L'innovation à l'épreuve des peurs et des risques
24 janvier 2012 :
L'innovation à l'épreuve des peurs et des risques
( rapport de l'opecst )
- Par MM. Claude BIRRAUX, député et Jean-Yves LE DEAUT, député
au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Notice du document
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Rapport n° 286 (2011-2012) de MM. Claude BIRRAUX, député et Jean-Yves LE DEAUT, député, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, déposé le 24 janvier 2012
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- PREMIERE PARTIE : UN CADRE RENOUVELÉ
POUR LA RECHERCHE ET L'INNOVATION
- I. L'INNOVATION, MOTEUR DES SOCIÉTÉS
CONTEMPORAINES
- A. CONTEXTE HISTORIQUE DE L'INNOVATION
- B. INNOVATION ET SOCIÉTÉ
- C. RISQUE ET INCERTITUDE DANS LE PROCESSUS
D'INNOVATION
- D. DÉVELOPPER L'INTÉRÊT DES
JEUNES POUR LES SCIENCES ET L'INNOVATION
- A. CONTEXTE HISTORIQUE DE L'INNOVATION
- II. LE SYSTÈME ACTUEL : ENTRE
INNOVATION ORGANISATIONNELLE ET MILLE-FEUILLE INSTITUTIONNEL
- III. ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, RECHERCHE,
ET SERVICE À LA SOCIÉTÉ
- A. LA FORMATION APRÈS LE BAC
- B. DE LA RECHERCHE À L'INNOVATION :
BOITE À OUTILS POUR DES UNIVERSITÉS AUTONOMES
- 1. Les apports et limites de l'autonomie des
universités
- 2. Les structures de valorisation et le service
à la société : l'apport des comparaisons
internationales
- a. L'exemple du MIT révèle une
puissance financière qui rend difficile une transposition directe des
mesures qui y sont mises en oeuvre.
- b. L'exemple de la Belgique et des Pays Bas
pourrait être suivi pour mieux valoriser la recherche
- c. L'expérience des clusters de pointe en
Allemagne, mais aussi la mise en place de nouvelles structures à
Karlsruhe, ne peut que stimuler l'imagination
- d. La situation des pays émergents doit
être suivie avec attention, car elle peut préfigurer certaines
orientations nouvelles
- e. Vers d'autres structures ? Vers de
nouvelles règles à respecter ?
- a. L'exemple du MIT révèle une
puissance financière qui rend difficile une transposition directe des
mesures qui y sont mises en oeuvre.
- 3. Quelle place pour les docteurs ?
- 1. Les apports et limites de l'autonomie des
universités
- C. UNE ÉVOLUTION DES MÉTHODES
D'ÉVALUATION DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION
- A. LA FORMATION APRÈS LE BAC
- IV. LE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES
INNOVANTES
- A. INCUBATEURS, START-UP ET PME
- B. LES DISPOSITIFS FISCAUX ET JURIDIQUES
- C. LES OUTILS DE FINANCEMENT
- D. L'IMPORTANCE DES NORMES ET DES BREVETS DANS LA
DIFFUSION D'UNE INNOVATION
- E. DONNER UNE NOUVELLE IMPULSION À L'ACTION
DE L'UNION EUROPÉENNE
- A. INCUBATEURS, START-UP ET PME
- I. L'INNOVATION, MOTEUR DES SOCIÉTÉS
CONTEMPORAINES
- DEUXIEME PARTIE : L'ACCEPTATION D'UNE
INNOVATION PAR LA SOCIÉTÉ, CONDITION DE SA DIFFUSION
- I. LA FORMATION SCIENTIFIQUE DÈS
L'ÉCOLE PRIMAIRE
- II. LA PERCEPTION DE L'INNOVATION PAR LA
POPULATION
- III. LES RÉPONSES AUX PEURS
EXPRIMÉES PAR LA SOCIÉTÉ
- IV. LA PEUR DE CERTAINES INNOVATIONS ET LA
MONTÉE D'UN NOUVEL OBSCURANTISME
- A. LES QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES
- B. INNOVATION ET SANTÉ : ENTRE
CONFIANCE ET DÉFIANCE
- C. BIOTECHNOLOGIES : LE CAS DES OGM
- D. QUEL AVENIR POUR LES NANOTECHNOLOGIES ?
- A. LES QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES
- I. LA FORMATION SCIENTIFIQUE DÈS
L'ÉCOLE PRIMAIRE
- CONCLUSION
- RECOMMANDATIONS
- COMPTE RENDU DE L'EXAMEN DU RAPPORT
PAR L'OFFICE
- ANNEXES





