenne Joint Early Warning European Look‑out (JEWEL). | Alerte avancée. En fonction des résultats des expérimentations qui ont débuté fin 2025, des travaux de montée en maturité du radar transhorizon Nostradamus permettraient de disposer d’une première brique avant 2030. Avant 2035, il sera complété par un satellite géostationnaire de détection infrarouge et des radars alerteurs UHF mobiles. Ces capacités constitueront la participation française au projet d’initiative européenne Joint Early Warning European Look‑out (JEWEL). | Alerte avancée. En fonction des résultats des expérimentations qui ont débuté fin 2025, des travaux de montée en maturité du radar transhorizon Nostradamus permettraient de disposer d’une première brique avant 2030. Avant 2035, il sera complété par un satellite géostationnaire de détection infrarouge et des radars alerteurs UHF mobiles. Ces capacités constitueront la participation française au projet d’initiative européenne Joint early warning European look‑out (JEWEL). | |
Surveillance de l’espace, action dans et vers l’espace. | (Alinéa sans modification) | Surveillance de l’espace, action dans et vers l’espace. | |
D’ici 2030, une capacité complémentaire de surveillance et de caractérisation en orbite basse complètera le radar de surveillance spatiale (GRAVES puis AURORE, commandé fin 2025). Non programmées jusqu’alors, une capacité de brouillage du sol vers l’espace sera opérationnelle d’ici 2030 et une première capacité de laser complètera les effecteurs d’ici 2035. | D’ici à 2030, une capacité complémentaire de surveillance et de caractérisation en orbite basse complètera le radar de surveillance spatiale (GRAVES puis AURORE, commandé fin 2025). Non programmées jusqu’alors, une capacité de brouillage du sol vers l’espace sera opérationnelle d’ici à 2030 et une première capacité de laser complètera les effecteurs d’ici à 2035. | D’ici à 2030, une capacité complémentaire de surveillance et de caractérisation en orbite basse complètera le radar de surveillance spatiale (GRAVES puis AURORE, commandé fin 2025). Non programmées jusqu’alors, une capacité de brouillage du sol vers l’espace sera opérationnelle d’ici à 2030 et une première capacité de laser complètera les effecteurs d’ici à 2035. | |
En substitution du satellite unique EGIDE en orbite géostationnaire, la capacité d’action géostationnaire sera accélérée et fondée sur trois satellites patrouilleurs‑guetteurs en orbite avant fin 2030 dont le premier, PALADIN, sera opérationnel dès 2027. Elle sera mise en œuvre par un système de commandement des opérations spatiales acquis de manière incrémentale afin que les premiers modules soient opérationnels avant 2030, après une première capacité opérationnelle déclarée en novembre 2025. | En substitution au satellite unique EGIDE en orbite géostationnaire, la capacité d’action géostationnaire sera accélérée et fondée sur trois satellites patrouilleurs‑guetteurs en orbite avant fin 2030, dont le premier, PALADIN, sera opérationnel dès 2027. Elle sera mise en œuvre par un système de commandement des opérations spatiales acquis de manière incrémentale afin que les premiers modules soient opérationnels avant 2030, après une première capacité opérationnelle déclarée en novembre 2025. | En substitution au satellite unique EGIDE en orbite géostationnaire, la capacité d’action géostationnaire sera accélérée et fondée sur trois satellites patrouilleurs‑guetteurs en orbite avant fin 2030, dont le premier, PALADIN, sera opérationnel dès 2027. Elle sera mise en œuvre par un système de commandement des opérations spatiales acquis de manière incrémentale afin que les premiers modules soient opérationnels avant 2030, après une première capacité opérationnelle déclarée en novembre 2025. | |
| Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Satellites | | Renseignement EM | 1 CERES | 1 capacité satellitaire | 1 CELESTE + brique complémentaire ROEM | - 1 CELESTE, compensé par le maintien de CERES et par des capteurs complémentaires ROEM | + brique complémentaire ROEM | | Renseignement radar | 0 | | Capacité d’imagerie radar | | + Capacité d’imagerie radar | | Renseignement image | 2 satellites CSO | 2 satellites CSO | 2 satellites IRIS + brique complémentaire optique par achat de données | - 1 IRIS, compensé par le maintien de CSO et brique complémentaire par achat de données | + brique complémentaire par achat de données | | Communication | 2 satellites SYRACUSE IV | 2 satellites SYRACUSE IV + massification accès constellation One Web | 2 satellites SYRACUSE IV + accès constellation IRIS² | + massification accès constellation One Web | + accès constellation IRIS² | Surveillance et action espace-espace | / | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | | Très haute altitude | | Très haute altitude | / | Capacité initiale | Pleine capacité | Capacité initiale | Pleine capacité | | Segment sol | | Capacité de détection des satellites | 1 GRAVES | 1 GRAVES + 1 capacité complémentaire de surveillance | 1 AURORE + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | Action surface - espace | / | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | | Système de commandement des opérations spatiales | / | 1 | Évolutions incrémentales du système | - | - | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Satellites | | Renseignement EM | 1 CERES | 1 capacité satellitaire | 1 CELESTE + brique complémentaire ROEM | - 1 CELESTE, compensé par le maintien de CERES et par des capteurs complémentaires ROEM | + brique complémentaire ROEM | | Renseignement radar | 0 | | Capacité d’imagerie radar | | + Capacité d’imagerie radar | | Renseignement image | 2 satellites CSO | 2 satellites CSO | 2 satellites IRIS + brique complémentaire optique par achat de données | - 1 IRIS, compensé par le maintien de CSO et brique complémentaire par achat de données | + brique complémentaire par achat de données | | Communication | 2 satellites SYRACUSE IV | 2 satellites SYRACUSE IV + massification accès constellation One Web | 2 satellites SYRACUSE IV + accès constellation IRIS² | + massification accès constellation One Web | + accès constellation IRIS² | Surveillance et action espace-espace | / | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | | Très haute altitude | | Très haute altitude | / | Capacité initiale | Pleine capacité | Capacité initiale | Pleine capacité | | Segment sol | | Capacité de détection des satellites | 1 GRAVES | 1 GRAVES + 1 capacité complémentaire de surveillance | 1 AURORE + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | Action surface - espace | / | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | | Système de commandement des opérations spatiales | / | 1 | Évolutions incrémentales du système | - | - | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Satellites | | Renseignement EM | 1 CERES | 1 capacité satellitaire | 1 CELESTE + brique complémentaire ROEM | - 1 CELESTE, compensé par le maintien de CERES et par des capteurs complémentaires ROEM | + brique complémentaire ROEM | | Renseignement radar | 0 | | Capacité d’imagerie radar | | + capacité d’imagerie radar | | Renseignement image | 2 satellites CSO | 2 satellites CSO | 2 satellites IRIS + brique complémentaire optique par achat de données | - 1 IRIS, compensé par le maintien de CSO et brique complémentaire par achat de données | + brique complémentaire par achat de données | | Communication | 2 satellites SYRACUSE IV | 2 satellites SYRACUSE IV + massification accès constellation One Web | 2 satellites SYRACUSE IV + accès constellation IRIS² | + massification accès constellation One Web | + accès constellation IRIS² | Surveillance et action espace-espace | / | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | 3 satellites patrouilleurs GEO | 3 satellites patrouilleurs GEO + 1 capacité LEO | | Très haute altitude | | Très haute altitude | / | Capacité initiale | Pleine capacité | Capacité initiale | Pleine capacité | | Segment sol | | Capacité de détection des satellites | 1 GRAVES | 1 GRAVES + 1 capacité complémentaire de surveillance | 1 AURORE + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | + 1 capacité complémentaire de surveillance | | Action surface-espace | / | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | Capacité de brouillage | Capacité de brouillage et laser de puissance | | Système de commandement des opérations spatiales | / | 1 | Évolutions incrémentales du système | - | - | | Satellite de détection infrarouge | - | - | 1 | - | + 1 satellite de détection infrarouge | Amdt n° 185 | |
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Le réarmement se traduit par le renforcement des moyens de protection et d’appui spécialisé bénéficiant à toutes les armées, en cohérence avec l’évolution des menaces. | (Alinéa sans modification) | Le réarmement se traduit par le renforcement des moyens de protection et d’appui spécialisé bénéficiant à toutes les armées, en cohérence avec l’évolution des menaces. | |
Pour tenir compte de l’armement du HIL, le rythme des livraisons a été aménagé. | (Alinéa sans modification) | Pour tenir compte de l’armement du HIL, le rythme des livraisons a été retardé. Amdt n° 586 | |
Les drones non spécialisés du combattant sont généralisés et acquis dans une logique d’acquisition rapide et de réponse au strict besoin. Ils équipent l’ensemble des groupes et plateformes de combat. La menace drone est prise en compte par la complémentarité des effecteurs : les systèmes de LAD dédiés aux emprises (MILAD, PARADE, BASSALT) sont complétés ou mis à niveau, les effecteurs de tout type (fusils brouilleurs, armes à énergie dirigée laser, brouilleurs tactiques…) sont multipliés. | (Alinéa sans modification) | Les drones non spécialisés du combattant sont généralisés et acquis dans une logique d’acquisition rapide et de réponse au strict besoin. Ils équipent l’ensemble des groupes et plateformes de combat. La menace drone est prise en compte par la complémentarité des effecteurs : les systèmes de LAD dédiés aux emprises (MILAD, PARADE, BASSALT) sont complétés ou mis à niveau, les effecteurs de tout type (fusils brouilleurs, armes à énergie dirigée laser, brouilleurs tactiques…) sont multipliés. | |
Le segment détection est également renforcé d’ici 2030 grâce à l’acquisition de deux radars de surveillance semi‑mobiles et de 16 radars dédiés à la détection des menaces aériennes de petite taille à courte portée. Les technologies de ce nouveau domaine de lutte sont en évolution rapide : au‑delà des cibles capacitaires, l’enjeu sera de s’adapter rapidement à l’essor de ces menaces. | Le segment détection est également renforcé d’ici à 2030 grâce à l’acquisition de deux radars de surveillance semi‑mobiles et de 16 radars dédiés à la détection des menaces aériennes de petite taille à courte portée. Les technologies de ce nouveau domaine de lutte sont en évolution rapide : au delà des cibles capacitaires, l’enjeu sera de s’adapter rapidement à l’essor de ces menaces. | Le segment détection est également renforcé d’ici à 2030 grâce à l’acquisition de deux radars de surveillance semi‑mobiles et de 16 radars dédiés à la détection des menaces aériennes de petite taille à courte portée. Les technologies de ce nouveau domaine de lutte sont en évolution rapide : au delà des cibles capacitaires, l’enjeu sera de s’adapter rapidement à l’essor de ces menaces. | |
L’effort NRBC se traduit par la livraison supplémentaire d’ici 2030 de 22 systèmes de drones ou robots de reconnaissance NRBC et de 24 systèmes de décontamination légère NRBC sur camion. | L’effort NRBC se traduit par la livraison supplémentaire d’ici à 2030 de 22 systèmes de drones ou robots de reconnaissance NRBC et de 24 systèmes de décontamination légère NRBC sur camion. | L’effort NRBC se traduit par la livraison supplémentaire d’ici à 2030 de 22 systèmes de drones ou robots de reconnaissance NRBC et de 24 systèmes de décontamination légère NRBC sur camion. | |
Les capacités d’attaque électromagnétique sont renouvelées et massifiées, notamment grâce à des brouilleurs de différentes puissances. En 2030, les armées disposeront des équipements capables de perturber l’appréciation de situation de l’adversaire et sa manœuvre militaire, ou encore de produire une dégradation ou un déni d’accès à des services essentiels comme les communications ou le positionnement par satellite. Les états‑majors opérationnels disposeront des outils pour assurer la cohérence de la manœuvre sur tout le spectre électromagnétique, dans un tempo élevé et dans tous les milieux. | Les capacités d’attaque électromagnétique sont renouvelées et massifiées, notamment grâce à des brouilleurs de différentes puissances. En 2030, les armées disposeront des équipements capables de perturber l’appréciation de situation de l’adversaire et sa manœuvre militaire ou encore de produire une dégradation ou un déni d’accès à des services essentiels comme les communications ou le positionnement par satellite. Les états‑majors opérationnels disposeront des outils pour assurer la cohérence de la manœuvre sur tout le spectre électromagnétique, dans un tempo élevé et dans tous les milieux. | Les capacités d’attaque électromagnétique sont renouvelées et massifiées, notamment grâce à des brouilleurs de différentes puissances. En 2030, les armées disposeront des équipements capables de perturber l’appréciation de situation de l’adversaire et sa manœuvre militaire ou encore de produire une dégradation ou un déni d’accès à des services essentiels comme les communications ou le positionnement par satellite. Les états‑majors opérationnels disposeront des outils pour assurer la cohérence de la manœuvre sur tout le spectre électromagnétique, dans un tempo élevé et dans tous les milieux. | |
Des études pour le développement d’un segment de frappe dans la profondeur (DPS) seront lancées dès 2026 afin de disposer d’un missile sol‑sol balistique conventionnel d’une portée classe 2 500 km avant la fin de la prochaine décennie. Une coopération avec nos alliés allemands et britanniques est privilégiée. | Des études pour le développement d’un segment de frappe dans la profondeur (DPS) seront lancées dès 2026 afin de disposer d’un missile sol‑sol balistique conventionnel d’une portée de classe 2 500 km avant la fin de la prochaine décennie. Une coopération avec nos alliés allemands et britanniques est privilégiée. | Des études pour le développement d’un segment de frappe dans la profondeur (DPS) seront lancées dès 2026 afin de disposer d’un missile sol‑sol balistique conventionnel d’une portée de classe 2 500 km avant la fin de la prochaine décennie. Des coopérations pourront être engagées avec nos partenaires. Amdts n° 529, n° 775(s/amdt) | |
| | Les capacités de mobilité interarmées sont renforcées. Sur la voie terrestre, le renouvellement capacitaire se traduit notamment par l’acquisition de 250 wagons ferroviaires polyvalents interarmées, avec des premières livraisons en 2026, ainsi que par le renforcement de la flotte de poids lourds de gamme tactique du service du commissariat des armées et de la flotte de camion‑citernes du service de l’énergie opérationnelle. Amdt n° DN387 | Les capacités de mobilité interarmées sont renforcées. Sur la voie terrestre, le renouvellement capacitaire se traduit notamment par l’acquisition de 250 wagons ferroviaires polyvalents interarmées, avec des premières livraisons en 2026, ainsi que par le renforcement de la flotte de poids lourds de gamme tactique du service du commissariat des armées et de la flotte de camions‑citernes du service de l’énergie opérationnelle. | |
Le réarmement se traduit aussi par un effort important dans le domaine de l’innovation. Il permettra de rendre les forces plus efficaces plus tôt (convergence des réseaux secrets, cloud de combat), d’exploiter les applications militaires de l’IA et de disposer de premières capacités issues des recherches dans le domaine du quantique. | Le réarmement se traduit aussi par un effort important dans le domaine de l’innovation. Il permettra de rendre les forces plus efficaces plus tôt (convergence des réseaux secrets, cloud de combat), d’exploiter les applications militaires de l’intelligence artificielle et de disposer de premières capacités issues des recherches dans le domaine du quantique. | Le réarmement se traduit aussi par un effort important dans le domaine de l’innovation. Il permettra de rendre les forces plus efficaces plus tôt (convergence des réseaux secrets, cloud de combat), d’exploiter les applications militaires de l’intelligence artificielle et de disposer de premières capacités issues des recherches dans le domaine du quantique. | |
| | | L’intelligence artificielle a vocation à être intégrée de manière transversale dans l’ensemble des composantes des forces, depuis la collecte et le traitement des données jusqu’à leur exploitation opérationnelle et l’aide à la décision. Amdt n° 450 | |
| | L’actualisation de la loi de programmation militaire réaffirme l’importance de la subsidiarité, notamment en poursuivant la simplification des procédures, le développement de capacités d’expérimentation ainsi que l’octroi de crédits spécifiques à l’acquisition de petits équipements militaires par les unités. Amdt n° DN11 | L’actualisation de la LPM réaffirme l’importance de la subsidiarité, notamment en poursuivant la simplification des procédures, le développement de capacités d’expérimentation ainsi que l’octroi de crédits spécifiques à l’acquisition de petits équipements militaires par les unités. | |
| Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Frappes dans la profondeur | * | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | | Hélicoptères interarmées légers (Guépard) | * | Au moins 5 | Au moins 85 (cible à terminaison 169) | - 15 | + 15 | | Drones non spécialisés du combattant | Environ 2000 | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme (1) | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | Défense surface-air Courte portée terrestre (MICA VL/VL NG) | 2 | 9 | 15 | - | + 3 | | Fusils brouilleurs | 150 | 750 | 1 050 | + 500 | + 800 | | Systèmes de LAD | 31 | 43 | Au moins 43 | - | - | | Radars tactiques mobiles | 4 | 30 | 31 | + 17 | + 18 | | Nouveaux systèmes NRBC | / | 22 systèmes de reconnaissance 76 systèmes légers de décontamination | Au moins 22 systèmes de reconnaissance Au moins 76 systèmes légers de décontamination | + 22 systèmes de reconnaissance + 24 systèmes légers de décontamination | + Au moins 22 systèmes de reconnaissance + Au moins 24 systèmes légers de décontamination | | Postes radio CONTACT | 5600 | Classe 16 000 postes | Classe 20 000 postes | + 4 295 postes | + 6 545 postes | | Attaque électromagnétique | Capacités d’ancienne génération | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | | Dorsale numérique de niveau SECRET | Plusieurs réseaux classifiés coexistent | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | | Intelligence artificielle | Briques élémentaires ARTEMIS.IA et capacités de calcul limitées disponibles | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | | Quantique | / | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | | (1) Ou équivalent. | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Enveloppes capacitaires de subsidiarité | | 350 millions d’euros | 350 millions d’euros - Évaluation du dispositif en vue de sa pérennisation | + 350 millions d’euros | +350 millions d’euros | | Frappes dans la profondeur | * | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | | Hélicoptères interarmées légers (Guépard) | * | Au moins 5 | Au moins 85 (cible à terminaison 169) | - 15 | + 15 | | Drones non spécialisés du combattant | Environ 2000 | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme (1) | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | Défense surface-air Courte portée terrestre (MICA VL/VL NG) | 2 | 9 | 15 | - | + 3 | | Fusils brouilleurs | 150 | 750 | 1 050 | + 500 | + 800 | | Systèmes de LAD | 31 | 43 | Au moins 43 | - | - | | Radars tactiques mobiles | 4 | 30 | 31 | + 17 | + 18 | | Nouveaux systèmes NRBC | / | 22 systèmes de reconnaissance 76 systèmes légers de décontamination | Au moins 22 systèmes de reconnaissance Au moins 76 systèmes légers de décontamination | + 22 systèmes de reconnaissance + 24 systèmes légers de décontamination | + Au moins 22 systèmes de reconnaissance + Au moins 24 systèmes légers de décontamination | | Postes radio CONTACT | 5600 | Classe 16 000 postes | Classe 20 000 postes | + 4 295 postes | + 6 545 postes | | Attaque électromagnétique | Capacités d’ancienne génération | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | | Dorsale numérique de niveau SECRET | Plusieurs réseaux classifiés coexistent | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | | Intelligence artificielle | Briques élémentaires ARTEMIS.IA et capacités de calcul limitées disponibles | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | | Quantique | / | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | | (1) Ou équivalent. | Amdt n° DN129 | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Enveloppes capacitaires de subsidiarité | | 350 millions d’euros | 350 millions d’euros - évaluation du dispositif en vue de sa pérennisation | + 350 millions d’euros | + 350 millions d’euros | | Frappes dans la profondeur | * | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | Développement d’un missile sol-sol balistique conventionnel à très longue portée | Première capacité à l’horizon 2035/2036 | | Hélicoptères interarmées légers (Guépard) | * | Au moins 5 | Au moins 85 (cible à terminaison 169) | - 15 | + 15 | | Drones non spécialisés du combattant | Environ 2000 | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme (1) | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | Au moins un système de drones par groupe de combat ou plateforme | Plusieurs systèmes de drones par groupe de combat ou plateforme | | Défense surface-air Courte portée terrestre (MICA VL/ VL NG) | 2 | 9 | 15 | - | + 3 | | Fusils brouilleurs | 150 | 750 | 1 050 | + 500 | + 800 | | Systèmes de LAD | 31 | 43 | Au moins 43 | - | - | | Radars tactiques mobiles | 4 | 30 | 31 | + 17 | + 18 | | Nouveaux systèmes NRBC | / | 22 systèmes de reconnaissance 76 systèmes légers de décontamination | Au moins 22 systèmes de reconnaissance Au moins 76 systèmes légers de décontamination | + 22 systèmes de reconnaissance + 24 systèmes légers de décontamination | + au moins 22 systèmes de reconnaissance + au moins 24 systèmes légers de décontamination | | Postes radio CONTACT | 5 600 | Classe 16 000 postes | Classe 20 000 postes | + 4 295 postes | + 6 545 postes | | Attaque électromagnétique | Capacités d’ancienne génération | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | Capacités d’attaque renouvelées | Capacités d’attaque massifiées | | Dorsale numérique de niveau SECRET | Plusieurs réseaux classifiés coexistent | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | Opérations conduites sur un cloud SECRET souverain | Réseaux SECRET fusionnés et entièrement en technologies cloud | | Intelligence artificielle | Briques élémentaires ARTEMIS.IA et capacités de calcul limitées disponibles | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | Utilisation de l’IA sur tous les réseaux (ARTEMIS.IA et capacités de calcul) | Supercalculateur ASGARD renouvelé / fonctionnement datacentré généralisé | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | Premières capacités militaires robotisées (programme PENDRAGON) | | | Quantique | / | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | Démonstrateur d’ordinateur quantique / premiers capteurs quantiques | Premiers calculateurs / généralisation des capteurs quantiques | | (1) Ou équivalent. | | |
| | Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le surcoût financier que représenterait, pour l’ensemble des armées, le basculement vers un standard de cryptographie résistant aux technologies quantiques. Ce rapport précise également les délais nécessaires à la mise en œuvre d’un tel basculement ainsi que les principales contraintes techniques et industrielles associées. Amdt n° DN437 | Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le surcoût financier que représenterait, pour l’ensemble des armées, le basculement vers un standard de cryptographie résistant aux technologies quantiques. Ce rapport précise également les délais nécessaires à la mise en œuvre d’un tel basculement ainsi que les principales contraintes techniques et industrielles associées. | |
| | (Alinéa sans modification) | | |
Pour se préparer plus rapidement aux exigences d’un engagement majeur de haute intensité (transparence du champ de bataille, létalité, besoin de protection des forces, enjeu de la masse), les forces terrestres bénéficient d’une densification des capacités‑clés associées. | (Alinéa sans modification) | Pour se préparer plus rapidement aux exigences d’un engagement majeur de haute intensité (transparence du champ de bataille, létalité, besoin de protection des forces, enjeu de la masse), les forces terrestres bénéficient d’une densification des capacités‑clés associées. | |
Le retour d’expérience des conflits en cours, marqué par la prééminence des drones dans les missions de reconnaissance et de contre‑reconnaissance, conduit à faire effort sur les domaines de l’appui‑feu, de la protection des forces, des appuis spécialisés et de la logistique. Dans le domaine de l’aérocombat, cela se traduit par un effort sur la coopération entre hélicoptères et drones / MTO. | Le retour d’expérience des conflits en cours, marqué par la prééminence des drones dans les missions de reconnaissance et de contre‑reconnaissance, conduit à faire un effort sur les domaines de l’appui‑feu, de la protection des forces, des appuis spécialisés et de la logistique. Dans le domaine de l’aérocombat, cela se traduit par un effort sur la coopération entre hélicoptères et drones / MTO, au service de l’aviation légère de l’armée de terre, dans une logique de complémentarité et de renforcement des capacités des hélicoptères grâce aux drones. Amdt n° DN344 | Le retour d’expérience des conflits en cours, marqués par la prééminence des drones dans les missions de reconnaissance et de contre‑reconnaissance, conduit à faire un effort sur les domaines de l’appui‑feu, de la protection des forces, des appuis spécialisés et de la logistique. Dans le domaine de l’aérocombat, les hélicoptères de manœuvre et d’attaque confirment leur pertinence, avec une extension de leur action à la lutte anti‑drones. Cette coopération s’inscrit dans une logique de complémentarité des capacités des hélicoptères grâce aux drones. Cela nécessite également de poursuivre les efforts dans la connectivité et l’intelligence collective. Dans le domaine du génie, cela se traduit par des capacités renforcées en matière de franchissement, d’appui à la mobilité, de bréchage et de contre‑mobilité. Amdts n° 219, n° 301 | |
Les capacités « appui‑feu » seront renforcées par l’acquisition supplémentaire de 41 canons d’artillerie CAESAR NG livrés d’ici 2035 et par le renouvellement accéléré du LRU et du radar de contre‑batterie COBRA. | Les capacités « appui‑feu » seront renforcées par l’acquisition supplémentaire de 41 canons d’artillerie CAESAR NG livrés d’ici à 2035 et par le renouvellement accéléré du LRU et du radar de contre‑batterie COBRA. | Les capacités « appui‑feu » seront renforcées par l’acquisition supplémentaire de 41 canons d’artillerie CAESAR NG livrés d’ici à 2035 et par le renouvellement accéléré du LRU et du radar de contre‑batterie COBRA. | |
La diversification du segment des drones tactiques sera accélérée. | (Alinéa sans modification) | La diversification du segment des drones tactiques sera accélérée. | |
L’accélération des livraisons des Serval de lutte anti‑drone (LAD), de guerre électronique (GE) et de défense sol‑air de très courte portée (SATCP), comme la mise en place d’une capacité LAD intérimaire issue du projet innovant PROTEUS (Développement incrémental d’un affut et d’un canon de 20mm portés sur camion, avec intégration de briques d’IA), permettront de renforcer la protection des forces déployées. Cet effort a notamment été permis par l’aménagement, au cours des deux premières années de la LPM, des livraisons Serval « infanterie » et par le décalage du VBAE dont le concept d’emploi est repensé dans le contexte d’une dronisation accrue des missions de reconnaissance. | L’accélération des livraisons des Serval de lutte anti‑drone (LAD), de guerre électronique (GE) et de défense sol‑air de très courte portée (SATCP), comme la mise en place d’une capacité LAD intérimaire issue du projet innovant PROTEUS (développement incrémental d’un affût et d’un canon de 20 mm portés sur camion, avec intégration de briques d’IA), permettront de renforcer la protection des forces déployées. Cet effort a notamment été permis par l’aménagement, au cours des deux premières années de la LPM, des livraisons Serval « infanterie » et par le décalage du VBAE, dont le concept d’emploi est repensé dans le contexte d’une dronisation accrue des missions de reconnaissance. | L’accélération des livraisons des Serval de lutte anti‑drone (LAD), de guerre électronique (GE) et de défense sol‑air de très courte portée (SATCP) ainsi que la mise en place d’une capacité LAD intérimaire issue du projet innovant PROTEUS (développement incrémental d’un affût et d’un canon de 20 mm portés sur camion, avec intégration de briques d’IA) permettront de renforcer la protection des forces déployées. Cet effort a notamment été permis par le retard, au cours des deux premières années de la LPM, des livraisons Serval « infanterie » et par le retard du VBAE, dont le concept d’emploi est repensé dans le contexte d’une dronisation accrue des missions de reconnaissance. Amdt n° 586 | |
| | La loi de programmation militaire actualisée prévoit le renforcement des capacités logistiques, notamment en matière de transport stratégique et tactique, de ravitaillement en carburant et en munitions et de maintien en condition opérationnelle, ainsi que des infrastructures de stockage et de projection. Amdt n° DN473 | La LPM actualisée prévoit le renforcement des capacités logistiques, notamment en matière de transport stratégique et tactique, de ravitaillement en carburant et en munitions et de maintien en condition opérationnelle, ainsi que le renforcement des infrastructures de stockage et de projection. | |
L’accélération des livraisons de 300 camions logistiques NG et l’acquisition de systèmes d’appui spécialisés (génie [21 systèmes de bréchage pyrotechnique SABRE et 21 systèmes de bréchage mécanique EBMZ en 2030], NRBC) consolideront les capacités des forces terrestres à prendre la tête d’une coalition en tant que nation‑cadre. Le calendrier du programme Engins du génie de combat (EGC) développé en coopération avec la Belgique a été aménagé. | L’accélération des livraisons de 300 camions logistiques NG et l’acquisition de systèmes d’appui spécialisés (génie [21 systèmes de bréchage pyrotechnique SABRE et 21 systèmes de bréchage mécanique EBMZ en 2030], NRBC) consolideront les capacités des forces terrestres à prendre la tête d’une coalition en tant que nation‑cadre. Le calendrier du programme « engins du génie de combat » (EGC) développé en coopération avec la Belgique a été aménagé. | L’accélération des livraisons de 300 camions logistiques NG et l’acquisition de systèmes d’appui spécialisés (génie [21 systèmes de bréchage pyrotechnique SABRE et 21 systèmes de bréchage mécanique EBMZ en 2030], NRBC) consolideront les capacités des forces terrestres à prendre la tête d’une coalition en tant que nation‑cadre. Le calendrier du programme « engins du génie de combat » (EGC) développé en coopération avec la Belgique a été retardé. Amdt n° 586 | |
Les études en vue de la définition de la capacité succédant au char Leclerc seront lancées pour pallier le risque de rupture temporaire de capacité. | Les études en vue de la définition de la capacité succédant au char Leclerc seront lancées avant la fin de l’année 2026 pour pallier le risque de rupture temporaire de capacité. Ces études examineront prioritairement les compétences des industriels nationaux. Amdt n° DN85 | Les études en vue de la définition de la capacité succédant au char Leclerc seront lancées avant la fin de l’année 2026 pour pallier le risque de rupture temporaire de capacité. Ces études examineront prioritairement les compétences des industriels nationaux. | |
| Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Cavalerie blindée | Chars de combat LECLERC | 200 dont 34 rénovés | 200 dont 160 rénovés + études capacité char intermédiaire | 200 rénovés + développement capacité char intermédiaire | + études capacité char intermédiaire | + développement capacité char intermédiaire | Engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar | 95 | 238 | 300 | - | - | Véhicules blindés d’aide à l’engagement VBAE | 0 | 0 | 886 | - 180 | - 554 | | Blindés d’infanterie | Véhicules blindés de combat d’infanterie VBCI | 628 | 628 | 628 | - | - | Véhicules blindés multi-rôles Griffon | 725 | 1 437 et 54 MEPAC | 1 818 et 54 MEPAC | - | - | Véhicules blindés multi-rôles légers Serval | 292 | 1 355 | 2 038 | - 50 | - | | Génie | | Appui au contact de combat | 0 | 5 engins du génie de combat (EGC) et jusqu’à 42 systèmes de bréchage | 100 (1) EGC et au moins 42 systèmes de bréchage | - | - 25 | | Franchissement | / | 300 m | 2 500 m | - | - | | Artillerie sol/sol | | Canons CAESAR | 70 CAESAR | 120 CAESAR / CAESAR NG | 150 CAESAR NG | + 11 dont au moins 1 NG | + 41 NG | Lanceurs frappes longue portée tactique LRU | 9 lance-roquettes unitaires | Entre 13 et 26 systèmes | 26 systèmes | Jusqu’à + 13 | - | | Défense surface air et lutte anti-drones | | Systèmes LAD (30mm) sur Serval | 0 | Au moins 36 | 48 | Au moins + 24 | - | | Artillerie anti-aérienne / PROTEUS (20 mm) | 0 | 50 | 50 | + 50 | + 50 | | DSA terrestre d’accompagnement (2) | 0 | 24 | 60 | - | + 15 | | Logistique | | Poids lourds de nouvelle génération | 0 | Classe 2 400 | Classe 9 500 | + 300 poids lourds logistiques de nouvelle génération | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de reconnaissance et d’attaque | 67 Tigre | 67 Tigre | 67 Tigre dont au moins 14 rénovés | - | 14 Tigre rénovés | | Hélicoptères de manœuvre | 63 Caïman TTH, 52 Puma/Cougar/Caracal | 81 Caïman TTH dont 18 au standard FS, 24 Cougar | Au moins 105 HM | - | - | Drones (3) | | Systèmes de drones tactiques | 1 système de drone tactique expérimental | au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger (4)) | au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger) | - | - | (1) Développé en coopération avec la Belgique via l’OCCAr, décalage d’un an, 125 EGC en 2036. (2) Tourelles Serval Mistral ATLAS RC. (3) Drones non spécialisés du combattant : cf. capacités toutes armées. (4) Des SDT-léger équiperont aussi la marine nationale et l’armée de l’air et de l’espace. | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Cavalerie blindée | Chars de combat LECLERC | 200 dont 34 rénovés | 200 dont 160 rénovés + études capacité char intermédiaire | 200 rénovés + développement capacité char intermédiaire | + études capacité char intermédiaire | + développement capacité char intermédiaire | Engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar | 95 | 238 | 300 | - | - | Véhicules blindés d’aide à l’engagement VBAE | 0 | 0 | 886 | - 180 | - 554 | | Blindés d’infanterie | Véhicules blindés de combat d’infanterie VBCI | 628 | 628 | 628 | - | - | Véhicules blindés multi-rôles Griffon | 725 | 1 437 et 54 MEPAC | 1 818 et 54 MEPAC | - | - | Véhicules blindés multi-rôles légers Serval | 292 | 1 355 | 2 038 | - 50 | - | | Génie | | Appui au contact de combat | 0 | 5 engins du génie de combat (EGC) et jusqu’à 42 systèmes de bréchage | 100 (1) EGC et au moins 42 systèmes de bréchage | - | - 25 | | Franchissement | / | 300 m | 2 500 m | - | - | | Artillerie sol/sol | | Canons CAESAR | 70 CAESAR | 120 CAESAR / CAESAR NG | 150 CAESAR NG | + 11 dont au moins 1 NG | + 41 NG | Lanceurs frappes longue portée tactique LRU | 9 lance-roquettes unitaires | Entre 13 et 26 systèmes | 26 systèmes | Jusqu’à + 13 | - | | Défense surface air et lutte anti-drones | | Systèmes LAD (30mm) sur Serval | 0 | Au moins 36 | 48 | Au moins + 24 | - | | Artillerie anti-aérienne / PROTEUS (20 mm) | 0 | 50 | 50 | + 50 | + 50 | | DSA terrestre d’accompagnement (2) | 0 | 24 | 60 | - | + 15 | | Logistique | | Poids lourds de nouvelle génération | 0 | Classe 2 400 | Classe 9 500 | + 300 poids lourds logistiques de nouvelle génération | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de reconnaissance et d’attaque | 67 Tigre | 67 Tigre | 67 Tigre dont au moins 14 rénovés | - | 14 Tigre rénovés | | Hélicoptères de manœuvre | 63 Caïman TTH, 52 Puma/Cougar/Caracal | 81 Caïman TTH dont 18 au standard FS, 24 Cougar | Au moins 105 HM | - | - | Drones (3) | | Systèmes de drones tactiques | 1 système de drone tactique expérimental | au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger (4)) | au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger) | - | - | (1) Développé en coopération avec la Belgique via l’OCCAr, décalage d’un an, 125 EGC en 2036. (2) Tourelles Serval Mistral ATLAS RC. (3) Drones non spécialisés du combattant : cf. capacités toutes armées. (4) Des SDT-léger équiperont aussi la marine nationale et l’armée de l’air et de l’espace. | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Cavalerie blindée | Chars de combat LECLERC | 200 dont 34 rénovés | 200 dont 160 rénovés + développement capacité char intermédiaire | 200 rénovés + développement capacité char intermédiaire | + développement capacité char intermédiaire | + développement capacité char intermédiaire | | Engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar | 95 | 238 | 300 | - | - | | Véhicules blindés d’aide à l’engagement VBAE | 0 | 0 | 886 | - 180 | - 554 | | Blindés d’infanterie | | Véhicules blindés de combat d’infanterie VBCI | 628 | 628 | 628 | - | - | | Véhicules blindés multirôles Griffon | 725 | 1 437 et 54 MEPAC | 1 818 et 54 MEPAC | - | - | | Véhicules blindés multirôles légers Serval | 292 | 1 355 | 2 038 | - 50 | - | | Génie | | Appui au contact de combat | 0 | 5 engins du génie de combat (EGC) et jusqu’à 42 systèmes de bréchage | 100 (1) EGC et au moins 42 systèmes de bréchage | - | - 25 | | Franchissement | / | 300 m | 2 500 m | - | - | | Artillerie sol-sol | | Canons CAESAR | 70 CAESAR | 120 CAESAR / CAESAR NG | 150 CAESAR NG | + 11 dont au moins 1 NG | + 41 NG | Lanceurs frappes longue portée tactique LRU | 9 lance-roquettes unitaires | Entre 13 et 26 systèmes | 26 systèmes | Jusqu’à + 13 | - | | Défense surface-air et lutte anti-drones | | Systèmes LAD (30mm) sur Serval | 0 | Au moins 36 | 48 | Au moins + 24 | - | | Artillerie anti-aérienne/ PROTEUS (20 mm) | 0 | 50 | 50 | + 50 | + 50 | | DSA terrestre d’accompagnement (2) | 0 | 24 | 60 | - | + 15 | | Logistique | | Poids lourds de nouvelle génération | 0 | Classe 2 400 | Classe 9 500 | + 300 poids lourds logistiques de nouvelle génération | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de reconnaissance et d’attaque | 67 Tigre | 67 Tigre | 67 Tigre dont au moins 14 rénovés | - | 14 Tigre rénovés | | Hélicoptères de manœuvre | 63 Caïman TTH, 52 Puma/Cougar/Caracal | 81 Caïman TTH dont 18 au standard FS, 24 Cougar | Au moins 105 HM | - | - | Drones (3) | | Systèmes de drones tactiques | 1 système de drone tactique expérimental | Au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger (4)) | Au moins 40 systèmes (SDT/SDT-léger) | - | - | (1) Développé en coopération avec la Belgique via l’OCCAr, décalage d’un an, 125 EGC en 2036. (2) Tourelles Serval Mistral ATLAS RC. (3) Drones non spécialisés du combattant : cf. capacités toutes armées. (4) Des SDT-léger équiperont aussi la marine nationale et l’armée de l’air et de l’espace. | Amdt n° 215 | |
| | (Alinéa sans modification) | | |
Les évolutions de la conflictualité aéro‑maritime imposent d’opérer en environnement de plus en plus dénié et de combiner létalité et mobilité. Ainsi, les forces navales sont adaptées, avec des moyens de défense, de connectivité et de traitement de l’information renforcés. La dronisation est accélérée. | (Alinéa sans modification) | Les évolutions de la conflictualité aéro‑maritime imposent d’opérer en environnement de plus en plus dénié et de combiner létalité et mobilité. Ainsi, les forces navales sont adaptées, avec des moyens de défense, de connectivité et de traitement de l’information renforcés. La dronisation est accélérée. | |
Le système de combat du porte‑avions Charles‑de‑Gaulle est rénové pour mettre en œuvre l’ASTER dans sa version modernisée « Enhanced Capability (EC) » en attendant le porte‑avions de nouvelle génération dont la construction débute et dont la puissance offensive est renforcée par un 3e rail de catapulte et un système de direction de combat data‑centré. Les Rafale Marine – qui contribuent à la composante nucléaire aéroportée depuis le porte‑avions – bénéficieront des améliorations capacitaires des standards F4 puis F5 et de ses nouveaux effecteurs (Cf. Forces aériennes ). | Le système de combat du porte‑avions Charles‑de‑Gaulle est rénové pour mettre en œuvre l’ASTER dans sa version modernisée « Enhanced Capability (EC) » en attendant le porte‑avions de nouvelle génération dont la construction débute et dont la puissance offensive est renforcée par un troisième rail de catapulte et un système de direction de combat data‑centré. Les Rafale Marine – qui contribuent à la composante nucléaire aéroportée depuis le porte‑avions – bénéficieront des améliorations capacitaires des standards F4 puis F5 et de ses nouveaux effecteurs (cf. forces aériennes). | Le système de combat du porte‑avions Charles‑de‑Gaulle est rénové pour mettre en œuvre l’ASTER dans sa version modernisée « enhanced capability (EC) » en attendant le porte‑avions de nouvelle génération dont la construction débute et dont la puissance offensive est renforcée par un troisième rail de catapulte et un système de direction de combat data‑centré. Les Rafale Marine, qui contribuent à la composante nucléaire aéroportée depuis le porte‑avions, bénéficieront des améliorations capacitaires des standards F4 puis F5 et de ses nouveaux effecteurs (cf. forces aériennes). | |
Les frégates de 1er rang FREMM et FDA sont renforcées avant 2030 par un système surface‑air à très courte portée (SATCP) et une conduite de tir canon modernisée. Elles bénéficient d’une connectivité durcie pour le combat collaboratif (veille collaborative navale et orchestration des flux de données par l’infrastructure réseaux des unités opérationnelles de la marine [RIFAN)) et de moyens de traitement de données de masse (Data Hub Embarqués ). | Les frégates de premier rang FREMM et FDA sont renforcées avant 2030 par un système surface‑air à très courte portée (SATCP) et une conduite de tir canon modernisée. Elles bénéficient d’une connectivité durcie pour le combat collaboratif (veille collaborative navale et orchestration des flux de données par l’infrastructure réseaux des unités opérationnelles de la marine) et de moyens de traitement de données de masse (data hub embarqués). En vue de la réalisation du porte‑avion « France libre », une étude de faisabilité portant sur les modalités de développement d’un système de catapultes électromagnétiques souverain est conduite. Amdt n° DN480 | Les frégates de premier rang FREMM et FDA sont renforcées avant 2030 par un système surface‑air à très courte portée (SATCP) et une conduite de tir canon modernisée. Elles bénéficient d’une connectivité durcie pour le combat collaboratif (veille collaborative navale et orchestration des flux de données par l’infrastructure réseaux des unités opérationnelles de la marine) et de moyens de traitement de données de masse (data hub embarqués). En vue de la réalisation du porte‑avions « France libre », une étude de faisabilité portant sur les modalités de développement d’un système de catapultes électromagnétiques souverain est conduite. | |
| | | La production supplémentaire de 3 frégates de défense et d’intervention dans une logique de coque blanche sera étudiée afin de tendre vers un format de 18 navires de premier rang tout en soutenant la compétitivité à l’export. Amdt n° 265 | |
Les patrouilleurs hauturiers (PH) sont accélérés (tous livrés en 2032, plus un patrouilleur côtier de gendarmerie ) et armés pour défendre nos approches en complément des frégates FLF non rénovées. Cela permet de gagner en réactivité en cas de besoin outre‑mer, en renfort des patrouilleurs qui assurent les missions de souveraineté (POM et PAG [Patrouilleur outre‑mer et patrouilleur Antilles Guyane]). Les patrouilleurs de service public (PSP) sont prolongés pour assurer l’action de l’État en mer en métropole en attendant l’arrivée de tous les PH. Les frégates de surveillance sont prolongées dans l’attente de leur remplacement par des corvettes hauturières. Ces dernières sont décalées pour consolider la réponse au besoin opérationnel et tirer tous les bénéfices des travaux réalisés dans le cadre du programme European Patrol Corvette (EPC). | Les patrouilleurs hauturiers (PH) sont accélérés (tous livrés en 2032, plus un patrouilleur côtier de gendarmerie) et armés pour défendre nos approches en complément des frégates FLF non rénovées. Cela permet de gagner en réactivité en cas de besoin outre‑mer, en renfort des patrouilleurs qui assurent les missions de souveraineté (patrouilleur outre‑mer et patrouilleur Antilles Guyane). Les patrouilleurs de service public (PSP) sont prolongés pour assurer l’action de l’État en mer en métropole en attendant l’arrivée de tous les PH. Les frégates de surveillance sont prolongées dans l’attente de leur remplacement par des corvettes hauturières. Ces dernières sont décalées pour consolider la réponse au besoin opérationnel et tirer tous les bénéfices des travaux réalisés dans le cadre du programme European Patrol Corvette (EPC). | Les patrouilleurs hauturiers (PH) sont accélérés (tous livrés en 2032, plus un patrouilleur côtier de gendarmerie) et armés pour défendre nos approches en complément des frégates FLF non rénovées. Cela permet de gagner en réactivité en cas de besoin outre‑mer, en renfort des patrouilleurs qui assurent les missions de souveraineté (patrouilleur outre‑mer et patrouilleur Antilles Guyane). Les patrouilleurs de service public (PSP) sont prolongés pour assurer l’action de l’État en mer en métropole en attendant l’arrivée de tous les PH. Les frégates de surveillance sont prolongées dans l’attente de leur remplacement par des corvettes hauturières. Ces dernières sont décalées pour consolider la réponse au besoin opérationnel et tirer tous les bénéfices des travaux réalisés dans le cadre du programme European Patrol Corvette (EPC). | |
Les livraisons d’avions de surveillance et d’intervention maritime Albatros sont accélérées par rapport à ce que prévoyait la LPM grâce aux négociations favorables conduites au cours des années 2024 et 2025. | (Alinéa sans modification) | Les livraisons d’avions de surveillance et d’intervention maritime Albatros sont accélérées par rapport à ce que prévoyait la LPM grâce aux négociations favorables conduites au cours des années 2024 et 2025. | |
Des moyens de lutte anti drones sont déployés sur les bâtiments de 1er rang et patrouilleurs avant 2030 pour tenir compte des retours d’expérience des opérations actuelles. L’effort s’étend à l’ensemble de la flotte d’ici 2035. | Des moyens de lutte anti‑drones sont déployés sur les bâtiments de premier rang et patrouilleurs avant 2030 pour tenir compte des retours d’expérience des opérations actuelles. L’effort s’étend à l’ensemble de la flotte d’ici à 2035. | Des moyens de lutte anti‑drones sont déployés sur les bâtiments de premier rang et patrouilleurs avant 2030 pour tenir compte des retours d’expérience des opérations actuelles. L’effort s’étend à l’ensemble de la flotte d’ici à 2035. | |
La généralisation de la dronisation est amorcée avant 2030 : surveillance (AUV) et intervention (ROV) dans les fonds marins, hydro‑océanographie, intégration de drones navals et aériens aux unités navales à la mer et à terre pour l’acquisition de renseignement et l’intervention (1 système de drone aérien par frégate ou BRF ; drones de surface sur frégates ; drones sous‑marins ; drones de surface dans les approches). | La généralisation de la dronisation est amorcée avant 2030 : surveillance (AUV) et intervention (ROV) dans les fonds marins, hydro‑océanographie, intégration de drones navals et aériens aux unités navales à la mer et à terre pour l’acquisition de renseignement et l’intervention (un système de drone aérien par frégate ou BRF ; drones de surface sur frégates ; drones sous‑marins ; drones de surface dans les approches). | La généralisation de la dronisation est amorcée avant 2030 : surveillance (AUV) et intervention (ROV) dans les fonds marins, hydro‑océanographie, intégration de drones navals et aériens aux unités navales à la mer et à terre pour l’acquisition de renseignement et l’intervention (un système de drone aérien par frégate ou BRF ; drones de surface sur frégates ; drones sous‑marins ; drones de surface dans les approches). | |
Enfin, le recours à deux plateformes modulaires (navires aux normes civiles) avant 2030 permettra d’assurer les missions de guerre des mines et de faciliter la mise en œuvre des drones requis dans nos approches dans le cadre du soutien à la dissuasion et de la protection de nos ports d’intérêt vital, jusqu’à l’arrivée des bâtiments de guerre des mines (BGDM). Les BGDM seront acquis dans le cadre d’une coopération avec nos alliés belges et néerlandais dès 2032. Ces BGDM, dont le format reste à confirmer, permettront de maintenir une capacité à opérer en environnement contesté. | (Alinéa sans modification) | Enfin, le recours à deux plateformes modulaires (navires aux normes civiles) avant 2030 permettra d’assurer les missions de guerre des mines et de faciliter la mise en œuvre des drones requis dans nos approches dans le cadre du soutien à la dissuasion et de la protection de nos ports d’intérêt vital, jusqu’à l’arrivée des bâtiments de guerre des mines (BGDM). Les BGDM seront acquis dans le cadre d’une coopération avec nos alliés belges et néerlandais dès 2032. Ces BGDM, dont le format reste à confirmer, permettront de maintenir une capacité à opérer en environnement contesté. | |
| | | Les capacités de surveillance maritime à Mayotte sont consolidées afin d’améliorer la détection des approches et la protection du territoire. À cette fin, dans un cadre interministériel et pour assurer une remise à niveau après les dégâts causés par le cyclone Chido, des études seront lancées afin d’étudier le renforcement des moyens de surveillance des approches de Mayotte par des capacités drones ou ballons dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Ces moyens de surveillance contribuent à garantir une couverture adaptée du territoire, tenant compte des enjeux migratoires auxquels celui‑ci est exposé. Amdts n° 404, n° 773(s/amdt) | |
| Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Porte-avions | | Porte-avions Charles de Gaulle | 1 | 1 rénové | 1 rénové | - | - | Porte-avions nouvelle génération PA-NG | Approvision-nements longs | Construction en cours (létalité et supériorité informationnelle renforcées) | Construction en cours (létalité et supériorité information-nelle renforcées) | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | | Sous-marins | Sous-marins nucléaires d’attaque SNA | 3 type Rubis + 3 Barracuda | 6 Barracuda | 6 Barracuda | - | - | | Flotte de surface | Porte-hélicoptères amphibie PHA | 3 PHA | 3 PHA | 3 PHA rénovés | - | - | | Frégates de premier rang | 15 (1) | 15 dont 10 à capacités renforcées (2) | 15 à capacités renforcées | Capacités renforcées | Capacités renforcées | Frégates de surveillance/ Corvettes hauturières | 6 frégates de surveillance | 6 frégates de surveillance | 3 frégates de surveillance + 3 corvettes hauturières | - 1 corvette compensée par 1 FS prolongée | - 3 corvettes compensées par 3 FS prolongées | | Bâtiments logistiques | 1 bâtiment d’ancienne génération (BCR) + 1 BRF | 3 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | 4 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | - | - | | Patrouilleurs | 17 (3) | 19 | 19 | - | - | | Guerre des mines | Luttes anti-mines | 8 chasseurs de mines ancienne génération | 2 chasseurs de mines ancienne génération + 2 PMGM (4) | 4 BGDM + 2 PMGM | - 3 BGDM, compensés par 2 PMGM et 2 chasseurs de mines ancienne génération | 4 BGDM au lieu de 6, complétés par 2 PMGM | | 1 système de drones | 6 systèmes de drones | 8 systèmes de drones | - | - | | 4 bâtiments pour plongeur démineurs ancienne génération | 4 bâtiments pour plongeurs- démineurs dont 3 NG | 5 bâtiments pour plongeurs- démineurs NG | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères Caïman NFH | 27 | 27 | 27 | - | - | | Drones navals | | Drones de surface (5) | Drones expérimentaux | premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | | Capacité hydrographique, océanographique et de maîtrise des fonds marins | | Capacité hydrographique | 4 bâtiments d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographiques et océanographiques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 bâtiment d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographi-ques et océanographi-ques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 complément capacitaire (6) | - | - | | Capacité fonds marins | / | 1 couple (AUV + ROV) (7) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) par façade | 4 couples (AUV + ROV) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) | - | | | Aéronavale | | Rafale Marine | 41 | 41 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Avions de patrouille maritime | 21 ATL2 dont 15 au standard 6 | 18 ATL2 standard 6 (modernisation système de combat, capteurs NG) | Au moins 18 dont 3 PATMAR futur | - | - | | Bouées acoustiques | Données confidentielles | + 50 % (8) | + 50 % (9) | + 50 % de livraisons | + 50 % de livraisons | | Avions de surveillance et d’intervention maritime | 8 Falcon 50 M + 5 Falcon 200 Gardian | 11 Albatros + 1 Falcon 50 M | 12 Albatros + complément SURMAR | + 3 Albatros - 3 Falcon 50 M | - | | Avions de guet aérien | 3 E-2C | 3 E-2D | 3 E-2D | - | - | | Systèmes de drones aériens marine (SDAM) | 3 systèmes S100 (6 vecteurs) | Au moins 10 SDAM (flotte mixte VSR 700 / S100) équipant les frégates de premier rang et BRF | Au moins 15 SDAM (flotte mixte) équipant les frégates de premier rang et BRF | | - | | Défense surface-air et LAD | | Systèmes très courte portée Naval | 11 | 26 | 42 | + 18 | Jusqu’à + 27 | | LAD naval | 3 | Au moins 30 | 70 | + 10 | Jusqu’à + 45 | (1) FREMM, FDA, FLF. (2) Lutte anti-drones, connectivité durcie, traitement de données de masse. (3) 3 patrouilleurs Antilles Guyane + 2 patrouilleurs outre-mer + 5 patrouilleurs de haute mer + 3 patrouilleurs de service public + 4 divers. (4) Plateforme modulaire de guerre des mines : navires aux normes civiles, non militarisés. (5) Drones rapides, à vocation ISR ou mis en œuvre par sous-marins. (6) Bâtiment remplaçant le bâtiment océanographique d’ancienne génération ou capacité drone océanique (à définir). (7) ROV : Remotely operated vehicle (robot sous-marin téléopéré) ; AUV : Autonomous underwater vehicle (drone sous-marin). (8) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030. (9) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035. | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Porte-avions | | Porte-avions Charles de Gaulle | 1 | 1 rénové | 1 rénové | - | - | Porte-avions nouvelle génération PA-NG | Approvision-nements longs | Construction en cours (létalité et supériorité informationnelle renforcées) | Construction en cours (létalité et supériorité information-nelle renforcées) | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | | Sous-marins | Sous-marins nucléaires d’attaque SNA | 3 type Rubis + 3 Barracuda | 6 Barracuda | 6 Barracuda | - | - | | Flotte de surface | Porte-hélicoptères amphibie PHA | 3 PHA | 3 PHA | 3 PHA rénovés | - | - | | Frégates de premier rang | 15 (1) | 15 dont 10 à capacités renforcées (2) | 15 à capacités renforcées | Capacités renforcées | Capacités renforcées | Frégates de surveillance/ Corvettes hauturières | 6 frégates de surveillance | 6 frégates de surveillance | 3 frégates de surveillance + 3 corvettes hauturières | - 1 corvette compensée par 1 FS prolongée | - 3 corvettes compensées par 3 FS prolongées | | Bâtiments logistiques | 1 bâtiment d’ancienne génération (BCR) + 1 BRF | 3 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | 4 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | - | - | | Patrouilleurs | 17 (3) | 19 | 19 | - | - | | Guerre des mines | Luttes anti-mines | 8 chasseurs de mines ancienne génération | 2 chasseurs de mines ancienne génération + 2 PMGM (4) | 4 BGDM + 2 PMGM | - 3 BGDM, compensés par 2 PMGM et 2 chasseurs de mines ancienne génération | 4 BGDM au lieu de 6, complétés par 2 PMGM | | 1 système de drones | 6 systèmes de drones | 8 systèmes de drones | - | - | | 4 bâtiments pour plongeur démineurs ancienne génération | 4 bâtiments pour plongeurs- démineurs dont 3 NG | 5 bâtiments pour plongeurs- démineurs NG | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères Caïman NFH | 27 | 27 | 27 | - | - | | Drones navals | | Drones de surface (5) | Drones expérimentaux | premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | | Capacité hydrographique, océanographique et de maîtrise des fonds marins | | Capacité hydrographique | 4 bâtiments d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographiques et océanographiques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 bâtiment d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographi-ques et océanographi-ques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 complément capacitaire (6) | - | - | | Capacité fonds marins | / | 1 couple (AUV + ROV) (7) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) par façade | 4 couples (AUV + ROV) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) | - | | | Aéronavale | | Rafale Marine | 41 | 41 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Avions de patrouille maritime | 21 ATL2 dont 15 au standard 6 | 18 ATL2 standard 6 (modernisation système de combat, capteurs NG) | Au moins 18 dont 3 PATMAR futur | - | - | | Bouées acoustiques | Données confidentielles | + 50 % (8) | + 50 % (9) | + 50 % de livraisons | + 50 % de livraisons | | Avions de surveillance et d’intervention maritime | 8 Falcon 50 M + 5 Falcon 200 Gardian | 11 Albatros + 1 Falcon 50 M | 12 Albatros + complément SURMAR | + 3 Albatros - 3 Falcon 50 M | - | | Avions de guet aérien | 3 E-2C | 3 E-2D | 3 E-2D | - | - | | Systèmes de drones aériens marine (SDAM) | 3 systèmes S100 (6 vecteurs) | Au moins 10 SDAM (flotte mixte VSR 700 / S100) équipant les frégates de premier rang et BRF | Au moins 15 SDAM (flotte mixte) équipant les frégates de premier rang et BRF | | - | | Défense surface-air et LAD | | Systèmes très courte portée Naval | 11 | 26 | 42 | + 18 | Jusqu’à + 27 | | LAD naval | 3 | Au moins 30 | 70 | + 10 | Jusqu’à + 45 | (1) FREMM, FDA, FLF. (2) Lutte anti-drones, connectivité durcie, traitement de données de masse. (3) 3 patrouilleurs Antilles Guyane + 2 patrouilleurs outre-mer + 5 patrouilleurs de haute mer + 3 patrouilleurs de service public + 4 divers. (4) Plateforme modulaire de guerre des mines : navires aux normes civiles, non militarisés. (5) Drones rapides, à vocation ISR ou mis en œuvre par sous-marins. (6) Bâtiment remplaçant le bâtiment océanographique d’ancienne génération ou capacité drone océanique (à définir). (7) ROV : Remotely operated vehicle (robot sous-marin téléopéré) ; AUV : Autonomous underwater vehicle (drone sous-marin). (8) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030. (9) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035. | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Porte-avions | | Porte-avions Charles-de-Gaulle | 1 | 1 rénové | 1 rénové | - | - | Porte-avions nouvelle génération PA-NG | Approvision-nements longs | Construction en cours (létalité et supériorité informationnelle renforcées) | Construction en cours (létalité et supériorité informationnelle renforcées) | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | Létalité et supériorité information-nelle renforcées | | Sous-marins | Sous-marins nucléaires d’attaque SNA | 3 type Rubis + 3 Barracuda | 6 Barracuda | 6 Barracuda | - | - | | Flotte de surface | Porte-hélicoptères amphibie PHA | 3 PHA | 3 PHA | 3 PHA rénovés | - | - | | Frégates de premier rang | 15 (1) | 15 dont 10 à capacités renforcées (2) | 15 à capacités renforcées | Capacités renforcées | Capacités renforcées | Frégates de surveillance/ corvettes hauturières | 6 frégates de surveillance | 6 frégates de surveillance | 3 frégates de surveillance + 3 corvettes hauturières | - 1 corvette compensée par 1 FS prolongée | - 3 corvettes compensées par 3 FS prolongées | | Bâtiments logistiques | 1 bâtiment d’ancienne génération (BCR) + 1 BRF | 3 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | 4 bâtiments ravitailleurs de force (BRF) | - | - | | Patrouilleurs | 17 (3) | 19 | 19 | - | - | | Guerre des mines | Luttes anti-mines | 8 chasseurs de mines ancienne génération | 2 chasseurs de mines ancienne génération + 2 PMGM (4) | 4 BGDM + 2 PMGM | - 3 BGDM, compensés par 2 PMGM et 2 chasseurs de mines ancienne génération | 4 BGDM au lieu de 6, complétés par 2 PMGM | | 1 système de drones | 6 systèmes de drones | 8 systèmes de drones | - | - | | 4 bâtiments pour plongeurs-démineurs ancienne génération | 4 bâtiments pour plongeurs-démineurs dont 3 NG | 5 bâtiments pour plongeurs-démineurs NG | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères Caïman NFH | 27 | 27 | 27 | - | - | | Drones navals | | Drones de surface (5) | Drones expérimentaux | Premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | Premières capacités intégrées sur bâtiments de combat / à terre | 1 flottille opérationnelle par famille de drones | | Capacité hydrographique, océanographique et de maîtrise des fonds marins | | Capacité hydrographique | 4 bâtiments d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographiques et océanographiques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 bâtiment d’ancienne génération | 2 bâtiments hydrographiques et océanographiques NG avec 4 systèmes de drones (CHOF) + 1 complément capacitaire (6) | - | - | | Capacité fonds marins | / | 1 couple (AUV + ROV) (7) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) par façade | 4 couples (AUV + ROV) de surveillance et d’action moyen et grand fonds (6000 mètres) | - |
| | Aéronavale | | Rafale Marine | 41 | 41 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Avions de patrouille maritime | 21 ATL2 dont 15 au standard 6 | 18 ATL2 standard 6 (modernisation système de combat, capteurs NG) | Au moins 18 dont 3 PATMAR futur | - | - | | Bouées acoustiques | Données confidentielles | + 50 % (8) | + 50 % (9) | + 50 % de livraisons | + 50 % de livraisons | | Avions de surveillance et d’intervention maritime | 8 Falcon 50 M + 5 Falcon 200 Gardian | 11 Albatros + 1 Falcon 50 M | 12 Albatros + complément SURMAR | + 3 Albatros - 3 Falcon 50 M | - | | Avions de guet aérien | 3 E-2C | 3 E-2D | 3 E-2D | - | - | | Systèmes de drones aériens marine (SDAM) | 3 systèmes S100 (6 vecteurs) | Au moins 10 SDAM (flotte mixte VSR 700 / S100) équipant les frégates de premier rang et BRF | Au moins 15 SDAM (flotte mixte) équipant les frégates de premier rang et BRF |
| - | | Défense surface-air et LAD | | Systèmes très courte portée Naval | 11 | 26 | 42 | + 18 | Jusqu’à + 27 | | LAD naval | 3 | Au moins 30 | 70 | + 10 | Jusqu’à + 45 | (1) FREMM, FDA, FLF. (2) Lutte anti-drones, connectivité durcie, traitement de données de masse. (3) 3 patrouilleurs Antilles Guyane + 2 patrouilleurs outre-mer + 5 patrouilleurs de haute mer + 3 patrouilleurs de service public + 4 divers. (4) Plateforme modulaire de guerre des mines : navires aux normes civiles, non militarisés. (5) Drones rapides, à vocation ISR ou mis en œuvre par sous-marins. (6) Bâtiment remplaçant le bâtiment océanographique d’ancienne génération ou capacité drone océanique (à définir). (7) ROV : Remotely operated vehicle (robot sous-marin téléopéré) ; AUV : Autonomous underwater vehicle (drone sous-marin). (8) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2030. (9) Augmentation de livraisons par rapport à la cible initiale prévue en LPM sur la période 2026-2035. | | |
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Les forces aériennes augmenteront leur aptitude à agir dans des espaces de plus en plus contestés, mettant en œuvre des capacités plus agiles, plus létales et à la portée accrue. | (Alinéa sans modification) | Les forces aériennes augmenteront leur aptitude à agir dans des espaces de plus en plus contestés, en mettant en œuvre des capacités plus agiles, plus létales et à la portée accrue. | |
Ainsi, le renouvellement de l’aviation de chasse s’intensifiera avec le lancement du standard F5 du Rafale et la préparation de l’après Rafale. L’effort portera sur la connectivité et les capacités offensives : un nouveau missile air‑air à très longue portée, successeur du missile METEOR, sera développé avec pour objectif d’armer le standard F4 dès 2030, le standard F5 s’appuiera sur un missile SEAD et antinavire pour contrer les stratégies de déni d’accès, et un effort sera réalisé pour inclure des drones accompagnateurs du Rafale avec des premières expérimentations à l’horizon 2028. | Ainsi, le renouvellement de l’aviation de chasse s’intensifiera avec le lancement du standard F5 du Rafale et la préparation de l’après Rafale. À cette fin, le développement et l’intégration d’une motorisation nationale à poussée augmentée, de type T‑REX, seront engagés afin d’équiper le standard F5. L’effort portera sur la connectivité et les capacités offensives : un nouveau missile air‑air à très longue portée, successeur du missile METEOR, sera développé avec pour objectif d’armer le standard F4 dès 2030, le standard F5 s’appuiera sur un missile SEAD et antinavire pour contrer les stratégies de déni d’accès et un effort sera réalisé pour inclure des drones accompagnateurs du Rafale avec des premières expérimentations à l’horizon 2028. Amdt n° DN256 | Ainsi, le renouvellement de l’aviation de chasse s’intensifiera avec le lancement du standard F5 du Rafale et la préparation de l’après‑Rafale. À cette fin, le développement et l’intégration d’une motorisation nationale à poussée augmentée, de type T‑REX, seront engagés afin d’équiper le standard F5. L’effort portera sur la connectivité et les capacités offensives : un nouveau missile air‑air à très longue portée, successeur du missile METEOR, sera développé avec pour objectif d’armer le standard F4 dès 2030, le standard F5 s’appuiera sur un missile SEAD et antinavire pour contrer les stratégies de déni d’accès et un effort sera réalisé pour inclure des drones accompagnateurs du Rafale avec des premières expérimentations à l’horizon 2028. | |
Le premier vol du démonstrateur du NGF est décalé par rapport à la LPM. | Le premier vol du démonstrateur du NGF est décalé par rapport à la LPM. Quelles que soient les incertitudes sur les coopérations prévues, le projet doit permettre à la France d’acquérir des capacités aériennes de nouvelle génération. Amdt n° DN516 | Le premier vol du démonstrateur du NGF est décalé par rapport à la LPM. Quelles que soient les incertitudes sur les coopérations prévues, le projet doit permettre à la France d’acquérir des capacités aériennes de nouvelle génération. | |
La transition vers des flottes de transport et de soutien de nouvelle génération est accélérée : l’augmentation de la flotte à hauteur de 41 A400M permettra de renforcer nos capacités au profit des forces de présence et de souveraineté, les forces pré‑positionnées et nos capacités de projection, tout en retirant du service par anticipation les C130H dont le coût de possession a fortement augmenté. Cet effort repousse au‑delà de 2035 le besoin d’un avion de transport d’assaut médian (ATASM). L’acquisition progressive de 4 avions GlobalEye favorisera le retrait de service anticipé de la flotte Bœing AWACS, devenu très coûteuse en termes de soutien, et accroîtra les capacités de surveillance et de contrôle aéroportées, en France comme dans un espace de bataille contesté. | La transition vers des flottes de transport et de soutien de nouvelle génération est accélérée : l’augmentation de la flotte à hauteur de 41 avions A400M permettra de renforcer nos capacités au profit des forces de présence et de souveraineté, les forces prépositionnées et nos capacités de projection, tout en retirant du service par anticipation les avions C130H, dont le coût de possession a fortement augmenté. Cet effort repousse au delà de 2035 le besoin d’un avion de transport d’assaut médian (ATASM). L’acquisition progressive de quatre avions Global Eye favorisera le retrait de service anticipé de la flotte Bœing AWACS, devenue très coûteuse en termes de soutien, et accroîtra les capacités de surveillance et de contrôle aéroportées, en France comme dans un espace de bataille contesté. | La transition vers des flottes de transport et de soutien de nouvelle génération est accélérée : l’augmentation de la flotte à hauteur de 41 avions A400M permettra de renforcer nos capacités au profit des forces de présence et de souveraineté, les forces prépositionnées et nos capacités de projection, tout en retirant du service par anticipation les avions C130H, dont le coût de possession a fortement augmenté. Le développement des capacités additionnelles d’une partie de la flotte A400M sera poursuivi afin d’accroître le panel des missions susceptibles d’être assurées. Une attention particulière sera portée aux capacités d’autoprotection, afin de soutenir la capacité de l’appareil à évoluer en environnement non permissif. Cet effort repousse au delà de 2035 le besoin d’un avion de transport d’assaut médian (ATASM). L’acquisition progressive de quatre avions Global Eye favorisera le retrait de service anticipé de la flotte Bœing AWACS, devenue très coûteuse en termes de soutien, et accroîtra les capacités de surveillance et de contrôle aéroportées, en France comme dans un espace de bataille contesté. Amdt n° 718 | |
Les capacités de défense surface‑air seront accélérées et améliorées par une livraison de systèmes de canons anti‑aériens supplémentaires pour protéger les bases aériennes. | (Alinéa sans modification) | Les capacités de défense surface‑air seront accélérées et améliorées par une livraison de systèmes de canons anti‑aériens supplémentaires pour protéger les bases aériennes. | |
Le programme SAMP‑T NG vise à moderniser la conduite de tir du SAMP‑T afin de traiter les obsolescences et d’adapter la conduite de tir à l’évolution des menaces (missiles balistiques, missiles de croisière) notamment en exploitant les nouvelles capacités du missile Aster 30 B1NT et du radar GF 300. Ces évolutions du SAMP‑T NG permettront le traitement simultané des menaces de longue portée et des menaces saturantes, tout en s’adaptant aux nouvelles conditions d’emploi opérationnel (cyber, brouillage). L’effort porte sur l’accélération de l’acquisition de SAMP‑T NG afin de disposer de 2 systèmes supplémentaires à l’horizon 2030. | Le programme SAMP‑T NG vise à moderniser la conduite de tir du SAMP‑T afin de traiter les obsolescences et d’adapter la conduite de tir à l’évolution des menaces (missiles balistiques, missiles de croisière), notamment en exploitant les nouvelles capacités du missile Aster 30 B1NT et du radar GF 300. Ces évolutions du SAMP‑T NG permettront le traitement simultané des menaces de longue portée et des menaces saturantes, tout en s’adaptant aux nouvelles conditions d’emploi opérationnel (cyber, brouillage). L’effort porte sur l’accélération de l’acquisition de SAMP‑T NG afin de disposer de deux systèmes supplémentaires à l’horizon 2030. | Le programme SAMP‑T NG vise à moderniser la conduite de tir du SAMP‑T afin de traiter les obsolescences et d’adapter la conduite de tir à l’évolution des menaces (missiles balistiques, missiles de croisière), notamment en exploitant les nouvelles capacités du missile Aster 30 B1NT et du radar GF 300. Ces évolutions du SAMP‑T NG permettront le traitement simultané des menaces de longue portée et des menaces saturantes, tout en s’adaptant aux nouvelles conditions d’emploi opérationnel (cyber, brouillage). L’effort porte sur l’accélération de l’acquisition de SAMP‑T NG afin de disposer de deux systèmes supplémentaires à l’horizon 2030. | |
Le besoin militaire de la capacité MALE de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre souverains de moindre coût, le MALE UE se révélant aujourd’hui moins adapté à la haute intensité. | (Alinéa sans modification) | Le besoin militaire de la capacité MALE de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre souverains de moindre coût, le MALE UE se révélant aujourd’hui moins adapté à la haute intensité. | |
| Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Avions de combat | | SCAF (NGF) | / | - | 1 démonstrateur NGF | - 1 démonstrateur NGF | | | Rafale Air | 105 | 137 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Mirage 2000D | 55 | 50 rénovés | / | +2 | - | | Avions de support en opérations | | Avions ravitailleurs et de transport stratégique nouvelle génération | 12 MRTT et 3 A330 | 15 MRTT | 15 MRTT | - | - | | Avions de surveillance et de contrôle aérien | 4 AWACS | 3 AWACS + 1 Global Eye | 4 Global Eye | +1 Global Eye -1 AWACS | +4 Global Eye | | Avions légers de surveillance et de renseignement (ALSR) | 2 | 3 | 3 | - | - | | Avions de renseignement et guerre électronique | / | 3 ARCHANGE | 3 ARCHANGE | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de manœuvre | 13 Caracal, 17 Puma, 3 Super Puma | Au moins 32 HM dont 29 Caracal | 36 HM | - | - | | Avions de transport | | Avions de transport tactique | 24 A400M, 14 C-130H et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | + 6 A400M | + 6 A400M | | Drones | | Systèmes de drone MALE | 9 Reaper | Première capacité de MALE de théâtre en complément du Reaper | Capacité MALE de théâtre | - 1 MALE UE + première capacité de MALE de théâtre | - 6 MALE UE + capacité complète de MALE de théâtre | | Défense sol-air et LAD | | Systèmes sol-air SAMP-T | 8 SAMP-T | 10 SAMP-T NG | 12 SAMP-T NG | + 2 SAMP-T NG | - | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Avions de combat | | SCAF (NGF) | / | - | 1 démonstrateur NGF | - 1 démonstrateur NGF | | | Rafale Air | 105 | 137 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Mirage 2000D | 55 | 50 rénovés | / | +2 | - | | Avions de support en opérations | | Avions ravitailleurs et de transport stratégique nouvelle génération | 12 MRTT et 3 A330 | 15 MRTT | 15 MRTT | - | - | | Avions de surveillance et de contrôle aérien | 4 AWACS | 3 AWACS + 1 Global Eye | 4 Global Eye | +1 Global Eye -1 AWACS | +4 Global Eye | | Avions légers de surveillance et de renseignement (ALSR) | 2 | 3 | 3 | - | - | | Avions de renseignement et guerre électronique | / | 3 ARCHANGE | 3 ARCHANGE | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de manœuvre | 13 Caracal, 17 Puma, 3 Super Puma | Au moins 32 HM dont 29 Caracal | 36 HM | - | - | | Avions de transport | | Avions de transport tactique | 24 A400M, 14 C-130H et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | + 6 A400M | + 6 A400M | | Drones | | Systèmes de drone MALE | 9 Reaper | Première capacité de MALE de théâtre en complément du Reaper | Capacité MALE de théâtre | - 1 MALE UE + première capacité de MALE de théâtre | - 6 MALE UE + capacité complète de MALE de théâtre | | Défense sol-air et LAD | | Systèmes sol-air SAMP-T | 8 SAMP-T | 10 SAMP-T NG | 12 SAMP-T NG | + 2 SAMP-T NG | - | | | Segment capacitaire | Parc fin 2024 | Actualisation | Écart avec la LPM | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | Parc fin 2030 | Parc horizon 2035 | | Avions de combat | | SCAF (NGF) | / | - | 1 démonstrateur NGF | - 1 démonstrateur NGF | | | Rafale Air | 105 | 137 au standard F4 | Format de l’aviation de combat à 225 (dont au moins 47 au standard F5) | - | Au moins 47 au standard F5 | | Mirage 2000D | 55 | 50 rénovés | / | +2 | - | | Avions de support en opérations | | Avions ravitailleurs et de transport stratégique nouvelle génération | 12 MRTT et 3 A330 | 15 MRTT | 15 MRTT | - | - | | Avions de surveillance et de contrôle aérien | 4 AWACS | 3 AWACS + 1 Global Eye | 4 Global Eye | + 1 Global Eye - 1 AWACS | + 4 Global Eye | | Avions légers de surveillance et de renseignement | 2 | 3 | 3 | - | - | | Avions de renseignement et guerre électronique | / | 3 ARCHANGE | 3 ARCHANGE | - | - | | Hélicoptères | | Hélicoptères de manœuvre | 13 Caracal, 17 Puma, 3 Super Puma | Au moins 32 HM dont 29 Caracal | 36 HM | - | - | | Avions de transport | | Avions de transport tactique | 24 A400M, 14 C-130H et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | Au moins 41 A400M et 4 C-130J | + 6 A400M | + 6 A400M | | Drones | | Systèmes de drone MALE | 9 Reaper | Première capacité de MALE de théâtre en complément du Reaper | Capacité MALE de théâtre | - 1 MALE UE + première capacité de MALE de théâtre | - 6 MALE UE + capacité complète de MALE de théâtre | | Défense sol-air et LAD | | Systèmes sol-air SAMP-T | 8 SAMP-T | 10 SAMP-T NG | 12 SAMP-T NG | + 2 SAMP-T NG | - | | |
| | (Alinéa sans modification) | | |
| | Acronyme | Description | | AASM | Bombes guidées pouvant être propulsées (armement air-sol modulaire) | | ACCP | Antichar courte portée | | ALSR | Avion léger de surveillance et de reconnaissance | | ARCHANGE | Avion de renseignement à charge utile de nouvelle génération | | ARTEMIS-IA | Solution de traitement massif de données et d’IA | | ASGARD | Supercalculateur classifié dédié à l’intelligence artificielle | | ASTER | Missile antiaérien et antibalistique | | ATASM | Avion de transport d’assaut du segment médian | | ATL2 | Avion de patrouille maritime Atlantique 2 | | AUV | Drone sous-marin (autonomous underwater vehicle) | | AURORE | Nouvelle capacité radar de suivi des objets spatiaux en orbite basse | | AWACS | Système de détection et de commandement aéroporté (airborne warning and command system) | | BASSALT | Système de lutte antidrone (basse altitude) | | BCR | Bâtiment de commandement et de ravitaillement | | BGDM | Bâtiment de guerre des mines | | BRF | Bâtiment ravitailleur de forces | | CAESAR | Camion équipé d’un système d’artillerie | | CELESTE | Capacité électromagnétique spatiale (successeur CERES) | | CERES | Capacité de renseignement d’origine électromagnétique spatiale | | CHOF | Capacité hydro-océanographique future | | COBRA | Radar de contre-batterie (counter battery radar) : permet de localiser les positions des batteries d’artillerie ennemies | | CONTACT | Communication numérique tactique de théâtre | | CNES | Centre National d’Etudes Spatiales | | CP | Courte portée | | CSO | Composante spatiale optique | | DESIR | Démonstrateur des éléments souverains en imagerie radar | | DPS | Frappe de précision dans la profondeur (deep precision strike) | | DSA | Défense surface-air | | E-2C | Avion de guet aérien Hawkeye | | E-2D | Avion de guet aérien advanced Hawkeye (nouvelle génération) | | EC | Capacité accrue (enhanced capacity) | | EGC | Engin du génie de combat | | EGIDE | Engin géodérivant d’intervention et de découragement | | EM | Électromagnétique | | ETP | Equivalent temps plein | | EXOCET | Famille de missiles tactiques anti-navire | | F 21 | Torpille lourde de lutte anti sous-marine et anti-navire | | FDA | Frégate de défense aérienne | | FLF | Frégates de type La Fayette | | FREMM | Frégates multi-missions | | FS | Forces spéciales | | GE | Guerre électronique (geostationary orbit) | | GEO | Orbite géostationnaire | | GF 300 | Radar multi-fonctions (ground fire) | | GRAVES | Système radar développé par l’ONERA destiné à la détection et au suivi des satellites et objets évoluant en orbite basse (grand réseau adapté à la veille spatiale) | | HIL | Hélicoptère interarmées léger | | HM | Hélicoptère de manœuvre | | IA | Intelligence artificielle | | IP | Protocole internet (internet protocole) | | IRIS | Instrument de renseignement et d’imagerie spatiale | | IRIS2 | Infrastructure de résilience et d’interconnexion sécurisée par satellite | | JEWEL | Joint early warning european look-out | | LAD | Lutte anti-drones | | LEO | Orbite basse (low earth orbit) | | LP | Longue portée | | LPM | Loi de programmation militaire | | LRU | Lance-roquettes unitaire | | M€ | Million d’euros | | MALE | Drone volant à moyenne altitude et de longue endurance (medium altitude long endurance) | | Md€ | Milliard d’euros | | MdCN | Missile de croisière naval | | MEPAC | Mortier embarqué pour l’appui au contact | | METEOR | Missile air-air à longue portée de conception européenne | | MICA (VL) | Missile d’interception, de combat et d’auto-défense surface-air (VL pour vertical launch) - version terrestre du missile aéroporté MICA | | MILAD | Moyen interarmées de lutte anti-drones | | MISTRAL | Missile sol-air de courte portée | | MMP | Missile moyenne portée | | MP | Moyenne portée | | MRTT | Avion multirôle de transport et de ravitaillement (multiRole tanker transport) | | MTO | Munition téléopérée | | MU90 | Torpille légère anti sous-marine issue du programme lancé à partir du projet français « Murène » et du programme italien « A290 » | | NFH | NATO frigate helicopter : version embarquée (Marine) de l’hélicoptère NH90 | | NG | Nouvelle génération | | NGF | Avion de chasse de sixième génération (next generation fighter) | | NRBC | Nucléaire, radiologique, biologique, chimique | | OCCAr | Organisation conjointe de coopération en matière d’armement | | PA (Ng) | Porte-avions (de nouvelle génération) | | PAG | Patrouilleur Antilles Guyane | | PALADIN | Capacité de patrouilleur-guetteur en orbite géostationnaire | | PARADE | Système lourd de lutte anti-drone (programme de protection déployable modulaire anti-drones) | | PATMAR futur | Futur avion de patrouille maritime | | PENDRAGON | Projet d’unité robotique de combat fonctionnant avec de l’IA | | PH | Patrouilleur hauturier | | PHA | Porte-hélicoptères amphibie | | POM | Patrouilleur outre-mer | | PMGM | Plateforme modulaire de guerre des mines | | PROTEUS | Affût de canon anti-aérien de 20 mm avec aide à la visée (intégré sur VAB et adapté en particulier à la lutte anti-drone) | | PSP | Patrouilleur de service public | | ReArm Europe | Initiative stratégique proposée en mars 2025 par la Présidente de la Commission de l’UE pour renforcer les capacités militaires et la défense de l’UE. Objectif principal : mobiliser 800 Md€. Ce plan comprend l’instrument financier SAFE. | | RIFAN | Réseau IP des forces aéronavales (ossature d’échange de données pour les opérations aéromaritimes) | | ROEM | Renseignement d’origine électromagnétique | | ROV | Robot sous-marin téléopéré (remotely operated vehicle) | | SAFE | Adopté au Conseil le 27 mai 2025, le nouvel instrument financier de l’Union « Agir pour la sécurité en Europe - SAFE (Security action for Europe) » vise à fournir aux États membres jusqu’à 150 Md€ de prêts garantis par le budget de l’UE | | SAMP(-T) (NG) | Système de missile sol-air de moyenne portée (-terrestre) (nouvelle génération) | | SATCP | Sol-air très courte portée | | SCAF | Système de combat aérien du futur | | SCALP | Missile de croisière aéroporté (système de croisière autonome à longue portée) | | SDAM | Système de drones aériens marine | | SDT | Système de drone tactique | | SEAD | Suppression de la défense aérienne ennemie (suppression of enemy air defense) | | SNA | Sous-marin nucléaire d’attaque | | SURMAR | Surveillance maritime | | SYRACUSE | Système de radiocommunication utilisant un satellite | | THA | Très haute altitude | | TTH | Hélicoptère de transport tactique (tactical transport helicopter) | | UHF | Ultra haute fréquence | | VBAE | Véhicule blindé d’aide à l’engagement | | VBCI | Véhicule blindé de combat d’infanterie | | VSR 700 | Drone hélicoptère navalisé - Conçu à partir de l’hélicoptère Cabri G2 (piloté/habité) du constructeur « Guimbal » | | | Acronyme | Description | | AASM | Bombes guidées pouvant être propulsées (armement air-sol modulaire) | | ACCP | Antichar courte portée | | ALSR | Avion léger de surveillance et de reconnaissance | | ARCHANGE | Avion de renseignement à charge utile de nouvelle génération | | ARTEMIS.IA | Solution de traitement massif de données et d’intelligence artificielle | | ASGARD | Supercalculateur classifié dédié à l’intelligence artificielle | | ASTER | Missile antiaérien et antibalistique | | ATASM | Avion de transport d’assaut du segment médian | | ATL2 | Avion de patrouille maritime Atlantique 2 | | AUV | Drone sous-marin (autonomous underwater vehicle) | | AURORE | Nouvelle capacité radar de suivi des objets spatiaux en orbite basse | | AWACS | Système de détection et de commandement aéroporté (airborne warning and command system) | | BASSALT | Système de lutte antidrone (basse altitude) | | BCR | Bâtiment de commandement et de ravitaillement | | BGDM | Bâtiment de guerre des mines | | BRF | Bâtiment ravitailleur de forces | | CAESAR | Camion équipé d’un système d’artillerie | | CELESTE | Capacité électromagnétique spatiale (successeur de CERES) | | CERES | Capacité de renseignement d’origine électromagnétique spatiale | | CHOF | Capacité hydro-océanographique future | | COBRA | Radar de contre-batterie (counter battery radar) : permet de localiser les positions des batteries d’artillerie ennemies | | CONTACT | Communication numérique tactique de théâtre | | CNES | Centre national d’études spatiales | | CP | Courte portée | | CSO | Composante spatiale optique | | DESIR | Démonstrateur des éléments souverains en imagerie radar | | DPS | Frappe de précision dans la profondeur (deep precision strike) | | DSA | Défense surface-air | | E-2C | Avion de guet aérien Hawkeye | | E-2D | Avion de guet aérien advanced Hawkeye (nouvelle génération) | | EC | Capacité accrue (enhanced capacity) | | EGC | Engin du génie de combat | | EGIDE | Engin géodérivant d’intervention et de découragement | | EM | Électromagnétique | | EXOCET | Famille de missiles tactiques anti-navire | | F21 | Torpille lourde de lutte anti sous-marine et anti-navire | | FDA | Frégate de défense aérienne | | FLF | Frégates de type La Fayette | | FREMM | Frégates multi-missions | | FS | Forces spéciales | | GE | Guerre électronique (geostationary orbit) | | GEO | Orbite géostationnaire | | GF 300 | Radar multi-fonctions (ground fire) | | GRAVES | Système radar développé par l’Office national d’études et de recherches aérospatiales, destiné à la détection et au suivi des satellites et des objets évoluant en orbite basse (grand réseau adapté à la veille spatiale) | | HIL | Hélicoptère interarmées léger | | HM | Hélicoptère de manœuvre | | IA | Intelligence artificielle | | IP | Protocole internet (internet protocole) | | IRIS | Instrument de renseignement et d’imagerie spatiale | | IRIS2 | Infrastructure de résilience et d’interconnexion sécurisée par satellite | | JEWEL | Joint early warning European look-out | | LAD | Lutte anti-drones | | LEO | Orbite basse (low earth orbit) | | LP | Longue portée | | LPM | Loi de programmation militaire | | LRU | Lance-roquettes unitaire | | MALE | Drone volant à moyenne altitude et de longue endurance (medium altitude long endurance) | | MdCN | Missile de croisière naval | | MEPAC | Mortier embarqué pour l’appui au contact | | METEOR | Missile air-air à longue portée de conception européenne | | MICA (VL) | Missile d’interception, de combat et d’auto-défense surface-air (VL pour vertical launch) - version terrestre du missile aéroporté MICA | | MILAD | Moyen interarmées de lutte anti-drones | | MISTRAL | Missile sol-air de courte portée | | MMP | Missile moyenne portée | | MP | Moyenne portée | | MRTT | Avion multirôle de transport et de ravitaillement (multirole tanker transport) | | MTO | Munition téléopérée | | MU90 | Torpille légère anti sous-marine issue du programme lancé à partir du projet français “Murène” et du programme italien “A290” | | NFH | NATO frigate helicopter : version embarquée (Marine) de l’hélicoptère NH90 | | NG | Nouvelle génération | | NGF | Avion de chasse de sixième génération (next generation fighter) | | NRBC | Nucléaire, radiologique, biologique, chimique | | OCCAr | Organisation conjointe de coopération en matière d’armement | | PA (Ng) | Porte-avions (de nouvelle génération) | | PAG | Patrouilleur Antilles Guyane | | PALADIN | Capacité de patrouilleur-guetteur en orbite géostationnaire | | PARADE | Système lourd de lutte anti-drone (programme de protection déployable modulaire anti-drones) | | PATMAR futur | Futur avion de patrouille maritime | | PENDRAGON | Projet d’unité robotique de combat fonctionnant avec de l’intelligence artificielle | | PH | Patrouilleur hauturier | | PHA | Porte-hélicoptères amphibie | | POM | Patrouilleur outre-mer | | PMGM | Plateforme modulaire de guerre des mines | | PROTEUS | Affût de canon anti-aérien de 20 mm avec aide à la visée (intégré sur véhicule de l’avant blindé et adapté en particulier à la lutte anti-drone) | | PSP | Patrouilleur de service public | | ReArm Europe | Initiative stratégique proposée en mars 2025 par la présidente de la Commission européenne pour renforcer les capacités militaires et la défense de l’Union européenne. Objectif principal : mobiliser 800 milliards d’euros. Ce plan comprend l’instrument financier SAFE. | | RIFAN | Réseau IP des forces aéronavales (ossature d’échange de données pour les opérations aéromaritimes) | | ROEM | Renseignement d’origine électromagnétique | | ROV | Robot sous-marin téléopéré (remotely operated vehicle) | | SAFE | Adopté au Conseil le 27 mai 2025, le nouvel instrument financier de l’Union “Agir pour la sécurité en Europe - SAFE (Security action for Europe)” vise à fournir aux États membres jusqu’à 150 milliards d’euros de prêts garantis par le budget de l’Union européenne | | SAMP(-T) (NG) | Système de missile sol-air de moyenne portée (-terrestre) (nouvelle génération) | | SATCP | Sol-air très courte portée | | SCAF | Système de combat aérien du futur | | SCALP | Missile de croisière aéroporté (système de croisière autonome à longue portée) | | SDAM | Système de drones aériens marine | | SDT | Système de drone tactique | | SEAD | Suppression de la défense aérienne ennemie (suppression of enemy air defense) | | SNA | Sous-marin nucléaire d’attaque | | SURMAR | Surveillance maritime | | SYRACUSE | Système de radiocommunication utilisant un satellite | | THA | Très haute altitude | | TTH | Hélicoptère de transport tactique (tactical transport helicopter) | | UHF | Ultra haute fréquence | | VBAE | Véhicule blindé d’aide à l’engagement | | VBCI | Véhicule blindé de combat d’infanterie | | VSR 700 | Drone hélicoptère navalisé - Conçu à partir de l’hélicoptère Cabri G2 (piloté/habité) du constructeur “Guimbal” | | | Acronyme | Description | | AASM | Bombes guidées pouvant être propulsées (armement air-sol modulaire) | | ACCP | Anti-char courte portée | | ALSR | Avion léger de surveillance et de reconnaissance | | ARCHANGE | Avion de renseignement à charge utile de nouvelle génération | | ARTEMIS.IA | Solution de traitement massif de données et d’intelligence artificielle | | ASGARD | Supercalculateur classifié dédié à l’intelligence artificielle | | ASTER | Missile anti-aérien et anti-balistique | | ATASM | Avion de transport d’assaut du segment médian | | ATL2 | Avion de patrouille maritime Atlantique 2 | | AUV | Drone sous-marin (autonomous underwater vehicle) | | AURORE | Nouvelle capacité radar de suivi des objets spatiaux en orbite basse | | AWACS | Système de détection et de commandement aéroporté (airborne warning and command system) | | BASSALT | Système de lutte anti-drone (basse altitude) | | BCR | Bâtiment de commandement et de ravitaillement | | BGDM | Bâtiment de guerre des mines | | BRF | Bâtiment ravitailleur de forces | | CAESAR | Camion équipé d’un système d’artillerie | | CELESTE | Capacité électromagnétique spatiale (successeur de CERES) | | CERES | Capacité de renseignement d’origine électromagnétique spatiale | | CHOF | Capacité hydro-océanographique future | | COBRA | Radar de contre-batterie (counter battery radar) : permet de localiser les positions des batteries d’artillerie ennemies | | CONTACT | Communication numérique tactique de théâtre | | CNES | Centre national d’études spatiales | | CP | Courte portée | | CSO | Composante spatiale optique | | DESIR | Démonstrateur des éléments souverains en imagerie radar | | DPS | Frappe de précision dans la profondeur (deep precision strike) | | DSA | Défense surface-air | | E-2C | Avion de guet aérien Hawkeye | | E-2D | Avion de guet aérien advanced Hawkeye (nouvelle génération) | | EC | Capacité accrue (enhanced capacity) | | EGC | Engin du génie de combat | | EGIDE | Engin géodérivant d’intervention et de découragement | | EM | Électromagnétique | | EXOCET | Famille de missiles tactiques anti-navire | | F21 | Torpille lourde de lutte anti sous-marine et anti-navire | | FDA | Frégate de défense aérienne | | FLF | Frégates de type La Fayette | | FREMM | Frégates multi-missions | | FS | Forces spéciales | | GE | Guerre électronique (geostationary orbit) | | GEO | Orbite géostationnaire | | GF 300 | Radar multi-fonctions (ground fire) | | GRAVES | Système radar développé par l’Office national d’études et de recherches aérospatiales, destiné à la détection et au suivi des satellites et des objets évoluant en orbite basse (grand réseau adapté à la veille spatiale) | | HIL | Hélicoptère interarmées léger | | HM | Hélicoptère de manœuvre | | IA | Intelligence artificielle | | IP | Protocole internet (internet protocole) | | IRIS | Instrument de renseignement et d’imagerie spatiale | | IRIS2 | Infrastructure de résilience et d’interconnexion sécurisée par satellite | | JEWEL | Joint early warning European look-out | | LAD | Lutte anti-drones | | LEO | Orbite basse (low earth orbit) | | LP | Longue portée | | LPM | Loi de programmation militaire | | LRU | Lance-roquettes unitaire | | MALE | Drone volant à moyenne altitude et de longue endurance (medium altitude long endurance) | | MdCN | Missile de croisière naval | | MEPAC | Mortier embarqué pour l’appui au contact | | METEOR | Missile air-air à longue portée de conception européenne | | MICA (VL) | Missile d’interception, de combat et d’auto-défense surface-air (VL pour vertical launch) - version terrestre du missile aéroporté MICA | | MILAD | Moyen interarmées de lutte anti-drones | | MISTRAL | Missile sol-air de courte portée | | MMP | Missile moyenne portée | | MP | Moyenne portée | | MRTT | Avion multirôle de transport et de ravitaillement (multirole tanker transport) | | MTO | Munition téléopérée | | MU90 | Torpille légère anti sous-marine issue du programme lancé à partir du projet français “Murène” et du programme italien “A290” | | NFH | NATO frigate helicopter : version embarquée (Marine) de l’hélicoptère NH90 | | NG | Nouvelle génération | | NGF | Avion de chasse de sixième génération (next generation fighter) | | NRBC | Nucléaire, radiologique, biologique, chimique | | OCCAr | Organisation conjointe de coopération en matière d’armement | | PA (Ng) | Porte-avions (de nouvelle génération) | | PAG | Patrouilleur Antilles Guyane | | PALADIN | Capacité de patrouilleur-guetteur en orbite géostationnaire | | PARADE | Système lourd de lutte anti-drone (programme de protection déployable modulaire anti-drones) | | PATMAR futur | Futur avion de patrouille maritime | | PENDRAGON | Projet d’unité robotique de combat fonctionnant avec de l’intelligence artificielle | | PH | Patrouilleur hauturier | | PHA | Porte-hélicoptères amphibie | | POM | Patrouilleur outre-mer | | PMGM | Plateforme modulaire de guerre des mines | | PROTEUS | Affût de canon anti-aérien de 20 mm avec aide à la visée (intégré sur véhicule de l’avant blindé et adapté en particulier à la lutte anti-drone) | | PSP | Patrouilleur de service public | | ReArm Europe | Initiative stratégique proposée en mars 2025 par la présidente de la Commission européenne pour renforcer les capacités militaires et la défense de l’Union européenne. Objectif principal : mobiliser 800 milliards d’euros. Ce plan comprend l’instrument financier SAFE. | | RIFAN | Réseau IP des forces aéronavales (ossature d’échange de données pour les opérations aéromaritimes) | | ROEM | Renseignement d’origine électromagnétique | | ROV | Robot sous-marin téléopéré (remotely operated vehicle) | | SAFE | Adopté au Conseil le 27 mai 2025, le nouvel instrument financier de l’Union “Agir pour la sécurité en Europe - SAFE (Security action for Europe)” vise à fournir aux États membres jusqu’à 150 milliards d’euros de prêts garantis par le budget de l’Union européenne | | SAMP(-T) (NG) | Système de missile sol-air de moyenne portée (-terrestre) (nouvelle génération) | | SATCP | Sol-air très courte portée | | SCAF | Système de combat aérien du futur | | SCALP | Missile de croisière aéroporté (système de croisière autonome à longue portée) | | SDAM | Système de drones aériens marine | | SDT | Système de drone tactique | | SEAD | Suppression de la défense aérienne ennemie (suppression of enemy air defense) | | SNA | Sous-marin nucléaire d’attaque | | SURMAR | Surveillance maritime | | SYRACUSE | Système de radiocommunication utilisant un satellite | | THA | Très haute altitude | | TTH | Hélicoptère de transport tactique (tactical transport helicopter) | | UHF | Ultra haute fréquence | | VBAE | Véhicule blindé d’aide à l’engagement | | VBCI | Véhicule blindé de combat d’infanterie | | VSR 700 | Drone hélicoptère navalisé - Conçu à partir de l’hélicoptère Cabri G2 (piloté/habité) du constructeur “Guimbal” | | |
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